Antoine Guy

Biographie

Antoine Guy est consultant spécialisé en télécommunications et cybersécurité. Également journaliste scientifique, il réside aujourd’hui dans les Alpes-Maritimes, à proximité de Sophia Antipolis.
Né à Paris, il passe son enfance au cœur du vignoble champenois, où sa famille s’installe. Très tôt attiré par les sciences, il se passionne pour les débuts de l’intelligence artificielle et les neurosciences. Il poursuit ses études à Lille puis à Lyon, avant de mener une carrière internationale, partagée entre Londres, Paris, la Côte d’Azur, et de nombreux voyages à travers le monde.
Il a publié plusieurs nouvelles, un recueil de poésie, une fiction, un ouvrage humoristique, ainsi qu’une saga en 4 volumes, réunis sous le titre Adolphine ou les lésions dangereuses.

Voir www.ani-mall.pet

Antoine Guy a noté ces livres

3
Cher Antar Abdelaziz 77, j'ai lu ces derniers jours " Le Morisque " et je souhaitais vous décerner les 3 cœurs, ce que je ne fais pas systématiquement. En voici les raisons : 1) Sur la forme. Vous avez un style, il me semble, " classique " au sens presque du 19e siècle ( les Zola, Flaubert, Balzac ...). D'aucun le qualifierais peut-être de désuet. Je l'apprécie beaucoup. Il reste sobre, sans emphase, mais propose une rigueur, une beauté de la langue, une émotion, une sensualité parfois aussi ... bref je pense que vous maîtrisez vraiment bien cette partie du sujet, sans aucun doute. Le rythme des chapitres et des enchaînements m'a semblé aussi équilibré, harmonieux, ni trop ni pas assez, ... une sorte de tempérance du style bien agréable pour le lecteur. 2) Sur le fond, vous proposez une recette littéraire à trois ingrédients, ce qui la rend savoureuse. L'intrigue est ancrée (et bien encrée) dans l'histoire avec un grand H de ces périodes turbulentes du royaume d'Espagne. Les thématiques sont riches, empruntées peut-être un peu au Comte de Monte Cristo pour la trahison (sans la vengeance) et à Roméo et Juliette pour les amours impossibles. Enfin, il me semble que vous désirez transposer en partie ce passé dans notre présent où géopolitique, classes sociales, religions, pouvoir, autorité, loi ... s'entrechoquent pour donner un monde bien complexe dans lequel in fine émerge, comme dans votre roman, une grande violence (inquisition par exemple). En ce sens vous visitez le passé pour mieux aborder le présent et peut-être anticiper un futur. 3) Enfin sur la portée de l'opus, la force de son message. Même si vous désignez très clairement les bons et les méchants, vous dénoncez les dérives de la loi (divine ou non) qui prend le dessus sur la foi, le bon sens, et bestialise un tantinet l'humanité dans ses rapports sociaux. Il reste que vous montrez aussi, il me semble, que rien n'est plus beau et plus fort que l'amour entre deux êtres, fussent-ils séparés par des barrières de castes ou religieuses ou politiques ... Et vous le narrez d'une façon qui laisse à penser que vous l'avez peut-être vécu personnellement dans votre histoire. Pour conclure, on tourne les pages avec envie, et c'est bien cela le plus important. Nous sommes en présence d'un marqueur de la qualité d'une œuvre littéraire. Félicitations ! Bonne continuation avec les mots, les phrases, les chapitres et les personnages.
Publié le 10 Janvier 2026
3
@Philippe TRUC - je viens de terminer " ESPRIT DE FAMILLE ", aussi est-il temps de noter et de commenter. On a déjà dû vous la faire, mais il y a indéniablement de bons 'trucs' dans ce bel ouvrage. Grande cohérence du scénario, solidité de l'intrigue, communauté de personnages séduisante. On tourne effectivement les pages avec la même voracité que les héros affamés qui s'enfilent des moules-frites à la bière dans ces bistros / brasseries semées entre Paris et Amsterdam en passant par Boulogne, Berck et autres lieux " Opale ", comme la côte éponyme. Le cocktail est équilibré entre gouaille de mauvais garçons, jargon policier, érotisme léger mais bien présent, écosystème maîtrisé du marché de l'art et du business de la cam, un soupçon de technologie, chatouillis de la bruine du nord qui s'infiltre dans les cols relevés, un rien d'architecture hollandaise des bords de canaux et de villa de front de mer de la fin du 19e ... bref une richesse de tous les sens au service d'une enquête rondement menée ... presque trop parfaite. Bon, allez, un léger bémol à mon sens ... la fin est un peu lente à partir du moment où tout se dénoue. Mais vraiment bravo ; je recommande cet opus pour passer un moment savoureux, prenant, détendant, en compagnie de héros attachants.
Publié le 06 Janvier 2026
3
Merci @antarabdelaziz8 pour ce texte à la fois historique, littéraire et sociologique. Il interpelle forcément ... interroge sur la force des coutumes, des règles collectives et sous-jacentes que les sociétés se forgent. C'est d'ailleurs un sujet d'observation et de questionnement oh combien actuel. Je vais - dès que mon temps sera libre - lire Morisque. Et si vous en avez le temps et l'envie, je serais heureux de lire votre feedback à propos de mon livre " Balles perdues ", publié sur mon compte et sur ce site. Très bonne année 2026.
Publié le 06 Janvier 2026
2.01
@antarabdelaziz38 - Je salue avec grand respect la prouesse et l'érudition de la langue. Je connaissais probablement au maximum 20 % de l'origine réelle de ces mots. Auriez-vous le courage d'ajouter au document une sorte de glossaire / index / dictionnaire qui pourrait renseigner le lecteur sur le sens, l'origine, l'étymologie exacte de tous ces vocables ? Merci du partage de cette connaissance.
Publié le 06 Janvier 2026
2.01
Bonjour @Iris Danze. Vous connaissez visiblement la région parisienne mais vous semblez aimer avant tout l'Italie, ses charmes, sa cuisine, sa langue, sa culture, ses gens. Je crois que le message passe sur ce plan. Cette lecture a été pour moi très agréable. L'intrigue est bien ficelée, même si en fin de parcours, les personnages se bousculent un peu (enfin pour ma petite cervelle). Je ne sais pas si tout cela est plausible, mais c'est très captivant. Vous semblez avoir travaillé avec un soin chirurgical les ressorts de l'amitié (vraie ou simulée) et de la trahison (vraie ou simulée) entre la police et les différentes factions mafieuses en présence. On imagine assez bien Lino Ventura en Don Rino ou en commissaire Torche. Merci de ce bon moment au beau milieu de cette période des fêtes de fin d'année. PS : La " Guardia Civile " ne fait-elle pas référence à la gendarmerie espagnole. En Italie il s'agit des Carabinieri ou de la Polizia non ? Mais c'est un simple détail un peu cosmétique.
Publié le 28 Décembre 2025

Pages

monBlog

Suivez-moi sur ...

Retrouver mon actualité

La suite de la saga " Adolphine ou les lésions dangereuses " sera très bientôt disponible sur www.monbestseller.com

En savoir plus

Découvrez ma vidéo

Ma vidéo: 
A lire dans les actualités