Conseil
29 mai 2020

Plages, michetonneuses et boat-people publié par lamish

Chronique de vacances dans une Thaïlande chahutée par la fin du communisme. Un prétexte à décrire des relations, des sentiments, des jalousies, des découvertes d’un groupe d’amis dont les rapports se redessinent au gré de souvenirs. Un carnet de voyage teinté de nostalgie.
Lire gratuitement roman Plages, michetonneuses et boat-people publié par lamishle strass et l’envers du décor

 

Roman à lire en ligne Plages, michetonneuses et boat-people publié par lamish

Synopsis

Patong, Thaïlande - début des années 90. Ce roman trouve sa source dans des souvenirs de vacances mais n’a rien d’un guide touristique. Entre un carnet de voyages et un roman psychologique, ce récit déroule des tranches de vie d’un couple et de leurs amis qui profitent de l’instant présent avec insouciance et s’interrogent au fil des rencontres et expériences.

L’auteur Lamish

On ne présente plus Lamish ! Elle aime lire (une des plus généreuses et assidues lectrices de monBestSeller), elle aime écrire (une des plus prolifiques auteurs de monBestSeller).

Les lecteurs en parlent

Rezkallah

C'est de la bombe j'ai rien d'autre à dire. Non attend, si, ça déchire!

la miss

Vous savez écrire, Madame, et vous le faites avec un sens aigu de l'observation et de la psychologie. Et, grâce à vous, grâce à votre écriture et à votre lucidité, on a l'impression de les connaître, vos protagonistes, un peu bobos sur les bords (parfois larges, les bords), en butte aux contradictions du monde et à celles qu'ils portent en eux. C'est très bien vu et très bien rendu.

Cristina Leg

Bonjour Michèle, je suis heureuse de voir que ton roman voit le jour sur Mbs. Jai eu la chance de le suivre étape par étape, et de me délecter à chaque découverte de nouveaux chapitres. Je me suis baladée tout au long de ton roman en bonne compagnie. Je me suis laissée porter avec aisance par ces trois acolytes. Merci à toi Michèle de m'avoir embarquée à bord de ce voyage peu ordinaire. Je t'embrasse fort. Cristina

Antoine Loiseul

Un souvenir nostalgique dans une Thaïlande à géométrie sexuelle. L'intérêt de ce livre, c'est la définition de soi même et des autres dans un cadre autre que son propre quotidien. Cette bande d'amis vit ses découvertes d'un pays fragile mais aussi d'eux mêmes et de leurs relations

En commentant Plages, michetonneuses et boat-people, vous encouragez lamish dans sa démarche de publier en auto-édition sur monBestSeller.

Permettre cet échange entre auteurs et lecteurs, c’est la raison de monBestSeller.

 

17 CommentairesAjouter un commentaire

@Kroussar Tu as l'air d'y tenir, et je m'en fous... Alors laissons le dernier mot à TiIllinac, si cela peut te faire plaisir ;-).

Publié le 01 Juin 2020

Pourtant ! Pourtant !
/n
@Lamish et sans polémiquer, non plus.  Il y a ce que disent les dicos, et ce que disent les autres... Mais bon, chacun à ses propres références, surtout quand ça arrange... Alors  qui est ce bobo omniprésent bien qu'insaisissable !?
/n
Denis Tillinac y voit une figure sociale, héritée de mai 68, définissant le bobo comme "un mix d'égocentrisme « libertaire », de scepticisme ricanant et de consumérisme frénétique. Avec un vague alibi écolo et compassionnel.".
/n
Et Tillinac n'est pas n'importe qui ! Beaucoup ici lui suceraient (oh pardon) lui lécheraient les bottes pour être édité. Moi, je l'aime bien Denis, il dit tout haut ce que les autres pensent tout bas...

Finalement, j'en déduis que le bobo semble représenter (pour l'opinion) cet individu qui porte des lunettes rectangulaires d'intello sans forcément l'être, plus porté sur les vacances au Cap-Ferret que le tourisme écolo-responsable... Une sorte d'escroquerie sociologique, en somme !
/n
Bien à toi dans tes montagnes...

