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Le 18 aoû 2023

"POURQUOI JE DÉCROCHE ?" (suite) par ANTALL

Certains livres sont bons, plutôt bien écrits. On sent que l’auteur tient un sujet, et il lance une intrigue prometteuse. Pourtant on abandonne la lecture. Pourquoi ? Si, dans un premier article, ANTALL se questionnait sur les responsabilités du lecteur lambda conditionné par son époque. Dans ce second volet, il remet en cause la capacité de l’auteur à maintenir l’attention et l’intérêt du lecteur jusqu’au mot fin. Un lecteur du 21e siècle, est-il besoin de préciser ?

Il est un fait scientifique avéré : le lecteur d’aujourd’hui appartient à la première génération dont le QI est inférieur à la précédente.  Rentrez vos griffes. Je n’insinue pas que les jeunes d’aujourd’hui sont débiles, je ne lance même aucun point de vue personnel sur la question. C’est avec l’intrépidité d’un unijambiste à un concours de pieds au cul que je me contente de répéter ce qu’affirme la recherche : ils fonctionnent différemment. Leurs fonctions cognitives évoluent (mémoire, motricité, langage, raisonnement), et avec, leurs aptitudes cérébrales, à savoir tout ce qui permet de percevoir, de se concentrer, d'acquérir des connaissances, de raisonner, de s'adapter et d'interagir avec les autres. 

J’ai 48 ans et cette génération est celle de ma fille. 

Cette génération, justement, quelles sont ses références ? Écoute-t-elle davantage Juliette Greco ou Jul ? Vian ou Vianney ? Sydney Bechet ou Ibrahim Maalouf ? Chopin ou code pin ? Cette génération est-elle davantage influencée par « L’éducation sentimentale » ou « Harry Potter » ? Brigitte Lahaie ou Mia Khalifa ? Croyez-vous que les acteurs de cette génération s'arrêteront plus volontiers sur un tableau du Caravage que sur les pochoirs urbains de Banksy ?

Disant cela, je répète le constat général : on vit dans un monde volatile et incertain où les funérailles sont plus importantes que les morts, le mariage plus important que l’amour et l’apparence plus que l’esprit. On vit dans une culture du contenant jetable, souvent au détriment du contenu durable. Je suis le premier à le déplorer ; c’est ainsi. 

Il ne s’agit en aucun cas de rejeter en bloc les génies du passé dont les œuvres magistrales continueront longtemps d’impressionner et d’influencer, mais bien de s’ancrer dans son époque. Sans pour autant cesser d’envier la leur, et sans pour autant dénigrer l’érudition d’hommes et femmes de lettres dont il est, d’une certaine manière, légitime de se sentir dépositaires. 

M’ancrer dans mon époque signifie à mes yeux : instruire en divertissant. 

C’est à cette seule condition que moi, auteur-écrivain, toucherai le public auquel je prétends m’adresser et empêcherai que mon livre lui tombe des mains. 

Bon, autant vous l’avouer direct : tous les points abordés ci-dessous relèvent d’une (douloureuse) expérience personnelle : 

-     Départ bille en tête 

-     Structure et intrigue bancales 

-     Antagoniste inconsistant 

-     Phrases volontairement complexes 

-     Style ampoulé pour faire littéraire… 

Avant de venir à bout de mon premier roman, je suis tombé dans tous les pièges possibles, j’ai commis toutes les maladresses, contracté tous les syndromes classiques et me suis mangé tellement de murs qu’à ma dernière gastro j’ai vu repasser un parpaing de 1997. 

On dit que l’erreur est humaine, j’ai appris à mes dépens qu’elle est aussi éminemment formatrice, pour peu que l’on prenne le recul nécessaire. Et des actions chez Moltonel. Dans le domaine de la littérature d’action - polar - thriller - aventure qui est le mien, la leçon se résume en ces termes : 

Si le lecteur décroche, l’auteur ne doit pas se dédouaner de toute responsabilité

Certains appellent cela le « syndrome du milieu », d’autres le « ventre mou » du récit ou le « piège de l’acte 2 ».

C’est la partie qui commence après l’élément déclencheur, c’est-à dire au moment où le héros s’embarque dans l’aventure et s’apprête à vivre une série de péripéties qui vont l’amener à atteindre son objectif, au grand dam de l’antagoniste.

L’auteur bien ancré dans son époque connaît les attentes de son public-cible, il s’est donc évertué à poser le décor et camper un protagoniste aux petits oignons lancé dans une intrigue sur les chapeaux de roues. Ça marche. Le lecteur est tout jouasse. Et puis, en guise de péripéties, blaff ! un ennui accablant (clop ! si vous êtes team Lucky Luke plutôt qu’Astérix ; kabooom ! pour les Marvel addicts). 

Voici donc la seconde partie de mon enquête : une liste nonexhaustive mais oui-subjective destinée à l’auteur qui souhaite éviter l'indigestion de parpaings et mettre un point final à son livre dans une absolue quiétude intestinale. 

Pour en terminer avec les analogies douteuses, si cette série de consignes (faciles à décréter mais complexes à appliquer) devrait vous permettre d’éviter le relâchement d’intérêt infamant de la part du lecteur, aucune n’est à prendre au pied de la lettre. 

L’idée est de vous fournir des pistes d’analyse qui vous permettront de garder le cap et de mettre un point final à votre récit. Après tout, n’est-ce pas votre principal objectif ? 

 

1)   L’humain, sujet universel

La lecture est vivace et vivante parce qu'elle est nécessaire, comme si le besoin de fables et de légendes transmises par tradition orale durant des siècles était passé de l'ère des mythes à celle de la réalité littéraire.

Les écrivains classiques traitent de thèmes intemporels (amour, chagrin, mort) et donc d’humanité. Ce qui persiste avant tout entre les époques, c'est l'humanité elle-même. Et c'est ce dont parle toujours la littérature. Le lecteur ne se reconnaît que dans les choses qui lui sont familières. Et dans les émotions qu’il a déjà éprouvées.

2)   Intriguer d’abord, expliquer ensuite 

LA règle d’or d’un début accrocheur que les auteurs débutants mettent du temps à intégrer. Ne pas tout comprendre tout de suite ne va pas agacer le lecteur, mais renforcer son envie de savoir la suite !

3)   Simplifier 

C’est souvent là que le bât blesse. J’ai eu cette tendance étrange à complexifier inutilement mon récit, multiplier les personnages, les sous-intrigues ou les unités de temps. Simplifier le fil-directeur autour d’un ou deux personnages revient à conserver l’attention du lecteur, qui devient de facto plus prompt à s’y attacher. L’auteur qui garde son intrigue plus limpide que ses urines du weekend se simplifie grandement la tâche.  

4)   Bannir les clichés 

Lapalissade pour tout auteur qui se respecte. Autant éviter d’employer des schémas vus et revus. Personnellement, je bannis disparitions, forêts ou vallées obscures, amnésies et dépeçages de prostituées. Ne vous contentez pas de suivre votre première inspiration, car on est influencé par tout ce que l’on voit et l’on ne crée rien de vraiment original. Votre première idée sera probablement la première à laquelle penseront vos lecteurs. S’ils vous voient venir de trop loin, ils seront déçus. Surprenez-les en vous surprenant vous-mêmes !

5)   Gérer l’information 

Distillez les informations nécessaires par petites touches opportunes, en aucun cas par le biais de gros paragraphes indigestes. Moi, les flashbacks de deux pages ou les descriptions interminables, je les saute tout net. Le lecteur interprète très bien les non-dits, il sait remplir les blancs. Ne jamais tout expliquer d’entrée et travailler les dialogues de sorte qu’ils servent le récit. Décrire de façon subjective, c’est-à-dire par le biais de ce que ressent un personnage, permet au lecteur de mieux le connaître et de ne pas s’ennuyer. Double avantage : aérer la narration tout en instaurant du mystère.

6)   Structurer

C’est bien connu : l’écriture à l’instinct ne produit que du gruyère, des histoires à trous irréparables. Il y a toujours un moment où ça bloque. Pourquoi ? Parce que les personnages prennent de l’épaisseur, pardi, et que du coup, la logique de départ qui soustendait votre intrigue n’est plus la bonne. J’y reviendrai au dernier point en vous assénant avec maestria un argument sensationnel que vous n’aurez pas vu venir. 

Un plan, donc, vous permettra de conserver le sacro-saint fildirecteur sans vous perdre en digressions inutiles. La structure du récit est le facteur central et décisif. Les bouquins qui me tombent des mains n’ont pas de structure.

Super. 

Sauf que moi, les plans (comme les fiches personnages), je déteste ça depuis toujours. Je ne supporte pas d’être dépendant d’une trame sclérosante. Au plan détaillé je préfère donc le canevas structurel. Une ébauche de tissu narratif qui reste ouvert à l’improvisation. Me surprendre moi-même, voilà ce que j’adore. Quel plaisir incommensurable de découvrir l’histoire tout en l’écrivant !  

7)   Trouver le bon antagoniste 

Ne dit-on pas qu’il n’y a pas de héros sans un méchant mémorable ? Si vous écrivez un James Bond, vous avez un méchant caricatural, d’accord, le lecteur s’y attend, cela fait partie des règles et si vous y dérogez, il sera déçu. Eh bien c’est pareil dans l’autre sens. Le lecteur d’aujourd’hui ne veut pas d’un antagoniste qui soit le mal incarné. Personne n’est méchant par nature. Il doit avoir une histoire cohérente, laquelle va recouper celle de votre protagoniste et s’y opposer. D’ailleurs, vous pourriez tout aussi bien raconter l’aventure du seul point de vue de l’antagoniste

Mais au-delà de ses gros sabots, l’antagoniste doit posséder le meilleur profil à opposer au protagoniste. Contraste, miroir, complémentarité… Vos choix dépendront des thématiques soulevées à travers le récit. L’arc narratif du héros, le voyage périlleux voué à le faire évoluer, dépend intimement de ce à quoi l’antagoniste le confrontera. Moi, j’essaie de faire en sorte que le lecteur s’attache au méchant comme au héros. 

8)   Les enjeux comme force motrice 

C’est une évidence : l’absence d’enjeux donne une aventure dénuée d’intérêt. On doit savoir pourquoi les personnages agissent. Ce vers quoi ils courent. Quel est le but à atteindre. Et ce qu’ils risquent de perdre s’ils échouent. Les enjeux tractent le récit

9)   Récompenser 

Si le héros ne fait qu’échouer, si vous posez des questions auxquelles on n’a jamais de réponses, le récit devient obscur et le lecteur capitule. Pour le garder éveillé, vous devez distiller des récompenses. Expliquer l’un des travers du héros, par exemple. Ou révéler un petit mystère relatif à l’antagoniste. C’est la carotte, pour le faire avancer jusqu’à l’entrecôte maison dont il va se repaître. Ainsi, il aura confiance en votre aptitude à tenir vos promesses et se laissera guider. Donner au lecteur ce qu’il attend, pour peut-être le lui retirer vicieusement ensuite ou lui promettre mieux, agira sur lui avec le même pouvoir addictif que la nicotine, le sucre ou la drogue dure ! 

