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22 fév 2019

"Les Lignes exilées" de Parallel. Magnifique tragédie de deux exilés dans la solitude

Parallel ne dit rien d’elle. Mais ses mots, si. C’est une auteure qui rend la noirceur et la tristesse belles, qui créé des personnages comme rarement on en rencontre, des personnages qu'on n'oubliera plus. Et dans la beauté de cette tragédie, on ne sait jamais vraiment si on peut croire en l’espoir qu'elle laisse entrevoir.
Lire en ligne le roman Les Lignes exilées de ParallelParallel, à propos de Cassandre Martel : "j'ai essayé de rendre belles la noirceur et la tristesse"

 

Roman à lire gratuitement "Les Lignes exilées" de Parallel

Synopsis

Quelques temps avant de commettre une tentative de suicide, Cassandre, vingt-deux ans, rencontre en ligne, Jakab. Elle réchappe de peu à la mort. Et, avec son aide, se remet progressivement. La tragédie de deux êtres, exilés dans la solitude et la singularité de leurs âmes.

 

L’auteure Parallel

Puisque Parallel ne dit rien d’elle, lisons une phrase où elle créé des parallèles inattendus… "Avec la musique classique, le métal est la seule musique qui soit capable d’exprimer la noirceur de l’âme humaine. C’est une musique d’émotions. C’est pourquoi elles sont comparables."

 

Ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux

Kiran Syrova

Le sujet qu'évoque votre roman n'est pas aisé, pourtant, vous le traitez avec brio. Les personnages sont sincères et leurs sentiments se transmettent à travers les mots, leurs réactions. La rencontre entre les deux protagonistes m'a beaucoup touché, de même que la détresse que pouvait ressentir Cassandre. Les scènes sont riches et les descriptions amenées avec finesse. Lorsqu'on prend part au voyage, il est difficile de s'en éloigner. Arriveront-ils à dompter leurs démons ? Je l'espère. Puisse d'autres se joindre à cette aventure pour en comprendre toutes les facettes que vous glissez entre les lignes.

Sandrine C

C’est ça, c’est le livre de la tristesse. Très beau. Très noir. Il y a une progression discrète au fil des pages, qui nous attache aux lignes, au récit, à Cassandre et à Jakab. A l’espoir sans doute. Le début épistolaire n’est pas simple d’accès. Mais nécessaire sûrement pour comprendre la noirceur, le vide. Et peut-être l’apprivoisement de l’un et l’autre. Très belle balade, très lente.

 

Chris Martelli

Oui ! Le livre de la tristesse, de la noirceur. Et de la beauté du noir. Et de l’amour. Très impressionnant. Et très indélébile. Magnifique texte. Ecrit avec une plume de soie. C’est toujours très étonnant quand on lit un beau texte de se demander d’où il vient, comment il est né. Il y a tant de souffrance dans le votre. Comme vous le dites, parfois la douleur est extrêmement belle. Merci.

 

Dites à Parallel ce que vous avez pensé de son roman.

C’est pour cela qu’elle l’a publié gratuitement sur monBestSeller.   

 

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