Actualité
Le 11 Jan 2019

Pourquoi publier sur monBestSeller ?

Les questions sont récurrentes et le débat ouvert. Pourquoi aurais-je intérêt à publier sur monBestSeller ? Si c'est gratuit, si c'est pour me faire critiquer, si c'est pour publier des articles non rémunérés (eh oui nous l'avons entendu...), si c'est pour être parmi les derniers dans le hit parade ? !
monBestSeller : donner à lire pour se promouvoirmonBestSeller : donner à lire pour se promouvoir
Et bien tout simplement pour émerger dans un monde uniforme et saturé. Le talent sera toujours reconnu, c'est notre credo. Et si l'édition est une récompense, les nombreux témoignages des auteurs qui ont trouvé une raison (de plus) de vivre sur le site, nous persuadent que nous sommes sur le bon chemin. Le reste n'est que littérature.
Catarina Viti explique... 

 

 

Pour rencontrer ses pairs

La première réponse qui me vient à l’esprit est en relation avec mes premières expériences sur le site. C’est celle que je validerais sans hésitation. 

On publie sur mBS pour rencontrer des lecteurs, bien entendu, et l’on se rend vite compte que la majorité de ces lecteurs sont également auteurs. Si cela peut surprendre de prime abord, on y trouve un grand avantage en considérant mieux la chose. Publier ici, permet de rencontrer d’autres galériens de l’écriture.

En ce qui me concerne, cela s’est soldé par des amitiés indéfectibles. Le site m’a offert quatre amis prodigieux et, depuis des années maintenant, nous œuvrons ensemble, main dans la main, chacun  vers son horizon, chacun à son rythme, certains édités depuis, ou comme moi, en plein travail. 

Autour de mes amis fabuleux gravite toujours la pléiade des copains — tout aussi formidables, et dont j'ai fait la connaissance ici même. Je ne saurais les citer tous, tant on était de fous, tant l’on riait. Denis, John, Yannick, Mélanie, Nila, Elen, Herman, Pierrick, Zultabix, l’hilarant Edard Lolo et sa sœur, la poétesse Anna, Pascale, J-C, Cathy-Mel, Laurence, la douce Élisabeth-Bruna, Romain... Tous ces noms qu’il fait bon dire, car ils sont ceux de personnes généreuses et heureuses de créer. Notre sympathie et notre solidarité sont toujours aussi vives aujourd’hui.

De ces rencontres naît une énergie particulière, si nourrissante pour les solitaires que nous sommes, nous, auteurs.

Pour apprendre à se détacher de son œuvre

Nous ne sommes pas les textes que nous écrivons. D’ailleurs, nous nous envolerons alors qu’eux demeureront. Ces textes doivent gagner leur indépendance, ils doivent nous quitter pour pouvoir grandir. Ils ne peuvent grandir qu’en étant lus par des personnes qui ne nous connaissent pas, avec qui nous n’avons aucun lien affectif préalable et qui ne nous rencontrent que par le biais de l’écriture. 

Pour s’aguerrir à la critique

Nous ne sommes pas les textes que nous écrivons : ce postulat devrait suffire pour nous permettre d’accueillir toutes formes de critiques sans nous sentir personnellement visés. En tout cas, la faculté à entendre et comprendre le sens de la critique devrait nous caractériser. C’est une aptitude que la publication sur le site permet de développer dans le temps et qui nous oriente vers la littérature, car il est un fait que si nous écrivons pour la galerie ou pour régler nos comptes, nous sommes fichus pour la littérature. Il ne faudrait écrire que pour l’écriture et c’est ce que la critique permet à long terme.

Il y a de nombreuses autres raisons de venir sur mBS y publier un texte, mais je passe avec plaisir le bâton de parole.