10) Suivez vos personnages !  

Une fois que vous aurez fini de googliser "Mia Khalifa" et de m’accabler de noms d’oiseaux aussi pervers qu’hypocrites, vous comprendrez qu’on touche enfin au cœur du sujet : que peut faire l’auteur pour que le lecteur n’abandonne jamais ?  

Je ne commence pas toujours à écrire une histoire en sachant comment je vais la finir.  Il est commun de croire qu'avoir le début et la fin, c’est essentiel. Le reste ? Le corps de l’histoire ? Du remplissage. L’acte 2, c’est là où l’on peut se lâcher, dire ce que l’on a envie de dire, le message que l’on veut passer, mais si le début et la fin sont bâclés, rien ne restera. 

Ouais, c’est bien beau tout ça. Début, fin, et entre les deux, on meuble ? Facile d’être écrivain à ce compte-là. 

Verser dans un pareil simplisme serait méconnaître un phénomène aussi incroyable à expliquer qu'euphorisant pour tout auteur qui en fait l’expérience : la mutinerie des personnages

Car en cours de route, au détour d’une saloperie de virgule aussi anodine que les autres, mes personnages se révoltent en bloc contre les diktats auxquels je les ai astreints et prennent tout bonnement les rênes de l’intrigue, me reléguant au rang de scribe à deux balles. J’en viens à écrire l’histoire que ces messieursdames ont décidé de vivre sans même oser me consulter, devenant ainsi le biographe d’une bande d’ingrats capricieux qui préfèrent skier hors-piste… 

Cela s’apparente presque à de l’écriture automatique, une sorte d’état d’évidence : la scène se déroule là, devant moi, je ne suis plus que le messager de sa retranscription. Au début, stupéfaction hallucinatoire. Je vois tous ces cons s’agiter, je me dis : « Mais pourquoi font-ils ça ?" 

Sauf qu’au final, ce sont eux qui ont raison.   

Toujours. 

Et là, je jubile de m’être à ce point fait surprendre et de découvrir la tournure inédite que prend l’histoire que j’ai initiée (j’y suis un peu pour quelque chose, merde) avec une fin qui s’impose d’elle-même.  Relisez le point 6). J’y conseille bêtement de « faire un plan ». Les rares fois où j’ai tenté de faire un plan très détaillé, je me suis vite retrouvé jugulé à l’écriture de certains passages qui ne collaient pas avec la psychologie de mes personnages. En pratique, sachant que ces enflures vont de toute façon s’arroger le pouvoir exécutif, il n’y a pas de plan qui tienne. Oubliez ça. Ou si vous y tenez, restez ouvert aux nouvelles opportunités qui ne manqueront pas d’apparaître. Dans le cas contraire, vous louperiez l’intrinsèque humanité de vos personnages. 

L’humanité, toujours elle, n’est-ce pas ? 

Ce sont bien eux, nos personnages, leurs besoins, leurs faiblesses, qui dictent l’évolution haletante de l’intrigue. Pas l’inverse. 

Enfin, je terminerai par cette vérité intrinsèque à la logique narrative, vérité qui vous permettra de garder le cap de votre histoire : le personnage principal n’a pas à obtenir ce qu’il veut, mais ce dont il a besoin. 

Au final, le ventre mou de l’intrigue est le cauchemar de l’auteur comme du lecteur. Le second qui veut être tenu en haleine, qui a payé pour ça et ne tient pas à être déçu par le premier, au point de décrocher et lui balancer son bouquin dans la tronche. 

Si l’auteur suit la logique de ses personnages et non la sienne, celle qu’il a établie avant même de les connaître, il devient impossible de décevoir le lecteur !  

La joie de l’écriture est dans la découverte du chemin qui mène du point A au point B, et on espère que le lecteur éprouvera ne seraitce qu’une fraction de ce plaisir. Mais en tant qu’auteur, on a rarement le recul nécessaire pour déceler toutes les faiblesses de notre récit. 

On relit comme c’est écrit, et non comme cela devrait être publié.   Le meilleur moyen reste encore de : 

-     s’autoriser à mal écrire avant de corriger avec méthode 

-     rester humble face aux retours critiques 

-     se faire aider 

Par exemple, s’adjoindre le concours d’un bêta-lecteur professionnel est un investissement souvent rentable. Le lecteur lambda soulignera juste qu’il y a un problème quand le bêta-lecteur pro vous expliquera lequel, avant de le solutionner grâce à plusieurs vecteurs d’amélioration potentiels. Et vos lecteurs ne décrocheront plus. 

 

ANTALL 

 

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108 CommentairesAjouter un commentaire

Voilà.

Publié le 04 Septembre 2023

Bravo pour vos avis éclairés ! L'article ne peut être complet, il reste mille choses à dire sur le sujet. D'où mon plaisir de voir enfin ressurgir des messages qui mutualisent les débats. Les premiers ont été phagocytés si vite que je craignais de n'en point revoir.
J'ai écrit à la première personne car tout cela est subjectif : on lit selon notre humeur, selon les événements que l'on vit et que l'on a vécu, ou selon la couleur du ciel.
Par contre, en tant qu'auteur, je me sens appartenir à la PIRE des catégories de lecteurs... Affaire à suivre ;-)
Amitiés à tous
ANTALL
https://medaerikauteur.over-blog.com

Publié le 28 Août 2023

Enfin on délaisse les invectives pour revenir intelligemment dans le sujet !

Publié le 28 Août 2023

@ANTALL Bonjour Norin,
Impressionnant, dites-moi, l'effet de votre intervention :-) ! Craignant qu'il ne soit que fugace, j’en profite pour enfin commenter ce deuxième volet sur le thème "Pourquoi je décroche ?".
Alors que dire ? En comparaison du premier, qu'il s'adresse peut-être un peu plus aux auteurs qui écrivent dans le même registre littéraire que vous, ce qui ne m'a aucunement dérangée ni empêchée de le trouver juste, pertinent et toujours aussi plaisant à lire, tant votre style est tranchant, plein d'humour...
Seule la notion de mutinerie des personnages m'a laissée un peu dubitative ; du moins dans cette forme métaphorique. Pour avoir déjà vécu cette délicieuse impression qui donne des ailes à nos plumes et ouvre en grand la porte du champ des possibles, je dirais plutôt que ce phénomène se produit lorsque l'on est totalement imprégnés de la psychologie de nos personnages, en totale empathie ; qu’alors et alors seulement se présentent des chemins de traverse que nous ne pouvions concevoir avant d’avoir exploré puis cerné leur psyché.
Au plaisir de vous lire et bonne soirée !
Amicalement,
Michèle

Publié le 28 Août 2023

@Hugues Cayzac
Vous avez parfaitement raison. Je m'associe à votre démarche.

Publié le 27 Août 2023

@ ANTALL Je vous invite, comme nous sommes plusieurs à l'avoir déjà fait, à demander aux gestionnaires de la plateforme de réguler les espaces de discussion de façon à ce que nous puissions échanger librement et sans être harcelés. Encore bravo pour votre article!

Publié le 27 Août 2023

@ANTALL
Tiens, vous v'là enfin. Je finissais par croire que vous n'étiez qu'une légende urbaine...

Publié le 27 Août 2023

PUTAIN CE QUE VOUS NOUS SOÛLEZ ! J'ai patienté dans l'espoir que ça s'arrête et qu'on reprenne le fil directeur du sujet, mais non. Ce ping-pong de verbiage virtuose mais polluant va m'attirer les foudres des écolos alors merci de vous trouver un autre bac à sable où faire mumuse, merde.
Vous vous ridiculisez lamentablement donc svp, boudez en silence.
Car le premier à renchérir sera aussi le plus con.
J'ose croire que vous aurez l'intelligence de ne pas vous abaisser à cela.
Amitiés
ANTALL

Publié le 27 Août 2023

@Monique Louicellier
Bonne fête ma Chérie, en ce 27 août !!!

Publié le 27 Août 2023

@émilie brack
Bien. Vous avez l'adresse pour la semaine de Suzette ?
@Yvar BREGEANT
J'adore vos commentaires mon ami, qu'elle virtuosité !
Hélas, il n'y a personne en face, le troll est comme une puce qui pique autant qu'elle peut en s'échappant sans cesse, en échappant à tout dialogue, il ne sait que piquer.
Il sait aussi se reproduire.
MBS est infesté de sa progéniture.
Piquer et nous demander de partir est son leitmotiv.
Si nous n'étions plus là, il n'aurait plus de proies, mais il n'est pas à une contradiction près.
Même ses critiques sont faites dans un esprit contradictoire, car il prend bien soin de ménager certains et certaines de ses amis ici, c'est indéniable.
Du coup effectivement, MBS est infesté de bandes d'amis qui s'affrontent et qui n'hésitent pas, soit à attaquer qui n'en fait pas partie, par l'intermédiaire du troll qui est complice d'une des bandes, soit à perdre toute liberté de critique en s'auto-congratulant en petit comité baignant dans la bienveillance d'apparence, sans jamais une mauvaise note, ceci afin de gagner des auteurs dans la bande et d'être plus fort en groupe.
Bon, moi je garderai ma liberté, même si j'étais niaise, mauvaise écrivaine, méchante ou trop bonne.
Mais c'est peut-être à vous Yvar, qui m'avez l'air gentil, correct et indépendant des bandes, par ailleurs très doué, que je demanderais éventuellement conseil pour une lecture ou pour une critique que je m'apprêterais à poster, sans avoir assez peser son bien-fondé et son pouvoir de nuisance...
Sur ces considérations, je me contenterai de mon abonnement à 15 euros (qui dirige surtout mes amies sur mes écrits).
Et si on doit m'intenter un procès pour mes critiques ou me mettre dehors pour la médiocrité de mes publications, eh bien, pas grave, j'attends de voir cela...

Publié le 27 Août 2023

@Monique Louicellier
J'aime beaucoup mes "perfides productions". A eux seuls, ces deux mots sont déjà presque un poème. Toutefois, devant l'épouvante qu'ont l'air de vous causer les écrits s'écartant de la morale simplette des histoires de Petit Ours Brun, je me demande pourquoi vous risquez vos charentaises dans ce cloaque de perdition qu'est mBS ; vous feriez beaucoup mieux de vous abonner à "La Semaine de Suzette". Croyez m'en, vous vous en trouveriez bien.

Publié le 27 Août 2023

@Yvar BREGEANT
Quel imbitable embrouillamini ! Je me dis quelquefois que vous auriez tout intérêt à apprendre à écrire.
PS : Au risque de vous faire passer pour l'imbécile de service, je tiens à vous certifier que Mme Florent, dont vous faites si grand cas (à mon avis, ça relève de la psychanalyse), est PARFAITEMENT au courant de la complicité qui me lie à Mme Viti.

