Bonsoir @Pauline CHARVEY. Il m'est toujours difficile, voire présomptueux de me permettre de noter un/une auteur(e), n'étant moi même qu'un amateur, écrivain du week-end.
Mes trois cœurs valent pour l'authenticité du témoignage et un certain tour de force à réussir, grâce à une langue simple, concise, mais cependant percutante et épaisse d'émotions, à faire passer une expérience forte, dont on ressent parfaitement qu'elle a été vécue profondément dans chaque brin d'ADN de la narratrice. Le fond est douloureux, suscite l'empathie. La forme est intelligemment sculptée, impitoyablement dépouillée, au service du fond. En ce qui me concerne, j'ai le défaut d'ajouter trop d'ornements et de lourdeurs croyant mieux faire passer l'émotion alors qu'elle s'exprime d'autant mieux qu'elle est déshabillée, nue, brute dans la simplicité des mots. J'admire donc ce travail.
Dernier point, votre histoire n'est malheureusement pas si rare que cela. De mon côté j'ai écrit également sur le sujet mais, à l'inverse, quand une femme torture psychologiquement son conjoint et ses proches (Voir la saga Adolphine sur MBS). J'aimerais et je désire que les victimes de ces histoires, grâce à ces témoignages écrits, puissent faire franchement bouger la justice, la médecine et l'école pour détecter ces profils, les prendre en charge médicalement si possible, et les judiciariser en fonction de leur profil. En résumé, s'ils sont malades (je le crois), la justice doit les considérer comme tels et donc leur appliquer des dispositions propres à leurs pathologies. Ce n'est pas le cas actuellement et cela produit des procédures judiciaires affreusement longue et surtout une magistrature qui dans une volonté tance de dire le droit produit des décisions totalement injustes et infondées. Qu'en pensez-vous ?
Mais bravo et merci. Portez-vous bien avec votre famille stable j'imagine aujourd'hui.
Publié le 12 Août 2025