Publié le 01 Juin 2020

@Kroussar Je n'ai pas envie de polémiquer, alors je m'en remets au Larousse et à Wikipedia : "Beauf : Beau-frère. Type de Français moyen, réactionnaire et raciste, inspiré d'un personnage de bandes dessinées." / "Le beauf — mot d'argot français employé dans le langage courant — est un stéréotype de Français moyen vulgaire, inculte et borné. / "Bobo. Familier. Personne plutôt jeune, aisée et cultivée, affichant son anticonformisme." / "une personne qui a des revenus sans qu’ils soient faramineux, plutôt diplômée, qui profite des opportunités culturelles et vote à gauche."
/ CQFD ;-). Tu comprendras peut-être mieux mon interprétation de ton "gentil" commentaire.
/ Quant à ma fin de journée, elle se passera en montagne ;-). Bien à toi.
Michèle

Publié le 31 Mai 2020

@Lamish
Pourquoi réducteur ? La bienveillante @la miss, n'a-t-elle pas employé le mot "Bobo" !? Je la cite : vos personnages un peu bobos sur les bords (parfois larges, les bords). Pourquoi "Beauf" serait-il plus réducteur que "Bobo" ? Ils ont le même sens, non ? Ce qui est réducteur c'est l'interprétation de mon commentaire. Non ?
/n
Ce qui résonne bien dans la bouche de l'une, ne l'est pas dans celle d'un autre ? Curieux, vraiment curieux.
/n
Je pensai, à tort, qu'un roman psychologique n'était là que pour dénoncer ces personnages en butte aux contradictions du monde et à celles qu'ils portent en eux. Tous ces bobos qui, partout où ils vont, se sentent plus intelligent, et plus malin. N'est-ce pas le sujet de l'histoire !?
/n
Et puis quel langage pour répondre à un si gentil commentaire. Bien à toi, dans tes...

Publié le 31 Mai 2020

@Michel CANAL Merci infiniment, Michel ! Pour ton commentaire, pour ton aide qui a contribué efficacement à cette progression, pour tes encouragements. Oui, nous avons vu couler beaucoup d'eau sous les ponts "monbestselleriens" en cinq ans. Des eaux limpides, des eaux troubles, des eaux bouillonnantes... une véritable saga ;-). Une belle école de la vie aussi. Je te souhaite un excellent dimanche et t'embrasse. Michèle

Publié le 31 Mai 2020

@Kroussar Bonjour Jean-Claude. La sachant inévitable, j’attendais ton intervention, non pas avec hâte, ce serait mentir ;-), mais avec curiosité. Tu as donc planché et trouvé ce terme de « beauf » pour qualifier mes personnages. Un terme volontairement réducteur. Un terme qui ne reflète pas un avis mais ton envie de me mystifier, sans que cela me paraisse « de bonne guerre », d’ailleurs. Je pense que tout un chacun ne sera pas dupe de ce petit « règlement de compte » camouflé. Mais s’engouffrer dans une brèche aussi condescendante que dérisoire me semblant inutile, je préfère te remercier d’avoir apprécié ma plume. De m’avoir aussi éclairée en son temps sur ce conflit cambodgien lorsque j’ai lu, puis bêta-lu ton roman.
/Je te rappelle cependant que ce que tu as vécu, aussi dramatique soit-il, est ta vie. Que celle des autres diffère. Qu’aucune vie a valeur universelle.
/ Enfin, lorsque tu te retranches, tel un intouchable, derrière ta philosophie bouddhiste, tu me fais sourire, car côté hyper-émotivité, que ce soient mes personnages ou ma pomme, nous n’avons rien à t’envier... si mes souvenirs sont bons… et malheureusement pour toi, ils le sont ;-).
Pour conclure, et contrairement à toi, je garde confiance en mes congénères. Répéter que rien ne changera est une coupe-patte redoutable. Je refuse et refuserai toujours d’adhérer à cette forme de défaitisme tout juste bonne à décourager les meilleures volontés.
/ C’est sans rancune que je te souhaite une bonne soirée dans tes rizières.
Michèle