Catarina Viti

 

13 CommentairesAjouter un commentaire

@Boris Philipps, @Thalia Remmil, @Guy Banni, @anne-laure.julien, @Victoire Sentenac, @Catherine Secq, @Michel Canal, @Nadine LAMAISON, @Dominique MONTESINOS. Merci de vos diverses interventions sur cette tribune. Je profite de l'occasion pour souhaiter la bienvenue à Dominique.
Quoi qu'il advienne, je pense que nous devons nous souvenir que monbestseller est un magnifique outil mis à notre disposition pour trois sous espagnols et même pour rien. Ce site, c'est une équipe managériale et nous. Nous tous, dans nos diversités.
Nos diversités font la richesse de ce lieu, comme elles font la richesse du vivant. Nous avons parfois l'impression de vivre depuis toujours dans le monde virtuel alors qu'il vient seulement d'éclore. Si cette nouvelle technologie nous ouvre des perspectives et des possibilités inouïes de communication, elle nous met aussi au défi de savoir y vivre ensemble. Nous découvrons que les comportements que nous pouvons nous permettre dans le cadre restreint de notre quotidien ne sont pas valables dans cette dimension virtuelle. Le groupe virtuel s'auto-organise et il croît suivant des lois qui échappent à nos vieilles habitudes. On peut faire la loi chez soi, mais il n'y a aucune place pour les tyrans domestiques dans une communauté virtuelle. Publier sur monbestseller, c'est sortir de chez soi pour faire un pas dans le monde tel qu'il est et non tel qu'on le veut. Quelques années d'expérience ici m'ont enseigné beaucoup plus que je ne saurais le dire en matière de recul, de dédramatisation et d'humour. C'est peut-être pour tout cela, aussi, que nous venons publier sur ce site. Y que viva @monbestseller!

Publié le 22 Février 2019

Merci Catarina pour cet éclairage tout-à-fait réjouissant. Je ne suis sur mBS que depuis peu de temps, mais je nourris l'espoir d'y faire de belles rencontres et d'y nouer de durables amitiés. Alors, si, en plus, ça me fait vendre des livres...
Domi Montesinos auteur de la trilogie "Mamilou et Grand-père en short autour du monde".

Publié le 20 Février 2019

@Victoire Sentenac
Votre réponse, Victoire (j'ose votre prénom tant il est magique) est la preuve d'une réalité : celle des moi aussi, des pourquoi pas, des reconnaissances et des regards bienveillants. Votre réponse est certainement la meilleure raison d'avoir nos noms ici à MBS.

Publié le 15 Février 2019

@Nadine LAMAISON j'aime ce "vent" de l'écriture que vous décrivez si bien, qui nous emporte tous ici, sur de frêles embarcations certes, mais qui ont au moins le mérite d'exister... je craignais moi aussi le renoncement face au découragement inévitable induit par les refus des éditeurs, mais comme vous dites la solitude ici n'est plus la même...

Publié le 14 Février 2019

@catarina Viti, @Boris Philipps, @Thalia Remmil, @Guy Banni, @anne-laure.julien, @Victoire Sentenac, @Catherine Secq, @Michel Canal