Publié le 27 Août 2023

@ émilie bric-à-brac / JJ qui piquent et plantent des radis / etc...
Bon. J'admets que la comparaison avrc Don Quichotte peut résonner car, en effet, la finalité de l'écriture est pour moi de contribuer à changer le monde et, par la même occasion de changer des personnes comme vous qui s'apparentent, il est vrai, parfois, pour ne pas dire souvent, à des moulins à vent.
Vous l'avez compris, c'est une aventure assez mal embarquée que celle de s'attaquer à des causes (presque ?) perdues.
Mais il faut y croire !
Même si aux yeux de l'observateur aguerri dénué d'affects, cette tâche semble elle aussi ridicule car de toute évidence perdue d'avance, moi et mes vaillants compagnons nous ne renonçerons pas même s'il faut mourir le stylo ou le clavier à la main.
Sachez aussi que nous ne serons pas du genre à vous conduire au bûcher pour des "imprécisions" orthographiques ou linguistiques. Nous avons de l'honneur et du bon sens.
Admettez tout de même, à cet égard, que cette phrase écrite de votre main (cf votre post à Monique du 27), est tout de même une pure aberration, au regard du contexte :
"C'est un détail, me direz-vous, mais c'est sur ce genre de détail que repose la littérature - ce qui explique, entre mille autres choses, que vos textes, comme ceux de votre gourou femelle, n'en seront jamais, car trop traversés d'imprécISONS (!) et d'à-peu-près qui ruinent leur légitimité à s'en réclamer."
Je vous le dis gentiment et poliment, c'est ce que l'on appele de l'autodélégitimation, de l'autopulvérisation, de l'autocrémation instantanée.
Vous savez... la gorgone Méduse aurait très bien pu se changer en pierre elle-même en se regardant dans le miroir poli du bouclier de Persée...
(Il a préféré lui trancher la tête à reculons. On ne va pas refaire ici aussi l'histoire !...)
Pourtant, si nous sommes des gueux vous ne nous enlèverez pas notre âme chevaleresque, car devant le tribunal où nous vous porterons à dos d'âne (sancho, merci), croyez le ou pas, ce lapsus hautement révélateur ne sera pas portée à charge contre vous.
Greffier, veuillez donc retirer, SVP, cette énormité des débats.
Ni non plus aucun de vos raisonnements ni de vos écrits car ils relèvent, cette fois, de votre sens critique et de votre liberté d'expression parfaitement légitimes. Il n'y a rien à dire à cela.
Je sais, vous êtes littéralement médusée de tant de bonne foi et de grandeur d'âme.
C'est normal. Ne nous remerciez pas.
Non, simplement ce qui nous fera vous inoculer sans douleur un produit dont Alban a le secret (@ alban paulh : merci !), est le déni de respect que vous infligez à certains membres en leur balançant des parpaings depuis vos hauteurs présumées sans avoir reçu une license préalable. Vous avez le droit d'être licensieuse, mais ici, pour cela, il faut demander à chacun / chacune une license à son nom, enfin ! son autorisation quoi !.
Je vous dis cela aussi à vous que ce soit sous Charybde ou Scylla.
Et si vous "y'en avoir toujours pas compris", sachez qu'Alban et moi travaillons dans les méandres de sa cave à la concoction d'une mixture qui aura le mérite de s'attaquer au cœur de l'hydre et d'éviter, ici, ses multiples renaissances et résurgences.
Nous sommes d'ailleurs en train d'en déposer le brevet...
Entendez ces rires bruyants et joviaux qui s'en échappent...
Warf warf warf..
Alors craignez notre fureur si vous osez encore bouger une oreille...

Publié le 27 Août 2023

@émilie brack
Ha, ha, ha, reprenons... Non, je n'ai pas fréquenté l'Université, du moins pas dans la branche littérature.
En biologie uniquement, en ce qui me concerne...
Si vous l'avez bien fréquentée en littérature, je trouve qu'il ne vous en reste rien qui puisse être enseigné, au travers de vos perfides productions.
Pour la caricature, certes vous avez du talent, autant que dans l'insubordination viscérale dont sont incapables la grande majorité des gens, alors même que toute société humaine a besoin de personnes montrant par l'exemple cette inaliénation inaltérable, ce panneau de direction où il y a écrit LIBERTÉ 450 km, ou même 0 m, ce sont deux qualités que vous avez, vous voyez....
Oui, j'ai dû oublier les mots : non seulement...
Votre production non seulement ampoulée, mais également perverse et mortifère.
Parlons-en justement de votre production.
Il me semble qu'elle n'est qu'un écran de fumée, qu'une provocation de plus.
Elle est ridicule, des historiettes à dormir debout où l'humour se trouve dans les mots déterrés du dictionnaire et dans les calembours, malheureusement malsaine, incestueuse, meurtrière sadique...
Je n'ai pas une morale chrétienne par héritage culturel assumé ou adopté, même 'si je vous l'accorde, elle s'en rapproche, j'ai la mienne.
On reprochera bien des méchancetés et trahisons aux églises, à l'ancien testament, mais il y a un message plus fort, celui du coeur, inscrit dans le christianisme, dommage que vous ne soyez pas du côté du bien, du coeur, et oui d'une morale qui en découle toute seule...
Heureusement que cette morale (en dehors de toute religion) existe chez quelques personnes pour tempérer les excès d'égoïsme et de perversité des humains débridés parmi les pires.
Oh mais je rêve d'humains débridés, libres, mais bons et non pas pervers.
Concernant vos capacités d'écriture, sans doute écrivez-vous ailleurs autre chose, de plus classique et nous ne le saurons jamais.
Vous êtes probablement éditorialiste, ce qui vous fait casser la croûte au quotidien (quel quotidien ? Ou travaillez-vous dans un hebdomadaire peut-être ?).

Publié le 27 Août 2023

@Yvar BREGEANT
Est-ce vous et vous seul qui allez me désintégrer ? Je crains fort que la tâche ne dépasse vos capacités. Peut-être, si ce n'est déjà fait, devriez-vous vous allier à Mme Florent, cette âme d'excellence que vous avez déjà distinguée. Et peut-être aussi avec le brigadier Canal, ce viril pourfendeur de la conjugaison française. On aurait ainsi Don Quichotte accompagné de Sancho Pança et de sa Rossinante (je vous laisse le soin de vous distribuer les rôles) : mirobolant tableau !

Publié le 27 Août 2023

@Monique Louicellier
Si vous n'existiez pas, il faudrait assurément vous inventer. Ne serait-ce qu'en bouffonne littéraire. Pour amuser la galerie. Ce que je trouve néanmoins étrange, c'est qu'en l'université que de toute évidence vous avez fréquentée pour acquérir vos grades de criticaturiste tout-terrain, on ne vous ait pas enseigné que littérature et morale ne pratiquaient pas nécessairement le même genre de sport. Qu'elles ne se croisaient donc pas, obligatoirement, sur les mêmes terrains. Si je vous dis cela, c'est que vous avez écrit un peu cavalièrement que mes productions (comme vous dites) sont ampoulées mais vides et malsaines. Si vous me le permettez, et si la chose n'est pas trop subtile pour votre esprit assez mal dégrossi (semble-t-il), je commencerai par attirer votre attention sur l'emploi quelque peu inadapté de "mais". Il n'est pas besoin d'être grand clerc ni d'avoir fait des études poussées pour savoir que cette conjonction indique une opposition, une précision ou une correction par rapport à ce qui a été déjà énoncé. Or, dans votre propos, on comprend mal (sinon pas du tout) quelle opposition, quelle précision ou quelle correction il peut exister entre "ampoulées" et "vides de sens et malsaines" , puisque "ampoulées" n'entraîne pas nécessairement "pleines de sens et salubres". C'est un détail, me direz-vous, mais c'est sur ce genre de détail que repose la littérature - ce qui explique, entre mille autres choses, que vos textes, comme ceux de votre gourou femelle, n'en seront jamais, car trop traversés d'imprécisons et d'à-peu-près qui ruinent leur légitimité à s'en réclamer. Maintenant, en ce qui concerne l'absence de sens de mes écrits, je ne vous dirai que ceci : comme tous les esprits un peu primaires, vous ne voyez (et encore !) que ce qui vous saute à la gueule et vous fracasse les naseaux. Je sais bien que ce sont des choses que d'aucuns, dont vous, avez bien du mal à appréhender, mais le sens d'un texte, quel qu'il soit, ne vous bondit pas nécessairement au visage en jouant de la trompette ou des percussions. La littérature, ne vous en déplaise, n'est pas une fanfare militaire. Pour finir, un mot de la prétendue nocivité de mes écrits. Il serait intéressant que vous apportiez quelques précisions à cette accusation, car on est en droit de se demander de quoi exactement vous parlez. Pour ma part, je veux bien que vous les trouviez malsains, encore que vous me seriez beaucoup plus crédible si n'émanaient pas de votre accusation d'affreux relents de sacristie, je veux dire si ne s'en dégageait pas toute une moraline qui est l'apanage des âmes confites en bondieuseries infantiles. Parce qu'il est heureux, voyez-vous, heureux pour la littérature et pour les lecteurs qui ont autre chose qu'un petit pois dans la tête, qu'à travers les siècles des auteurs aient cru bon de dépasser les ouvrages de piété et plus particulièrement l' "Imitation de Jésus-Christ". Mais je crains fort que tout cela ne dépasse largement vos capacités d'entendement.
PS : Je trouve très, très marrant qu'on me reproche à la fois mes commentaires trop acides et mes commentaires lénifiants (sic).
PPS : Je n'ai rien dit du prétendu ampoulage (!) de mes textes. Là-dessus, vous avez malheureusement raison. Et je vous promets que je vais m'amender : dorénavant, je ne posterai plus ici que des images.

Publié le 27 Août 2023

@Yvar BREGEANT
Vous êtes toujours trop mignon et amusant dans vos commentaires, Yvar...
Le troll n'a pas d'affects, attention...
@alban paulh
Eh là doucement avec vos fioles... Moi j'en ai d'autres, des filtres moyennageux qui font recette contre les farfadets, mais comme j'ai déjà dit, je ne peux les expérimenter car j'ai du sang de troll...
@Le Troll
J'ai été stupéfaite de noter votre commentaire lénifiant à la suite du dernier écrit de Fernand Fallou (encore une fois récompensé par MBS, berk) qui ressemble aux précédents, mais en plus long... C'est une horreur ce qu'il a écrit et je crois que même vous, ne pouvez le battre sur ce terrain avec vos productions certes ampoulées mais vides de sens et malsaines.