Publié le 31 Mai 2020

J'ai lu le roman de Lamish, et je reconnais son incontestable sens de l'écriture, il y a du Cabu au bout de sa plume. L'art de présenter les "Beaufs en vadrouille", ce qui aurait pu être un excellent titre d'ailleurs. Pourquoi, fais-je allusion à Jean Cabu ? Tout simplement, parce qu'il inventa le personnage du "beauf" qu'il présenta à la France entière en racontant à un Bernard Pivot amusé dans Apostrophes que « le beauf, c’est le personnage qui n’a aucun doute, que des convictions. Il représente le bon sens français mais ne se rend pas compte qu’il est complètement déplacé. ». Détrompez-vous, orgueilleux Franciliens, le Parisien est un beauf comme les autres. Peut-être même le plus représentatif d’entre eux, dixit Cabu : « Partout où il va, il se sent le plus intelligent, le plus malin. » Les bars et les cafés, où il peut vigoureusement faire part de ses convictions avec un coup dans le nez, sont ses repaires. C'est ce qui ressort de ce roman psychologique fort bien écrit. Un régal, même.
/n
Cependant, cher Michel @Michel CANAL , je ne suis pas d'accord avec toi  lorsque tu mentionnes  "ce problème des boat-people qui avait sensibilisé l'opinion internationale sur le drame vécu par les Cambodgiens." Le roman de Lamish évoque une période où les drames Cambodgiens étaient en passent de se terminer. En 1990-1991 nous étions à l'aube de la paix retrouvée. Pourtant, cela faisait 25 ans que nous étions massacrés par les Occidentaux, sans que le monde ne bouge le petit doigt, laissant faire les grandes puissances Occidentales organiser le massacre du peuple Khmer.  Deux périodes tragiques (1965-1975 et 1979-1991), avec un terrible "génocide" entre les deux, qui fit malgré tout moins de morts que les bombardements et guerres fomentées par les Occidentaux, dont la France.
/n
Alors, ta réaction, comme celle de Mina (l'un des personnages du roman),  met en évidence que tout le monde sur-réagit à l'émotion. Du moins; lorsque je dis tout le monde, je ne parle que des Occidentaux car en Orient nous ne réagissons pas à l'émotion, au contraire nous méditons sur l'événement afin d'en tirer un enseignement. Or, en sur-réagissant à l'émotion, le monde s'agite, le monde crie, sans que rien ne change, et pourquoi devrait-il changer ? D'ailleurs, Lamish décrit très bien ce comportement de "Beauf" qui s'agite  et qui croit que partout où il va, il changera la face du monde. Un peu comme en ce moment avec le Covid-19, alors que rien, absolument rien ne changera.
Cordialement Kroussar

Publié le 31 Mai 2020

@lamish,
Eh bien Michèle, voilà ce nouveau roman mis en avant, ce qui est justice car il évoque un ensemble de situations impliquant nationaux, touristes, couples mixtes et ce problème des boat-people qui avait sensibilisé l'opinion internationale sur le drame vécu par les Cambodgiens.
C'est toujours agréable de voir la progression d'une auteure avec laquelle nous avons fait nos premiers pas au même moment... il y a déjà quelques années, et devenue une amie que j'embrasse et que j'encourage à poursuivre. MC

Publié le 31 Mai 2020

@Llyle Ascot Sûr que ça fait un bail, Llyle ;-) ! A tel point que ton retour parmi nous m'a échappé. Je te souhaite une bonne lecture et te dis à très vite. Bises. Michèle

Publié le 29 Mai 2020

@lamish
Salut Michèle, ça fait un petit moment déjà. Le temps passe si vite. Je ne vais pas en perdre davantage et aller lire ta nouvelle publication.
Bises.
LLyle

Publié le 29 Mai 2020

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