« L’écrit ça arrive comme le vent, c’est nu, c’est de l’encre, c’est l’écrit et ça passe comme rien ne se passe dans la vie, sauf elle, la vie. »
C’est arrivé pour nous tous, ici, ce vent de Duras. Il nous a frôlés ou emportés.
Certains, ailleurs, ont été happés par la grâce et ont atteint les sphères littéraires au plus brillant des constellations. Ils sont entrés en profession et gravitent au côté de nos maîtres, de nos mentors, de ceux qui ont fait que nous avons envie de nous assimiler à eux et à leur génie. D’autres sont restés à la caresse permanente ou occasionnelle de ce mouvement des mots, en en ressentant les odeurs, souhaitant l’ivresse… parfois le vent se fait violent et nous voulons le suivre. Alors nous ne pouvons résister et nous pétrissons nos phrases, nos ressentis, nos histoires, nos témoignages, cette matière qui vient d’une musique en nous, d’une sensibilité, d’un inexorable besoin. Souvent refréné. Parfois gaspillé. Dénigré ou faussé. Nous avons souvent privilégié nos vies. Ecrire, nous le savons, c’est pratiquer la solitude. Tous le crient et le revendiquent. Même entourés, un stylo à la main ou devant notre clavier, nous sommes seuls.
Et puis vient le temps du regard sur un paquet de feuilles noircies. Qu’en faire ?
Nous avons envoyé nos manuscrits aux Saints de l’Edition. Reçu des lettres de refus, des commentaires stéréotypés, des encouragements de certains et parfois avons « frôlé » le Graal jusqu’à l’instant couperet de la dernière lecture d’un comité spécialisé. La plupart d’entre nous ont lâché prise. Pas de cooptation, pas de faits divers à notre actif. On baisse les bras. On se décourage. On se dévalorise… Mais le vent… Alors on reprend le chemin de nos tripes et on travaille, nus. En écoutant la vie.
Et comme, malgré tout, d’autres continuent à nous encourager, on se dit : pourquoi pas ? Et on se retrouve dans une famille, celle des gens comme nous, avec nos failles, nos espoirs, nos frustrations, nos différences. Je vous découvre. Et ma solitude n’est plus la même.
Voilà pourquoi avoir confié « Des moments possibles » à MonBestseller m’apporte sérénité, sentiment d’appartenance et confort de me sentir accompagnée.
NB : en 1978 est paru chez Robert Laffont « Waterman bleu noir » de J.M.Dallet, chasse pathétique à l’Editeur. Aujourd’hui il serait certainement sur MonBestseller.

Publié le 07 Février 2019

@monBestSeller, @Catarina Viti, @Thalia Remmil, @anne-laure.julien, @Victoire Sentenac, @Catherine Secq, @Michel CANAL.
Je prends, enfin, le temps pour venir poser mon petit grain de sel dans la préparation savoureuse du « Pourquoi publier sur monBestSeller ? »
Ce " tremplin des auteurs non-édités ", j'y suis arrivé par hasard en 2013. Le clavier me démangeait déjà depuis un bout de temps, ne diffusant mes écrits que dans un cercle amical restreint.Une de mes lectrices me dit un jour « J'ai entendu parler d'un site sur lequel il est possible de publier gratuitement... Toi qui a du talent, tu devrais essayer ! » – d'accord, elle me passait quelque peu la brosse dans le sens du poil –. Ma vanité se trouvant flattée, je décidais d'aller y faire un tour... Bien m'en prit puisque dès le premier texte – une première version de " Tout simplement des paroles d'hommes... " – je reçus des étoiles ainsi que des commentaires encourageants. Le virus était attrapé : je devins un "mBS addict " ; inondant le site de nouvelles à la typographie comme à la ponctuation plus qu'aléatoires... J'en profite pour remercier l'immense patience ainsi que l'esprit pédagogique dont fit preuve l'équipe de monBestSeller – une personne en particulier, je sais qu'elle se reconnaîtra – face à mes tristement célèbres " deux mains gauches en informatique " !
Plus sérieusement, je pense qu'il est important de pouvoir lire nos consœurs et confrères ; comme d'être lu par eux. D'avoir la possibilité d'échanger à propos de nos productions respectives. Aussi d'avoir un public parmi celles et ceux qui ne sont " que " lectrices et lecteurs... Le plus souvent, les " retours " – que l'on soit lu ou qu'on ait lu – sont pertinents, constructifs et formateurs pour de futurs écrits. Il y a aussi les concours organisés autour d'un thème et avec un nombre de caractères imposé : ces " exercices de style " nous poussent aux limites de la créativité dans le cadre du récit bref. S'il est vrai que des réseaux se créent entre nous, nous n'avons qu'à nous louer de la convivialité induite par mBS ! Et puis, ne nous voilons pas la face, c'est une satisfaction de constater que ses propres productions, même les plus imparfaites, figurent toujours dans la catégorie " les succès du mois "...
Hum, toute médaille se doit d'avoir un revers. Nous tombons parfois – fort heureusement rarement – sur de maléfiques " Trolls " dont le principal loisir consiste à compter les virgules ; à être à l’affût de la moindre faute de concordance des temps ; voire à se livrer à des attaques personnelles... Je vous confesse que ceux-ci ont le don d'exciter ma verve : une bonne dose d'autodérision, quelques traits d'humour et les voici réintégrant leurs cavernes la queue entre les jambes !
Alors, à bientôt, cordialement et avec humour.
Philippe.