Publié le 27 Août 2023

Wawwww ! Wawww ! Wawwwww !
Vous avez écrit tout ça en si peu de temps !
Je m'absente quoi, un jour et chbaaaam on a une véritable saga !
Vous voulez mon sentiment ?
Oui, je sais, je sais, bien plus que ce qu'a dit Antall et tout ce que l'on pourrait en dire la seule chose qui vous importe à toutes/tous est de savoir ce que MOUA Môsieur Yvar Bregeant je, que dis-je, moi et moi même nous pensons de la rafale des 50 derniers commentaires.
Hm, excusez moi mais pourquoi vous partez toutes/tous comme ça ?? Attendez ! J'ai quelque chose à vous dire.
Oui bon OK... je vais faire vite...
Simplement et objectivement, je crois qu'il peut exister entre deux auteurs une connexion, une connivence, voire une amitié qui puisse leur permettre de s'envoyer des vannes dans la tête sans se formaliser, ici, en l'occurence, entre JJ/émilie/and co... et Catarina qui se pratiquent visiblement de longue date.
Le problème est que tout le monde n'est pas nécessairement au courant de cette connivence, de cette acceptation tacite entre les deux auteurs, qui pourrait alors être prise par les autres lecteurs au premier degré, d'où la réaction naturelle de Zoé.
Il faut ajouter à ceci que JJ/émilie/and co... a cependant la fâcheuse habitude (j'ai envie de dire "est malheureusement accoutumé(e) à" mais non je le mets pas et STOP ne me demandez pas pourquoi !) de dépasser dès son premier commentaire avec le premier auteur venu les limites des bornes des frontières de toutes les conventions de Genève et de Navarre du respect mutuel, en le traitant souvent comme si c'était son pote depuis la primaire de l'école Jean Giono de Martigues.
Ceci dit, personnellement, mes échanges avec JJ/émilie/and co... ne me dérangent pas et me font plutôt marrer. Apparement idem pour Monique. Tant bien sûr qu'il/elle ne va pas trop loin car je peux bien sûr changer d'avis.
Mais il faut absolument respecter le fait qu'un auteur n'accepte pas que l'on s'adresse à lui de la sorte. C'est vrai pour Hugues par exemple comme cela l'a été pour Zoé et il faudrait à cet égard que MBs régule et rappele JJ/émilie/and co... à l'ordre et/où, plus spontanément, que JJ... s'excuse aimablement.
Car non Hugues n'est pas son pote Hugues Not des quartiers ouest qui lui mettait du point à gratter dans le dos.
J'ai dit dans un précédent commentaire que JJJJ/émilie/and co... à du talent. C'est indéniable. Mais il/elle doit l'utiliser à bon escient en se laissant guider par le bon sens commun et les règles du respect de base. On peut se taper un délire entre auteurs mais cela ne sera pas possible avec tout le monde. Il faut l'intégrer sinon, desolé JJJJ/émilie/and co... mais tu devras être désintègré(e).
Si tu veux, je peux éventuellement me charger de ta mise en bière et/ou de ton incinération comme des formalités administratives subséquentes. Comme tu le sais, j'ai un très bon ami notaire..
Mais JJJJ/émilie/and co...est, je le crois, un être, somme toute ! intelligent.. donc bon.... il/elle va se remettre en question.. hm... enfin... j'espère !

Hé hé mais y'a plus personne ?!!!
Pourquoi vous avez tous décroché ???
Tiens, je ferai bien une bonne tribune sur ce sujet qui n'a sans doute jamais été traité.. en tous cas depuis un bon moment !

Publié le 26 Août 2023

@Monique Louicellier ""Au temps pour moi" est une locution exprimant la reconnaissance d'une erreur de la part du locuteur. On rencontre couramment la graphie « Autant pour moi », que selon l'Académie française « rien ne justifie », mais qui est défendue par des auteurs et des grammairiens." dixit Wikipedia, comme tu peux t'en douter ;-).

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
Essayez pour une fois d'être claire et sincère, honnête (si vous connaissez le sens de ce mot) : vous ne preniez pas la défense de Mme Viti, vous profitiez très niaisement de l'occasion pour vous en prendre encore une fois à moi. Tenez, une chose qui vous résume à merveille, tirée de "Cyrano" : " Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres, vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !" Mettez la phrase au féminin et vous obtenez un portrait véridique.

Publié le 26 Août 2023

Ah bon, on dit au temps pour moi et pas autant pour moi, plus plausible ????
Sinon, j'oubliais, merci à Antall, très bon exposé...

Publié le 26 Août 2023

@Hugues Cayzac
De qui parliez-vous donc, si ce n'est de moi ?

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
Pourquoi aurais-je utilisé cette formule littéraire, comme vous dites, si je l'ignorais ? Vraiment, plus grave que vous, on meurt.

Publié le 26 Août 2023

Merci pour vos informations, Zoé Florent.

Publié le 26 Août 2023

@émilie brack Au temps pour moi : j'ignorais cette formule littéraire (et n'étais probablement pas la seule, car vous me l'auriez opposée plus tôt), que je trouve pour ma part très laide ; elle aura eu le mérite d'occuper vos dents de bouffeur d'auteur quelque temps ;-). Mais de grâce mettez un S à vos rockeuses ("une admiratrice forcenée des rockeuse hors d'âge"), et cessez d'agresser les auteurs de cette plateforme au seul motif que vous seul êtes incollable, car, désolée de vous décevoir : ce n'est pas le cas.

@Catarina Viti Quand je pense que j'ai été choquée par le "pitoyable fiole de rockeuse sénile" qui t'était adressé ! On ne se refait décidément pas : pomme un jour, pomme toujours (tout comme p.... jour, p.... toujours, d'ailleurs ;-)).

@Hugues Cayzac En France, la notion est assez mal définie. Les Anglo-Saxons ont le mérite d’être clairs sur ce point. Pour eux, jusque quatre-vingt mille caractères, c’est une nouvelle, jusqu'à deux cents mille, c’est une novella, et au-delà, c’est un roman.
Pour le reste, merci pour votre demande d'intervention auprès des gestionnaires. Je me sens moins seule tout à coup ;-) ; prétendre, comme certains, que l'ambiance de cette communauté d'auteurs se bonifie par la seule présence de cet être fat et aigri me semble d'une objectivité très relative...
Amicalement,
Michèle

PS : @émilie brack faut-il que je le précise ? "opposée dans votre argumentaire", très cher. Pour le reste, vous êtes la preuve vivante que non :-)...

PPS : @émilie brack le roman "Olivia", que j'étais en train de lire, a disparu en même temps que l'auteur et ses deux autres mises en ligne. Faire fuir un auteur à deux reprises en quinze jours, une grande première !

PPPS : @émilie brack vous me fatiguez, vraiment... Je dois vous confier que... ZZZZZZZ.....

Publié le 26 Août 2023

@Hugues Cayzac. Les codes vous sont présentés dans votre page "espace auteur", "mes livres".
Est considéré comme nouvelle (au point de vue quantitatif) tout texte de moins de 6000 mots. Au-delà c'est une novella ou un roman court. Mais ce n'est qu'une convention locale.

Publié le 26 Août 2023

J’aimerais tout de même préciser que j’ai accoutumé de prendre à la rigolade (et ce depuis novembre 2016) les cornichonneries de l’effrayant crapaud des mers que l’on pêche depuis les falaises de Moher par temps clair. Je parle, bien entendu, des cornichonneries à mézigue adressées. Ça ne me gêne pas d’être traitée ouvertement de sénile, je dirais même que ça me fait marrer. Je trouve cela tellement plus innocent que les lettres vichyssoises.

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
"Avoir accoutumé de (+ infinitif) = avoir l'habitude de. Il avait accoutumé de sortir tous les matins à huit heures. Registre littéraire." - Larousse
Je pense que c'est le registre littéraire qui vous égarée. Forcément, vous n'avez pas l'habitude.

Publié le 26 Août 2023

@alban paulh
Chouette ! Merci du tuyau, Alban ou Paul, je ne sais plus...
Bon alors, il vient ce yoyo ???

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
" "Avoir accoutumé d'accueillir..."... rien ne vous choque, vraiment ?" écrivez-vous, avec votre effronterie habituelle et votre ignorance béate et superlative. Ecoutez, je vous propose un truc : apprenez le français et revenez nous voir.

Publié le 26 Août 2023

@Monique Louicellier
Vous n'allez tout de même pas vous y mettre, vous aussi ?!?! C'est quoi, ça ? Un complot contre la grammaire ? Remarquez, à vous lire toutes les deux ici, on comprend mieux pourquoi vos machins respectifs sont de tels impénétrables maquis. Quant à la zonzon que vous défendez contre toute raison, je pense que vous n'avez pas remarqué que deux fois sur trois, sinon plus, c'était elle qui venait me chercher. Vous l'aimez ? Grand bien vous fasse. Pour ma part, notez bien que je ne la déteste pas ; on ne déteste pas ce qui est insignifiant.

Publié le 26 Août 2023

@émilie brack
@Zoé Florent

Vous vous plantez toutes les deux, je reprends la phrase correctement :
Toutefois...blablabla...apprenant que vous vous êtes accoutumée au fait d'accueillir tout nouvel auteur, ...blablabla...

On pourrait aussi écrire :
Toutefois...blablabla...apprenant que vous êtes (une) accoutumée de l'accueil (chaleureux ou autre qualificatif) de tout nouvel auteur, blablabla...

Sinon, oui j'ai du sang de troll, j'avoue.
Si je vous disais, j'en ai encore eu confirmation récemment au travers de caractéristiques physiques... Je n'en dirais pas plus...

Mais je n'ai pas les moyens d'installer une caméra de surveillance pour savoir si je me transforme.

Par contre, svp, n'agressez pas, même en humour, Zoé, car un détail vous échappe.
Je ne VEUX pas que vous lui fassiez du mal.
Vous pourriez et lui avez déjà fait du mal.
Croyez-moi.
C'est pas une blague.

A moi, allez-y, ça m'amuse et ne me fait aucun mal, au contraire ça décontracte mon bidon et mes zygomatiques, mais je ne suis pas faite comme elle.
En plus, je l'aime, ok ? Je l'aime bien...

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
Pour vous mettre tous les points sur les i, "accoutumée" comme nom n'existe que dans la locution adverbiale "à l'accoutumée". Est-ce que cela finira par rentrer dans votre cervelle obtuse ?

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
Et si vous preniez quelques vacances ? Plutôt que de vous enfoncer ? Parce que, bougresse d'andouille, ce n'est pas le visiteur qui est accoutumé !!! Cela ne voudrait rien dire !!! Comment un visiteur, nouveau de surcroît, pourrait être accoutumé à quoi que ce soit ??? Vous le faites exprès ou vous le faites exprès ??? Et vous m'en faites une belle, vous, d'inélégance avérée !!!

Publié le 26 Août 2023

@Monique Louicellier
Tiens, c'est-y pas que revoilà l'envoûtée ? Votre gourou femelle vous a donc laissé ressortir de sa cave ? Ou vous êtes-vous échappée par un soupirail ? Quoi qu'il en soit, si vous tenez encore à l'état mental de votre mirobolante comparse, conseillez-lui de laisser tranquille la grammaire. Figurez-vous qu'elle file un très mauvais coton, la zonzon : elle en est à confondre les noms et les participes passés. Oui, oui, je sais, c'est à peine concevable, il faut véritablement le voir pour le croire, mais c'est ce qui risque toujours d'arriver quand l'ignorance la plus crasse s'érige en grammairienne. Enfin, c'est presque un plaisir de vous revoir ; sans blague, vous manquiez dans le paysage.
PS : Et si vous étiez, vous, le troll, avec votre bonne mine et votre style mérovingien ?

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
Et c'est moi que vous appelez guette-au-trou ? Votre impudence est monumentale, pauvre femme.

Publié le 26 Août 2023

@Antall
Bon week-end, Norin, et à la semaine prochaine pour commenter votre tribune... Enfin, si l'âme d'excellence se décide à mettre un terme à ses délires grammaticaux...

