Antoine Guy

Biographie

Antoine Guy est consultant spécialisé en télécommunications et cybersécurité. Également journaliste scientifique, il réside aujourd’hui dans les Alpes-Maritimes, à proximité de Sophia Antipolis.
Né à Paris, il passe son enfance au cœur du vignoble champenois, où sa famille s’installe. Très tôt attiré par les sciences, il se passionne pour les débuts de l’intelligence artificielle et les neurosciences. Il poursuit ses études à Lille puis à Lyon, avant de mener une carrière internationale, partagée entre Londres, Paris, la Côte d’Azur, et de nombreux voyages à travers le monde.
Il a publié plusieurs nouvelles, un recueil de poésie, une fiction, un ouvrage humoristique, ainsi qu’une saga en 4 volumes, réunis sous le titre Adolphine ou les lésions dangereuses.

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Antoine Guy a noté ces livres

1.02
Bonsoir @Globule45 - " Le troisième étage " se lit vite et le moins qu'on puisse dire est que votre style est bien le vôtre, bien particulier, il vous appartient. Ces petites phrases qui se succèdent font presque penser à du code informatique, discipline dont vous vous réclamez. J'ai aimé l'ambiance et finalement la rapidité avec laquelle on " avale " ce roman. J'ai regretté un certain manque d'épaisseur. Un casino, des malversations entre notables et élus de la ville, des systèmes de fausses factures, de blanchiment ... tout cela semble un peu du déjà vu. Pour moi l'intrigue n'est pas assez épicée. Mais bravo pour l'atmosphère, et les dialogues entre les personnages. Tous mes encouragements pour persévérer. Votre classement dit quelque chose de la qualité du livre perçue par les lecteurs.
Publié le 31 Août 2026
2.01
Bonjour Nathalie Frampier-Maulet. J'ai lu votre ouvrage ce week-end. L'histoire est très touchante, à la fois terrible et à la fois une histoire de "gens normaux" que nombre de gens ont vécue sûrement au 19 et 20 eme siècle. Votre style est agréable, sans fioriture. Il y a "tout ce qu'il faut où il faut", et d'ailleurs cette forme me semble-t-il sert le fond qui n'a pas besoin d'emphase, étant lui-même par nature déjà très émouvant. J'ai passé un très bon moment de lecture et je recommande aux autres lecteurs de mBS de découvrir " Une promesse ". Bonne continuation.
Publié le 31 Août 2026
1.02
Bonjour @Serge Gubert . Comme promis il y a quelques semaines, je me suis lancé dans la lecture de votre livre. Il me semble que je devrais dire " compilation ". Je m'attendais plus à une forme de synthèse. Je dois avouer être un peu resté sur ma faim. La litanie de tout ce qui existe en dehors du " canonique " est longue, et la vôtre, il faut saluer ce monumental travail, très certainement exhaustive. Je confesse ne pas avoir tout lu et après une bonne trentaine de chapitres, être allé à la fin, directement aux épilogues. Je ne vais pas évidemment divulgâcher ce qu'ils contiennent. En ce qui me concerne, je ressens que vous avez effectué un énorme travail de recherche documentaire, mais il reste peut-être à en faire une vraie synthèse avec une production de nouvelles connaissances, sur un sujet par ailleurs tellement " vaste et controversé ". J'ai lu dans votre ouvrage beaucoup de " comment " et peu de " pourquoi ". Mais mes attentes étaient peut-être illégitimes ou biaisées ? Je vous renouvelle cependant toutes mes félicitations. Ce travail de recensement systématique est admirable.
Publié le 14 Août 2026
2.01
@Jordan Laurent - je viens de terminer la lecture de " La note bleue ". Est-ce une référence subliminale à la chanson de Christophe " les mots bleus " ? Je le trouve en tout cas. Une histoire délicate, touchante, flottante, comme la musique qui s'évade dans l'air. Un peu "Princesse et le mendiant", un peu " La belle et la bête ". Le 16ème et la banlieue jouent chacun leur partition préformattée par le milieu, préétablie par les conventions, préconditionnée par l'apprentissage classique, et puis dans un caveau une émancipation germe ... dans toutes les dimensions. Ces vies là changent de tempo, de rythmes, acceptent les dièses et les bémols, renoncent au majeur au profit du mineur, quittent les rivages du standardisé pour naviguer vers l'authentique. L'un joue avec le vent, l'autre avec des cordes, et finissent par accorder leurs violons, sur une musique d'esclaves affranchis. Beaucoup de symboles, quelques soupirs, des silences puis des arpèges, des blanches et des noires comme chantait Nougaro, une histoire à longue portée, un solfège accessible aux profanes. Bravo pour cette pièce qui débute en requiem, passe par le quatuor, le nocturne, le menuet ... et se termine en symphonie avec roulements de tambours et feux d'artifices . Une belle comédie musicale en fait. Bravo et merci.
Publié le 11 Juillet 2026
2.01
Bonjour @Jean-pierre Bontront. J'ai lu la semaine dernière " un printemps de boue ". Je ne suis pas toujours un client facile aussi vais-je commenter ce qui m'a séduit, et ce qui m'a chagriné, si vous le permettez. J'ai apprécié toute l'intrigue, son déroulé, sa logique, la manière dont elle se découvre / révèle au lecteur. Nous sommes dans un bon thriller, où les personnages tiennent bien leur position, remplissent bien leurs rôles et, avantage, ils ne sont pas trop nombreux pour cependant tisser l'histoire. Bref ce côté là est selon moi de très bonne qualité (en plus le capitaine se prénomme Antoine ... alors forcément ... ça rapproche ). Ensuite, la lague, les mots, disent bien l'atmosphère pluvieuse d'une fin d'hiver. Quand on connaît ces régions, je crois qu'on s'y retrouve aisément. Là aussi je donne une bonne note. Mais, voilà le "mais", en refermant le livre j'ai été un peu (c'est très personnel) agacé par une forme de copier/coller rémanent dans les chapitres. Quasiment systématiquement, le chapitre commence par une mise en situation dans un lieu avec la vision, l'odeur, le sensoriel, pour ensuite aller à la narration d'un point qui va faire avancer l'enquête. C'est logique bien sûr, mais c'est trop systématique. Et de plus, on a un peu l'impression (je parle pour moi bien sûr) qu'il s'agit toujours des mêmes sensations et des mêmes adjectifs. L'odeur est toujours celle du café et elle est toujours "âcre", le temps est toujours poisseux, les néons grésillent toujours et partout, le froid gifle toujours les figures, il y a toujours un teint blafard avec des cernes ... je trouve que là vous vous répétez un peu trop. Il faudrait il me semble apporter un peu de diversité dans toutes ces descriptions sensorielles. Mais je propose deux coeurs car je confesse bien volontiers avoir passé un bon moment de lecture, et avoir tourné les pages, comme dans un thriller, avec envie et désir d'aller au bout pour "comprendre". Merci et félicitations.
Publié le 30 Mai 2026

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La suite de la saga " Adolphine ou les lésions dangereuses " sera très bientôt disponible sur www.monbestseller.com

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