Publié le 02 Février 2019

@Catarina Viti, je voulais laisser un commentaire sur votre article, car il est important pour nous auteurs autopubliés sur mBS. Il arrive tardivement (vous savez pourquoi), mais il est là ! Merci pour cette analyse.
J'ai trouvé très justes les commentaires de @Thalia Remmil, de @anne-laure.julien, de @Victoire Sentenac (félicitations pour votre succès), de @Catherine Secq, et bien entendu le vôtre en réponse.
J'ai moi-même beaucoup appris depuis mes premières publications en 2015. Je ne connaissais pas mBS une semaine avant d'oser ma première publication. Le premier commentaire a été un événement, un enrichissement, une ouverture. Nous sommes devenus bêta-lecteurs-correcteurs réciproques avec cette auteure (qui n'a malheureusement pas poursuivi son projet de trilogie).
Pour la typologie, je suis resté à la police Times New roman (souvent exigée en taille 12), mais le plus bel enseignement est celui de formater son texte en A5 (le format A4 est moins confortable pour la lecture) et de l'aérer (espacement de "1,2", le 1 faisant trop compact).
J'ajouterai que se lancer sur mBS est très utile si l'on envisage d'aller plus loin (Amazon par exemple). Pourquoi ? Je ne pense pas être le seul dans ce cas, un texte que l'on croit abouti mérite en fait d'être remis de nombreuses fois sur l'ouvrage, y compris le synopsis et sa biographie.
Mais ma plus belle expérience sur mBS est l'amitié et la solidarité entre auteurs grâce aux échanges, cela sans jamais nous rencontrer.
Pour ce qui est de la critique, des commentaires pertinents qui aident à s'améliorer, il faut tout de même convenir qu'ils émanent essentiellement d'autres auteurs. Les lecteurs "non auteurs" passent, nous lisent, mettent rarement en bibliothèque, restent dans l'anonymat. Il faut le regretter, mais c'est ainsi. Cordialement. MC

Publié le 18 Janvier 2019

Publier sur mBS permet aussi de bénéficier de l'expérience des autres, à tous les niveaux.
Quand je me suis lancée dans l'autoédition, j'ignorais tout de la typographie. Un exemple : la police de mon premier roman était du Times New Roman, j'utilisais des puces pour débuter les phrases de dialogue et je jonglais n'importe comment avec les guillemets. C'est un auteur de la communauté, Romain Lebastard, qui m'a ouvert les yeux sur mes nombreuses maladresses.
Récemment, Amalia Rodriguez m'a signalé que je faisais un très mauvais choix en accompagnant mes Blues de sortes de bonus. Après réflexion, je lui ai donné entièrement raison. Ces textes ont été supprimés.
Il faudrait également mentionner les services mutuels rendus dans le cadre de la bêta-lecture. Qui peut se targuer de maîtriser le français ? (même à un petit niveau).
Un passage sur mBS est une étape déterminante avant tout lancement officiel d'un manuscrit. Il peut éviter bien des tâtonnements et des erreurs.

Publié le 17 Janvier 2019

Bonjour à tous et à @Catarina Viti, je suis jeune auteure et jeune utilisatrice de Monbestseller.com. Par ailleurs, j'ai édité un premier polar en auto-édition (Librinova) et pour l'instant uniquement sous forme numérique. Je me suis demandé, au début effectivement, quel était l'intérêt pour moi de publier sur Monbestseller.com. Au bout d'un mois, j'en suis très contente car c'est le seul site qui me permet d'avoir réellement des échanges et des retours de lecteurs. Je peux suivre la progression de mon roman. Je me sens moins seule et ça, pour un auteur, c'est précieux. Alors, j'ai plutôt envie de jouer le jeu davantage.