Publié le 26 Août 2023

@Antall Bon week-end, Norin, et à la semaine prochaine pour commenter votre tribune... Enfin, si les olibrius de service se décident à dégager le terrain...
PS : @émilie brack et si vous répondiez aux remarques d'Alban, sur votre page ?
https://www.monbestseller.com/manuscrit/19152-marie-jeanne
Encore un, me répondrez-vous, aux prises avec ses délires grammaticaux ;-)...

Publié le 26 Août 2023

Hmmff, gna, gna, mmmff, ça va les potos ? On s'boit l'apéro ?
PS : C'est-y encore l'heure ?
PPS : Juste, hem, et si Zoé était le troll ?
PPPS : Dédoublement de personnalité avec gros clivage, ça veut dire que les personnalités dédoublées peuvent être très différentes l''une de l'autre, et en l'espèce, l'une des personnalités seulement, le troll, connaitrait l'existence de l'autre, si, si, ça se voit fréquemment..
Surtout en cas de traumatisme crânien.
PPPS bis : Reste à connaître l'élément déclencheur de la remontée du troll...
PPPPS : Alors, votre apéro ou boisson rafraîchissante préférée (tout le monde n'est pas alcoolique), qu'on puisse trinquer ?
Et pas de jus de cervelle, svp, je ne suis pas adepte des films d'horreur...

Pour moi je dirais : orange pressée !
En apéro ou PDJ, accompagnée d'une boule rhum-raisin avec chantilly ou d'une glace à l'italienne saveur pistache...

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
Vous savez quoi ? Mariez-vous avec le carabinier et fondez-nous une nouvelle grammaire. Et surtout n'oubliez pas de prendre vos calmants.
PS : Si ces voyelles majuscules non accentuées vous empêchent de dormir, adressez-vous à M. Monbestseller qui ne nous donne pas cette possiblité.
@Yvar BREGEANT
Vous qui vous improvisez médecin ou infirmier avec une aisance admirable, ne pourriez-vous pas renouveler d'urgence l'ordonnance de Mme Florent, cette âme d'excellence ?

Publié le 26 Août 2023

@émilie brack "que vous avez accoutumée d'accueillir" = "que vous avez habitude d'accueillir".
Quant à "une admiratrice forcenée des rockeusE hors d'âge" et votre entêtement à ne pas accentuer les majuscules, je suppose que vous avez encore quelque explication de bonne foi à m'opposer :-).
@Catarina Viti Ils sont nombreux ceux que j'ai vu opposer l'attitude du "même pas mal" pour sauver la face ici. Mais cette bravade lancée pour soi-même ne dupe personne ; enfin, "personne" sachant qu'elle cache un réel malaise.
En tout cas, quelle bonne ambiance ici, depuis que guette au trou nous honore de nouveau de sa présence ;-) !
@émilie brack ZZZZZZ......
@émilie brack À monsieur monBestSeller ? Évidemment ! Fichtre, voilà deux majuscules accentuées... Mais comment se fait-ce ? Bénéficierais-je d'une forme de favoritisme ? À votre place, c'est moi qui me plaindrais... Quelle injustice ! Je suis tout bonnement scandalisée !
@Monique Louicellier Hello, Monique ! L'apéro, à cette heure-ci ? Ne me dis pas que tu as toi aussi sombré dans ce vice ! Moi qui tentais de mouler pour te plaire... Ch'uis vachement déçue !
Mon double te dit "santé" !
Pff, qu'il est pénible ! L'autre vient de me souffler de ne pas te répondre... Ils vont finir par me rendre chèvre !
Bon, plus sérieusement, amuse-toi bien ;-) ! Je crois que quelque tâche plus constructive me tend les bras...

Publié le 26 Août 2023

@Catarina Viti
Je prends bonne note de votre aversion pour les baudroies. Et, de ce fait, croyez bien que je ne vous traiterai jamais de lotte ou de crapaud des mers.
Bien à vous, et dites bien à vos poules que je les plains beaucoup de vivre sous votre empire.

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
Je suis ravie d'apprendre qu'il vous revient de décider ce qui est plus ou moins correct en français : on n'a pas fini de rigoler. Car si vous aviez ne serait-ce que le début du commencement d'une sensibilité littéraire, il ne vous aurait pas échappé que l'indicatif et le subjonctif n'ont pas la même valeur et qu'en l'occurrence, l'un et l'autre peuvent être légitimement employés, que c'est surtout une question de sens. Mais sans doute est-ce là un distinguo qui ne peut qu'échapper à votre esprit inculte. Quant à votre justification concernant "accoutumé", elle dépasse tout ce que j'ai pu lire de vous ici et là. On est en plein mirage - et à part crier "Au fou !", je ne vois pas trop ce que je peux encore faire pour vous.

Publié le 26 Août 2023

@émilie brack. Sénile, me concernant, je le savais déjà. Mais rockeuse ? Auriez-vous craqué sur mon Marcel ? Mes lunettes rondes ? Je ne vois que cela, car si j'ai bien gratté une Fender Stratocaster pendant 10 minutes en 1979 entre 15h 30 et 15h40 le mercredi 24 septembre, c'est à peu près tout ce que j'ai commis dans le domaine musical.
Nom d'oiseau pour nom d'oiseau, notez que je vous traite, madame, de vieille baudroie des abysses ! Vous l'aurez voulu.

Publié le 26 Août 2023

@Catarina Viti
Mme Florent a fini par me convaincre que je vous avais fait grand tort en vous traitant de rockeuse sénile. Je tiens donc à faire devant vous amende honorable, raison pour laquelle je retire le "rockeuse". Bien à vous.

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
Ce que j'aime bien chez vous, au fond, c'est que jamais vous me décevez. En particulier lorsqu'il vous prend la fantaisie de me donner des leçons de grammaire. Je vous accorde très volontiers la faute d'inattention qui m'a fait omettre le s du pluriel, mais pour le reste, vous avez une nouvelle fois perdu une bonne occasion de vous taire (c'est vrai aussi que c'est souvent par là qu'on vous reconnaît). Toutefois, c'est un bien pour un mal, car cela explique mieux que par de longs discours pourquoi vos textes sont assez généralement truffés de fautes de français. Surtout si l'on considère que vous prenez le brigadier Canal pour bêta-lecteur, lui qui se révèle incapable d'accorder proprement un verbe à son sujet - et savez-vous pourquoi ? Parce que ce fier-à-bras s'est convaincu que la grammaire obéit, non à des règles strictes, mais à ses propres lubies. J'ai bien essayé, à l'époque, de le persuader qu'il faisait erreur ; en vain. Parce que je ne sais pas si vous avez tenté, un jour, de prêcher un matamore, mais je peux vous assurer que c'est à peu près comme essayer de faire boire un âne qui n'a pas soif. Quoi qu'il en soit, vous faites véritablement la paire, tous les deux, et il eût été fort dommage que vous ne vous rencontrassiez pas. Allez, pour finir, un alléluia pour mBS, qui a permis ce miracle.
PS : Je vous rassure : je ne lis jamais les post-scriptum que vous rajoutez après coup sur vos anciens messages. Que voulez-vous, tout le monde n'est pas aussi tordu que vous.

Publié le 26 Août 2023

@émilie brack "pitoyable fiole de rockeuse sénile"... et personne ne réagit ? Mais de qui, de quoi avez-vous tous peur ?
Voyez, cher guette au trou, lorsque j'ai évoqué vos déjections, ce qui vous fit monter sur vos grands chevaux, c'est ce type de remarque de mufle de bas étage que je visais, pas vos écrits.
Vous êtes vraiment à gerber...

PS : pauvre débile bloqué au niveau potache, merci de m’exclure : pour moi, la moindre complicité avec vous n’est pas envisageable.

PPS : copie d'un des post-scriptum de mon premier commentaire que, visiblement, vous n’avez pas lu :
PPPPS : @émilie brack "rockeuseS", "que j'aiE toujours eu", "accoutuméE", "À quoi"... Petit coup de mou ? Ne désespérez pas, cela arrive aux meilleurs comme aux pires d'entre nous :-)...
Publié le 25 Août 2023

PPPS : auriez-vous perdu le mot de passe de Joseph Lestrange ?

PPPPS : @émilie brack content ? Je vous laisse ce dernier mot que le peu de maîtrise de vous-même vous empêche d'abandonner...
"que nous ayons toujours eu", plus correct ; "accoutumée", nom et non pas adjectif dans votre phrase ; accentuation des majuscules, règle incontournable...
"Le mépris des êtres humains est souvent la marque d'un cœur vulgaire." A. Camus

Publié le 26 Août 2023

Quel philosophe subtil a noté que la moralité est, pour d'aucuns qui font naufrage, une parfaite bouée de sauvetage ?

Publié le 26 Août 2023

C'est curieux cette propension qu'ont certains de se croire grandis par leurs petitesses.

Publié le 26 Août 2023

Et levons tous nos verres à la santé des mères la vertu !!!

Publié le 26 Août 2023

On se demande parfois, non sans une certaine angoisse, si tout tourne bien rond dans la caboche de la reine mère.

Publié le 26 Août 2023

C'est vrai, ça, quoi, merde ! De quoi qu'est-ce que vous avez tous peur, nom d'un petit opossum !? Ne vous a-t-on jamais appris que le ridicule ne tue pas ?

Publié le 26 Août 2023

L'en rate jamais une, cette âme d'excellence ! Que Nanabozo le Grand Lapin lui insuffle une once ou deux de sens commun !

Publié le 26 Août 2023

@Zoé Florent
A votre santé.
Mais voyez-vous, chère branquignole, il y a quelque chose qui vous échappe : entre la rockeuse, ses poules et moi, c'est une histoire, ah là là ! dont vous êtes et serez à jamais exclue - poil au...? au...? au...?
PS : Dites-moi, ça ne doit pas être tous les jours facile à vivre de nager constamment à côté de la piscine ?

Publié le 25 Août 2023

@émilie brack "pitoyable fiole de rockeuse sénile"... et personne ne réagit ? Mais de qui, de quoi avez-vous tous peur ?
Voyez, cher guette au trou, lorsque j'ai évoqué vos déjections, ce qui vous fit monter sur vos grands chevaux, c'est ce type de remarque de mufle de bas étage que je visais, pas vos écrits.
Vous êtes vraiment à gerber...

Publié le 25 Août 2023

@Le philosophe 2
Et vous appelez ça de la philosophie ????!?

Publié le 25 Août 2023

@Catarina Viti
Je suis, depuis toute petite, une admiratrice forcenée des rockeuse hors d'âge, et c'est ce qui explique que j'ai toujours eu pour vous une adoration proche de la scarlatine (au moins dans ses symptômes les plus saillants). Toutefois, aujourd'hui, apprenant par vous-même et par le truchement de votre plume ailée que vous avez accoutumé d'accueillir tout nouvel auteur qui vient égarer ses pataugas sur le site, je vous avoue que mon engouement pour vous en prend un sérieux coup dans le croupion. Car, jamais, jamais, jamais, vous ne m'avez fait l'insigne honneur de faire résonner les trompettes lorsque je me repointe ici après avoir été virée comme la malpropre que je ne suis pas - cette malpropreté est une légende urbaine, propagée par de vilains esprits qui croupissent dans la mare fangeuse de leur petitesse, entretenue, cette petitesse, depuis leur plus tendre enfance avec un zèle exquis et une incomparable conscience professionnelle (ils y tiennent et c'est compréhensible : un souffle d'air pur et nouveau risquerait fort de faire exploser leur étroite cervelle comme une baudruche). Oui, oui, je sais, vous allez me dire que je ne suis pas nouvelle sur mBS et que, dès lors, je n'ai pas droit à cet insigne privilège. A quoi je vous rétorquerai, Madame, reine du rock antique et auteressesseuse rénommée (au moins auprès de ses poules et d'un ou deux Quercynois égarés), que, chaque fois que je renais sur le site, je suis nouvelle, comme la pomme de terre du même nom. Et c'est pourquoi, forte de mon bon droit, je dénonce l'ostracisme calamiteux et perpendiculaire dont je suis la victime innocente, encore que détentrice d'un joli petit cul à damner saint Augustin. Et je vous préviens de ceci : la prochaine fois que nous nous croiserons sur la route du succès, c'est à coups de bâton dans votre pitoyable fiole de rockeuse sénile que je vous saluerai. Tenez-vous-le pour dit !

Publié le 25 Août 2023

Certes, tout ce que l'on fait dans la vie est vain, mais il faut le faire. En effet il est plus important de donner que de recevoir !

Publié le 25 Août 2023

Bonjour @alban paulh.
Puisque nous sommes dans la transparence, autant vous dire que votre réponse me montre que jamais nous ne nous comprendrons tant que vous déformerez le sens de mes messages (parenthèse pour dire que, d’après moi, ce n’est pas en échangeant des « commentaires » à tout va que l’on avance d’un millimètre, au contraire : le propre des commentaires ici et ailleurs est de faire tourner les gens en rond, ou en bourrique, raison pour laquelle j’en laisse en général si peu).
Où avez-vous été pêcher que je vous suggère d’arrêter d’écrire ? Qu’est-ce qui vous empêche de lire ce qui est écrit ?
*
L'essentiel :
Pour moi, la vraie raison d’être du site figure sur une page que personne ne se déchaîne à commenter. Et pourquoi ? Là est la véritable question. Tout le reste n’est que yoyottage de la touffe. Et là, cher monsieur, oui, vous avez bien lu.
Cette page, c’est celle-ci
https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire/19313-bienvenue-a-la-francophonie-sur-monbestseller
Mais vous avez aussi cette page :
https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire/19318-origines-et-descendance-est-la-selection-daout-du-prix-concours
ou cette page :
https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire/19346-regard-sur-un-livre-de-la-part-de-jb-jouteur
Je l’ai déjà dit ailleurs, en un autre temps : pour moi, il n’y aura de véritable communauté qu’à partir du moment où chacun œuvrera à la réussite de son prochain ou, au moins, s'en réjouira. Et là, force est de constater que nous sommes loin du compte !
*
Au passage, puisque nous sommes dans la transparence, sache, cher lecteur de ce dernier commentaire, que tout NOUVEL auteur est reçu par mBS de manière personnalisée. Chaque NOUVEL auteur reçoit un diagnostic flash de sa présentation, et tous les conseils nécessaires lui sont donnés (des conseils GRATUITS, je vous le précise, monsieur Paulh, et des petits services GRATUITS, que vous connaissez bien, monsieur Paulh, lui sont également offerts). Et dans chaque accueil, il est précisé que l’équipe mBS est présente 7/7 pour répondre à toutes les questions. Libre à l’auteur de faire ce qu’il veut de cette mise à disposition GRATUITE de notre aide.
Voilà, ce sera mon dernier commentaire sur cette tribune. Je retourne à ma niche.
Surtout, amis auteurs, continuez à écrire, à lire, et à mener de front toutes vos plus réjouissantes activités.

Publié le 25 Août 2023

@Yvar BREGEANT
@alban paulh
Ben dites donc, mes petits amis : celui, ou celle, qui parviendra à vous couper le sifflet n'aura pas tout à fait perdu son temps...

Publié le 25 Août 2023

@ tt le monde ici bas !

Je trouve que, pour comprendre l’importance du clic, la comparaison avec la recherche d’un lecteur en librairie faite par Catarina est très juste. Ce clic signifie qu’il l’a pris en main, l’a ouvert. C’est tout.
Je me confronte depuis peu à la création d’un site et à ses contingences techniques et cela peut permettre de nous éclairer un peu plus.
Le fait est qu’un administrateur de site est parfaitement en capacité de suivre seconde par seconde ce que fait un entrant depuis son entrée à sa sortie. L’objectif dans le cadre d’un site commercial va être de faciliter à l’entrant toutes les prises de décisions le menant à l’acte d’achat.
Pour un site commercial, et c’est vrai aussi pour un éditeur, c’est l’acte d’achat qui est, statistiquement, le premier indice ou critère de qualité de ce qui est proposé ou plus exactement de la présentation publicitaire qui en a été faite.
L’administrateur du site peut aussi prévoir une partie « commentaires » ou « évaluations clients » pour permettre aux clients de venir s’exprimer une fois le produit obtenu et utilisé. Ces retours seront alors fort logiquement bien plus représentatifs de la réelle qualité du bien vendu.
Si l’on reprend l’exemple très juste de Catarina comparant MBs à une librairie où viennent chiner des lecteurs, le clic ne s’apparente en effet qu’à la prise d’un livre en main, parce que sa couverture, son titre, son synopsis a intrigué… mais on le comprend bien, ceci ne dit rien de l’acte d’achat et encore moins de la qualité intrinsèque du livre (comme du lecteur ! mais je ne vais pas refaire le débat).
Notez alors SVP, c’est important ici, qu’il y a une réelle impossibilité technique, pour tout administrateur de site, dès lors qu’il propose en lecture un PDF, de savoir combien de contenu a été lu car le PDF a ceci de particulier qu’il sort totalement de son champ de vision et d’analyse. Peut-être est-il possible, par déduction, entre le moment où le lecteur a cliqué sur lecture et le moment où il a cliqué sur autre chose de savoir combien de temps il y a passé, mais il n’y a QUE la lecture de texte HTML qui peut permettre un suivi pas à pas, à la trace, de ce que lit le lecteur.
C’est donc, de ce point de vue, une pure contingence technique qui empêche MBs de savoir le nombre de pages qu’a lu le lecteur et de faire sur cette base un classement.
Après, comme le dit Catarina, si le lecteur télécharge et/ou place en bibliothèque, cela est un indice plus parlant de son intérêt. Mais quid de l’acte d’achat ! Et quid aussi de sa lecture complète s’il ne fait pas de commentaire en retour.
Il faudrait, je pense, si nous voulions nous rapprocher le plus possible de l’évaluation d’un libraire ou d'un éditeur, essayer d’évaluer 1. le passage à l’acte d’achat d’un côté puis, dans un deuxième temps,
2. essayer de travailler sur le retour de notation / commentaires.
Cela pourrait passer par deux simples questions posées à tout lecteur se présentant sur la plateforme en leur "imposant" qu’il y ait une règle du jeu simple à respecter de leur côté pour avoir accès à tous les livres en illimité, sans aucun paiement de leur part : répondre pour chaque livre sur lequel il clique à 3 éventuelles simples questions :
La première, qui apparaîtrait au moment du clic sur la présentation du livre (couvertures, synopsis, notations, commentaires de retour)
1. Seriez-vous susceptible d’acheter ce livre au prix indiqué tel qu’il vous est présenté ?

Et les deuxième et troisième (un peu de temps après ?) qu’il ait cliqué sur lecture / téléchargement / bibliothèque :
2. Avez-vous lu ce livre en entier ?
3. Qu’en avez-vous pensé ? (étoiles + éventuels commentaires)

Bien sûr, le fait d’imposer cette règle minimaliste pourra faire fuir, à court terme, certains lecteurs, mais, en même temps, il s’imprimera dans les esprits que le site en question se soucie de la qualité de ce qu’il produit, ce qui créera du traffic sur le moyen/long terme.
Je ne pense pas que MBs puisse lutter et doive lutter en termes de masse ou d'affluence contre Tiktokbook ou je ne sais quel autre plateforme dont le lectorat est ado/ulescent.
Ce qui fera la force de MBs est d’œuvrer sur une niche qualitative, par sa présentation des livres et par tout ce qui tourne autour, notamment sa communauté d’auteurs, cette dernière étant une spécificité et un potentiel atout (ou pas !) pour MBs.
Il est donc important qu’en tant qu’auteurs nous contribuions à des débats de qualité, enflammés s’il le faut, mais toujours dans le respect sinon nous ferons fuir les lecteurs qui viennent ici pour se divertir ou, pour reprendre les mots d‘Antall, pour s’instruire en se divertissant, lecteurs qui n’auront pas envie de prises de têtes, sinon nous scierions alors la branche sur laquelle nous sommes assis ici.
CQFD.
Bon. JJ va encore dire que j’ai fait un sermon… Alors j’arrête là.
Amen

Publié le 24 Août 2023

Cher @Roger Rabi
("Allez, qui que c'est encore c'ui-là ?" Il brûle de me répondre, le gros lapin : "Et quand c'est-y que c'est l'autre ganache à couettes, vous ne vous demandez rien ?" A quoi je répondrais que l'autre saucisse de Bécon-les-Bruyères, on sait tout de suite que c'est elle... Alors que les autres concombre masqués... on se perd en conjectures. Si on a le temps pour ça. Du temps à perdre, à revendre dont je ne dispose pas, peuchère, pauvre de moi, manquerait que ça.)
Je recommence tout :
Très cher @Roger Rabi (mais où sont donc passés votre b et votre t ? Est-ce un indice. Dites-moi si je brûle).
Je recommence tout :
Très très cher @Roger Rabi, vos remarques sont-elles fondées sur une prise en compte des besoins d'une collectivité d'auteurs ? Je ne le pense pas.
La page "Succès du mois" (qu'entre vouzémoi je ne consulte jamais, mais c'est mon choix, à tel point qu'un jour, j'ai eu la surprise d'apprendre que mon truc à propos de cerises était deuxième au classement général) est importante pour certains auteurs. Car, voyez-vous, la vie d'un auteur (plumitif, écrivant ou que sais-je encore. En bref, quelqu'un qui écrit des phrases avec le coeur qui fait Bazoum Boumbadaboum) est plutôt une morne plaine. Alors, de temps en temps, ce même auteur a besoin d'un petit coup de zef, d'un air de trompette pour ne pas plonger dans la déprime.
Vous voudriez lui enlever ça, à ce pauvre auteur ?
Seriez-vous par hasard actionnaire chez Seroplex ?
*
Pour vos autres suggestions, ce n'est pas à Catarinetta Tsoin-Tsoin d'en discuter le bien fondé. Catarina Viti (cette dinde mal plumée, que dis-je, cette girouette, ce caméléonesque grimaud, ce pontifiant gratte-papier, cette pauvre tatane) s'exprime en tant qu'auteur et amie des auteurs, envers qui (elle peut vous en fournir des témoignages vivants à défaut de captures d'écran (elle préfère capturer les instants rares)) elle démontre une véritable tendresse (c'est son côté mamma, on ne se refait pas (ou si peu, ou si mal)).