Publié le 14 Janvier 2019

Pour nous, auteurs inconnus du grand public, monBestSeller est l'unique moyen de rencontrer des lecteurs anonymes et d'avoir avec eux une vraie rencontre littéraire, dépourvue de tous liens affectifs ou relationnels, donc parfaitement authentique...
C'est une grande révélation en ce qui me concerne, et une rampe de lancement extraordinaire. Je ne sais pas si j'aurais poursuivi mes activités d'écriture avec autant de passion si je n'avais pas rencontré le formidable encouragement que je puise ici depuis quelques mois.
J'ignore quel est l'impact réel de cette "vitrine" auprès des éditeurs - pour l'instant aucun ne m'a contactée en tous cas ;-) - mais cela permet de rayonner un peu dans un monde où il semble vraiment dur de percer! C'est pourquoi je continue d'écrire, sans me poser plus de questions...

Publié le 13 Janvier 2019

Pourquoi publier sur MonBestSeller, demandez-vous?
Eh bien, justement parce que c'est gratuit, pour se faire critiquer (avec bienveillance), pour le plaisir de publier des articles... Et pour se retrouver dans le peloton de tête du hit-parade!!

Publié le 13 Janvier 2019

J’ai actuellement deux livres sur Monbestseller à savoir : ”Ma schizophrénie en résumé (1962-2002) – Pour adultes” de 82 pages et “Guérir de la schizophrénie : souvenirs et remerciements – Pour adultes” en dix tomes et je ne le regrette pas. Ceux-ci sont disponibles gratuitement sur Google Play et au prix de 0,99 € par tome sur Amazon. Or chez ces deux hébergeurs aucun visiteur n’achète jamais ceux-ci. J’en comprends parfaitement les raisons : ils ne sont pas soutenus par des psys alors que leur thème en est aussi bien ma schizophrénie, les abus dont j’ai été victime à l’occasion de mes soins, et ma guérison de cette psychose gravissime. Pourquoi ? parce que le contenu de ceux-ci fait honte à ces psys tellement mes accusations à leur encontre y sont graves et s’ils devaient alors donner leur avis sur ceux-ci il faudrait aussi bien qu’ils critiquent leurs confrères que se critiquer eux-mêmes. Heureusement pour moi que la clientèle gratuite de Monbesteller n’est me semble-t-il pas du tout la même que celle bien que payante de Google Play et d’Amazon. Grâce à Monbestselller au travers des commentaires que je reçois pour mes deux livres je peux me dire que j’ai réussi enfin à être utile.

Publié le 12 Janvier 2019

@Catarina Viti, entièrement d'accord avec vous ! Si on écrit pour épater la galerie (perso j'en ai pas mais bon...) ou pour ne faire que régler nos comptes (on peut quand même en régler quelques uns, ne serait-ce que vis à vis de soi-même), on est fichus, et pas que pour la littérature ! Publier ici sur mBS, c'est avant tout être lu, et aussi critiqué pour grandir, pour apprendre de nos erreurs ! S'aguerrir à la critique ! être jugé par des gens avec qui nous n'avons aucun lien affectif ! et oui, même si ce n'est pas simple d'accepter, pas de choix que l'humilité, et se se dire que le prochain manuscrit n'en sera que meilleur, surtout ne rien lâcher, ne pas baisser les bras car si passion il y a, passion restera. Rencontrer ses pairs, partager, ouvrir ses bras, partir à la conquête de cette grande aventure qu'est l'écriture ! Et même si on diverge dans nos opinions, garder le respect toujours ! Merci à mBS, merci aux lecteurs qui prennent le temps de nous lire. Belle soirée.
Thalia

Publié le 11 Janvier 2019