Publié le 24 Août 2023

@ alban paulh
Ce n'est pas un changement de position de ma part, mais juste une adaptation à mon auditoire.
Par contre, c'est vrai, vous avez raison pour les gants de boxe. Respect !
@ JJ
AARGH encore une fois, je dois dire que vous aviez raison (décidément !) au moins sur un autre truc : votre précédente citation de Salomon : "rien de nouveau sous le soleil" !
@ émilie brack
Je suis désolé pour votre maman.
Mais ne vous y trompez pas, c'est elle qui avait raison d'y croire. Je vous le dis en tant que père, il vaut mieux vivre et rêver les yeux pers grands ouverts avec le risque que le rêve ne tourne au cauchemar plutôt que de vivre une vie morne, insipide, dénuée de sens et d'influence.
Vous me direz que c'est ridicule mais il ne tue même pas, alors...

Publié le 24 Août 2023

@Yvar BREGEANT
Je viens de lire, non sans stupeur, votre sermon sur la montagne. J'en demeure stupéfaite. Non pas parce que vous vous abaissez à me reconnaître du talent, au moins un certain talent ; cela, tout le monde le sait, hormis le carabinier qui s'obstine à me les dénier tous ; mais le pauvre bougre est excusable : il vient juste d'apprendre à lire et, à son âge, c'est un effort qui épuise, surtout quand la sénilité entend bien remporter la partie ; plutôt que de l'accabler, il faudrait tout au contraire applaudir ce qui demeure un véritable exploit ; il lui reste cependant à apprendre à écrire ; et là, me dit un pédagogue de mes amis, ça n'est pas gagné, surtout quand il s'obstine contre vents et marées, contre l'évidence la plus cinémascopique, à conjuguer au singulier un verbe conduit par deux sujets (je peux citer mes sources ; si elles vous intéressent, je pourrai vous les indiquer par retour du courrier ; elles figurent, toute honte bue, sur le site). Ce n'est pas non plus parce que vous trouvez qu'une certaine usagère est, franchement, une âme d'excellence (sic) - je ne cite pas son nom, car citer seulement son nom c'est s'exposer à la foudre de sa vindicativité -; je ne sais pas où vous vous fournissez en excellence, mais vous faites avoir sur la marchandise ; vous seriez parfaitement en droit de déposer une plainte contre le mercanti qui vous blouse. Non, ce qui m'a le plus ébouriffé les couettes, c'est votre inouïe présomption de croire que vous seriez capable de me discipliner. En dehors du fait que je me demande bien pour qui vous vous prenez, je tiens à vous signaler que d'autres, et des plus madrés, ont déjà essayé. Sans aller plus loin, ma mère, ma pauvre mère, tenez. Qui en est morte, usée jusqu'à la corde par mon insubordination congénitale. Je ne m'en vante pas ; je me contente de constater. Est-ce désolant ? Sans doute. Parce que, au fond, je l'aimais bien, ma triste mère. Elle possédait de jolis yeux pers. Comme la déesse de la Sagesse dans la mythologie romaine. Sauf qu'elle n'était pas sage, non plus que romaine. Eût-elle été sage, qu'elle m'aurait noyée à la naissance. Mais elle était tout habitée par cette illusion commune à toutes les mères : d'avoir mis au monde une merveille. Et j'ai passé une grande partie de mon enfance à lui démontrer sur le vif qu'elle s'était gourée grave sur le sujet, que j'étais, et ce, depuis mon plus jeune âge, un être affreux, odieux et détestable, une franche horreur, une monstresse. J'y ai parfaitement réussi, puisque, comme je l'ai dit, je l'ai menée, ma chagrinée maman, jusqu'au trépas. Alors qu'elle était encore dans la force de l'âge. Et que, conséquemment, elle eût été encore capable de pondre d'autres bébés peut-être encore plus épouvantables que moi. Au fond, à bien voir les choses, mBS l'a échappé belle ; imaginez seulement une horde de donzelles de mon abominable acabit se répandant sur le site. C'est alors que la madame dont on doit taire le nom (sauf à risquer l'anathème) aurait eu des raisons de se plaindre. C'est alors que le brigadier Canal aurait eu des raisons de s'étrangler en dénonçant le scandale (le brigadier Canal aime beaucoup dénoncer le scandale ; ça occupe ses ternes journées de retraité et ça le distrait de la lourde tâche d'étoiler à l'envi les handicapés moteur). Brèfle, tout ça pour vous certifier, cher et respecté Monsieur, que vos chances sont nulles de parvenir jamais à m'amener à résipiscence, mais je ne vous en veux en aucune façon de votre folle présomption : vous êtes une personne ridicule mais tout à fait marrante.

Publié le 24 Août 2023

Lectures versus Clics.
Voici encore une pomme de discorde.
Et pourtant...
*
A tous ceux qui éprouvent une sorte de désespoir inondé de déception (disons-le net : à deux doigts du seppuku (hara-kiri pour les autres)) quand ils découvrent un jour, fortuitement (ou quand un-e ancien-ne bien intentionné-e se fait un plaisir de leur enfoncer un couteau dans la plaie saignante de leurs espérances), que le terme "Lectures" a un sens générique qui n'est peut-être pas celui qu'ils avaient supposé, voici le sens caché des Lectures versus Clics.
*
mBS est VOTRE outil de communication. Vous utilisez mBS pour communiquer sur le fait que vous avez écrit un texte. Vous utilisez mBS pour que cette information ait le plus fort retentissement. A partir du moment où vous postez votre livre, c'est exactement comme si vous le proposiez dans une librairie virtuelle.
Que font les gens dans une librairie ?
Ils se "promènent" dans les rayons et ils saisissent des livres. Ils retournent ces livres pour en lire le 4e de couve (votre bio/ votre synopsis), et si quelque chose les a convaincu (votre couve/bio/photo/synopsis/ou commentaires), ils ouvrent le livre. Ils lisent l'incipit, et si l'incipit les séduit, ils continuent, piochent de-ci de-là. Et si franchement ils sont convaincus, ils achètent le livre, ou, en tout cas, décident de le lire entièrement.
Quand vous méprisez les clics, non seulement vous méprisez tous les lecteurs qui se sont intéressés à votre présentation, mais vous ne comprenez pas que s'ils ont cliqué, c'est QUE VOUS AVEZ FAIT DES CHOSES JUSTES et que votre effort doit porter maintenant là-dessus. Identifiez ce que vous avez réussi pour éventuellement le reproduite et/ou le perfectionner.
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Maintenant, comment apprécier le nombre de lecteurs "sérieux". C'est à dire ceux que vous avez su convaincre par votre sujet, par votre présentation, par votre écriture, en un mot par vos qualités d'écrivant.
Eh bien, mes chéris, si votre binz demande plus d'une 20 aine de minutes de lecture, il vous faut regarder le nombre de téléchargements ou de mises en bibliothèque. CQFD (monsieur @alban paulh).
Si votre binz fait plus 100 pages, il faut penser à en proposer le téléchargement, afin que nous puissions vous lire sur nos tablettes, confortablement.
*
Bien entendu, grâce à l'informatique on pourrait compter les lectures qu'à partir du moment où le lecteur aurait lu entièrement votre bouquin.
*
Dites-moi (vous, par exemple, cher @alban paulh), maintenant que vous avez les tenants et les aboutissants de l'affaire, quel serait l'intérêt de ne décompter que ces lectures ?
Quelle serait l'information véhiculée par 2 lectures (sans commentaire la plupart du temps) pour un livre de 300 pages ?
Eh bien, je vais vous le dire : le message véhiculé est : LAISSE TOMBER L'ECRITURE ! fais autre chose de ta vie : bois, baise, nage, cours, rigole, tape-toi les barres et continue à lire les vrais écrivains !

Publié le 24 Août 2023

@Yvar BREGEANT
Rien à faire, nous vous préférions mort que prêchi-prêchant.

Publié le 24 Août 2023

Bon, comment vous le dire... ouaip... ok... j'ai décidé de revenir.
Revenir d'entre les morts, j'entends
Je sais, je sais... je vous ai grave manqué.
Arrêtez tout de suite cet Ola. Ca va me gêner.
J'ai en fait décidé de revenir en mode Boddhisattva.
Boddhisattva ? ouaip. c'est différent du Bouddha. Alban vous expliquera. J'ai pas envie là. Disons qu'en gros j'étais mort, et j'étais bien, même très bien là où j'étais mais comme je sens que sur terre on a besoin de moi alors je reste pour aider là où je peux...
Alors voilà, ne croyez pas, mais j'ai suivi de très près toute cette affaire de tribune et mon notaire Guy Degrenne (que maintenant vous connaissez) m'a tout raconté.
Je dois vous dire que je reviens car j'ai bien aimé la remise en question de Roger rabi(t) et d'Alban. Je les trouve sincères et honnêtes. Ils ont d'abord poussé leur coup de gueule. MBs, pareil, selon moi parfaitement légitime, ce qui a permis de remettre un peu de plomb dans la tête, mais en face on a tout de même vraiment des gens capables de se remettre en question.
Quant à JJ / émilie brick etc.... (enfin le troll quoi... !) personne ne lui enlèvera son talent, il/elle me/nous fait rire même si il/elle souvent exagère. Et puis, dites-vous bien que ce n'est pas un troll russe qui nous sert sa propagande. On a de la chance en fait ! Qu'il/elle ne s'attaque juste plus injustement à Zoé qui est, franchement, une âme d'excellence. Que ses traits soient plutôt dirigés vers moi, je suis preneur, voyez comme je lui offre ma poitrine, et on continuera de s'en mettre plein la tronche avec bonheur. Baitz m'a aussi bien fait rire avec "le Dard levé te fera courir plus vite qu'une idée bien née". A méditer ! Philechat qui ne s'étend pas mais vise juste. Hugues qui n'est pas né de la dernière pluie et fait parler son expérience. Le philosophe qui philosophe, en mode blasé, à juste titre ?! Catarina, énervée, qui n'ayant pu ce jour fendre sa stère de bûches journalière dégomme tout en mode sarcastique...
Dans tout ce tohu-bohu, je dégage en filigrane 2 personnes qui ont raison, Clarisse (la belle Clarisse) qui rappelle le billet "il-faut-de-tout-pour-faire-un-site" dont cette tribune est, assurément, un brillant exemple, chacun, chacune, à sa façon.
Et puis, aaaaargh, puréeeeee... il m'est excessivement difficile de l'admettre, je ne sais même pas si je vais pouvoir l'écrire, mais bon, je pense que, arrrrggh, c'est duuuur, puréeeee.... mais JJ a un petit peu, un tout petit peu raison quand il/elle dit que les saillies, les délires mettent un peu de vie dans le bazar et qu'on n'a pas tous les jours des occasions de rigoler (ok. à condition bien sûr de ne pas aller trop loin. Il/elle est intelligent(e) (aaaargghh c'est si dur à dire). Il/elle le sait et je pense, je l'espère, fera plus attention. de toute façon nous serons là pour le/la lui rappeler même si, on le sait, il/elle, fondamentalement, s'en contrefout, du coup en fait, je sais pas ce qu'on fera..).
Bref, tout cela est synonyme d'émotions, de pâte humaine, ô combien plus intéressante dans ses mouvements en tous sens que, parfois, le fond même de la discussion. Nous touchons alors peut-être du doigt le fait qu'ici, quoiqu'on en dise, amateur ou pas, il y a du talent, puisque la littérature est une affaire d'émotions, qu'Antall nous aide par sa tribune à canaliser dans notre écriture lorsque nous ferons vivre dans la fausse vie de nos livres nos propres personnages, ceux que nous aurons inventés, créés de toutes pièces autour de la trame que nous aurons dû bien tisser.
Donc, de ce simple point de vue humain riche, cette tribune qui a connu certaines dérives reste un succès.
Non ?
Bon, ceci dit, je remets mes gants de boxe...!
on ne sait jamais !

Publié le 23 Août 2023

@Zoé Florent
C'est très gentil à vous de nous donner la référence d'une oeuvre à lire de toute urgence ; nous voyons là une preuve supplémentaire de votre générosité en passe de devenir proverbiale. Malheureusement, comme vous avez la fâcheuse habitude de célébrer, avec vos cinq étoiles, à peu près tout et n'importe quoi sur le site, en particulier des trucs et des machins illisibles, vous comprendrez que vos recommandations sont pour nous - revers de la médaille - autant de raisons de fuir à toutes jambes. Désolés, croyez-le bien.

Publié le 23 Août 2023

Les profils variés des auteurs ou "écrivants" du site sont excellemment résumés sur ce billet : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire/19140-meteo-5-il-faut-de-tout-pour-faire-un-site
Outre ces différents profils, il existe différents profils de lecteurs. Lequel lecteur "décroche" lorsque sa lecture ne correspond pas à ses attentes (quelle que soit la raison : fonds, forme.). C’est aussi simple que cela.
Et les besoins des uns ne correspondent pas toujours aux exigences des autres.
*
Pour ce qui est des analyses d’ @Antall dans cette seconde partie, elles me semblent tomber sous le sens ; et, plus particulièrement, pour les auteurs de thrillers. (Ce que je ne suis pas.)

Quant à ses recommandations en toute fin, j’y souscris absolument :
" - s’autoriser à mal écrire avant de corriger avec méthode [Oui. L’écriture est souvent une question de polissage. Mes premiers jets sont souvent mocheteux et nécessitent maintes versions et récritures – et tout autant de « bains de tiroir » afin de considérer tout cela d’un œil neuf.]
- rester humble face aux retours critiques [Oui, oui, oui. Un regard extérieur est toujours précieux.]
- se faire aider [Je plussoie. Un (bon) regard extérieur de relecteur/relectrice est indispensable.]"
*
Donc lisons, lisons, lisons ! Et écrivons (aussi) si cela nous chante !

Publié le 23 Août 2023

Ah, ah, ah ! @émilie brack. Quelle érudition. Ainsi, vous avez pris connaissance de mon essai sur Apsyrte : "Connais ton cheval et tu te connaîtras toi-même" ! Rares sont ceux qui savent que je signe Achilla Zavatta la partie animalière de mon oeuvre.
Là où je ne vous suis plus, c'est lorsque vous menacez de me signaler à la SPA. Grand dieux ! Que je sache, à aucun moment je n'ai outagé les mytilidas, quand bien même pousseraient-elles le mauvais goût jusqu'à fréquenter les gargottes de la Côte-d'Azur, voire les restoroutes entre Paris et Marseille. Et je n'ai pas non plus, et malgré toutes les nuisances qu'elle cause à mon potager, attenté à la vie de la Talpa europaea qui le fréquente. Allons, allons. Vous direz de moi ce que bon vous plaira, mais je suis une amie de la nature et des animaux.
*
Monsieur @Yvar BREGEANT. C'est sans effort que j'ai remporté le titre de major de la promo des refendeurs de bûches en quatre. L'entraînement, monsieur Yvar, l'entraînement. Si je me chauffais au gaz ou à l'électricité, là, oui, j'aurais quelque mérite. Mais à refendre des stères de bois au merlin, on finit par acquérir une sorte de technique.

Publié le 23 Août 2023

@Catarina Viti
(On me dit, depuis la coulisse, que votre véritable nom serait Achilla Zavatta, mais je n'ose le croire.) Brèfle, chère et estimée camarade syndiquée, vous ne cesserez jamais de déchaîner en moi un enthousiasme superlatif, quoique abondamment saccharinée. En effet, vous nous proposez ici comme un seul homme, ou plutôt comme une seule femme, quelques solutions habiles, pensées, pesées et emballées pour remédier aux problèmes qui se méditent plus dans la tête de certains olibrius qu'ils ne s'inscrivent dans quelque réalité. Toutefois, j'aurais un reproche à vous faire, qui n'est pas mince comme vous l'allez voir : vous n'avez pas pensé à la seule solution qui vaille, à savoir supprimer les auteurs. Veuillez donc revoir votre copie ; autrement, je porterai plainte contre vous à la SPA pour mise en danger de la vie des pleurotes. Tenez-vous-le pour dit. Et je ne vous salue pas. Enfin si, mais pas si bas que ça.

Publié le 23 Août 2023

Comme vous pouvez le constater, le stage d'élagage bûcheronnage que j'ai aimablement proposé est très efficace.
Catarina a fait partie de la première promotion et a fini sans sourciller major de promo.
Si vous aviez un doute.. voilà..
Sinon, je ne suis que notaire mais j'ai bien souvent, hélas, constaté que les familles qui se sont déchirées l'ont toujours été par absence de communication.
Je ne crois pas, en l'occurence, que MBs ait des œillères et soit fermé à toute amélioration.
Il est humain, naturel et même paternel de renvoyer paître ses enfants lorsque ceux ci font part constamment de leur criante ingratitude. Il est alors logique de pousser à son tour un coup de gueule.
On s'est, je crois, tous engueulés entre amis, en couple ou en famille. Ne nous arrêtons pas aux mots..
Remarquez que cette réaction de MBs a poussé nos camarades (ils le restent) à quitter leur posture critique non objective mitraillant tout azimuts pour commencer à proposer des critiques constructives, ce qui est tout à leur honneur ainsi retrouvé.
Je pense, personnellement, qu'il est toujours plus difficile de critiquer que de faire et je ne suis pas certain que celles et ceux qui critiquent feraient mieux que l'existant. Ceci dit, il y a sûrement ici et là des propositions intéressantes pour peu que l'on s'efforce de rester objectif et mesuré en les formulant autrement cela serait difficilement entendu et enlèverait tout la justesse et ce poids que leur auteur aurait tant souhaité leur donner.
Il y a nécessairement un bon équilibre à trouver.
Si c'était moi, et ce n'est que mon avis, je ne mettrai par contre pas tout de suite Catarina en charge de ce type de décision car elle manie la tronçonneuse encore un peu trop allègrement.
Mais quand elle sera redescendue de l'arbre, ou plutôt, de ce qu'il en reste, pourquoi pas ? Elle en est capable comme Mbs certainement..
Mais j'entends Mr Kroussar dire : et si on recentrait le débat ??
;)

Publié le 23 Août 2023

Quelques suggestions pour résoudre les problèmes du site (et faire ainsi plaisir à quatre ou cinq membres de la communauté) :
*
Suppression de la page "Succès du mois" (stupide et abêtissante, cette page ne reflète pas la qualité intrinsèque des ouvrages postés sur le site vu que les scores de lecture n'assurent pas que le livre a été lu sans sauter une seule phrase du premier au dernier mot),
*
Suppression de la page "Best of" (ridicule, cette page met en lumière des ouvrages lesquels, la plupart du temps ne sont pas à la hauteur),
*
Suppression de la page "Collection Prem's" (en priorité ! Cette page met en valeur des livres auxquels leurs auteurs ont consacré un budget "promotion". Honte à eux, les nuls),
*
Suppression des Packs visibilité (payer pour montrer ses livres ! et puis quoi encore ? le génie a-t-il besoin de publicité ? Un livre, s'il est bon, tout le monde le verra, le saura, même dans la masse de millers de textes autoédités, voyons !)
*
Suppression de la page « Côté lecteurs » (après tout pourquoi mettrait-on en valeur des membres de la communauté qui lisent et laissent des commentaires ? En quoi le fait de lire les autres donnerait une plus value à leurs bouquins ?),
*
Suppression de tous commentaires ne satisfaisant pas les auteurs (surtout ceux pointant de quelque manière que ce soit la faiblesse d’un texte),
*
Suppression de la notation (ridicule, navrante ! On se croirait à la maternelle !)
*
Suppression du Prix Concours (truqué de bout en bout. Les éditeurs qui prennent des bouquins pour leur maison d’édition ne rendent même pas compte des raisons de leur choix ! À la trappe !)
*
Suppression du Prix des Lecteurs (idem, à la trappe !!)
*
Suppression de tout article ou tribune mettant en valeur un-e auteur-e (et puis quoi encore ? Pourquoi mettre en avant Trucmuche plutôt que Machinchose, plutôt que MOI ? À la trappe !!!)
*
Suppression radicale de tous les profils sous pseudo (oui, tous ces horribles personnages qui se cachent derrière l’anonymat pour porter leurs coups bas. À la trappe !!!!)
*
Suppression radicale et définitive de toutes activités du dit "Troll" (en priorité. Qu’on le flingue ! À la trappe, à la trappe !)
*
Suppression de certains membres de l’équipe mBS (surtout deux, dont les initiales sont DJ et MO. Dehors ! Juges et parties, à la trappe !!!!!)
*
J'ai certainement oublié quelques rubriques et profils à mettre à la trappe, par avance, je vous demande de m'en excuser.

Publié le 23 Août 2023

Ce qui est plus que tout admirable, c'est que Mme Florent ne se lasse jamais de semer des leçons de morale autour d'elle. Serait-elle, sans que personne en ce siècle n'en ait seulement pris conscience, la nouvelle Vauvenargues ou la nouvelle Chamfort, la nouvelle Marc-Aurèle ou la nouvelle Plutarque ? Pour ma part, je crois qu'elle est un consensé de tout cela, et même davantage. Et M. Monbestseller devrait lui montrer plus de déférence en lui déroulant systémariquement le tapis rouge et en semant sous ses pas des pétales de rose. Nom d'un chien !

Publié le 23 Août 2023

Cela fait plus de dix ans que je hante ce site sous divers pseudos félinesques et je suis toujours autant satisfait.
Serais-je une espèce en voie de disparition ?

Publié le 23 Août 2023

@Antall Comme pour le premier volet, j'attends la fin de la vague pour commenter le second. Bonne journée.

Bonjour @tous,
Petit conseil de lecture ;-) :
https://www.monbestseller.com/manuscrit/18118-dualite-egoconscience

@monBestSeller Le but de certaines critiques constructives ne vise pas à scier la branche MBS, bien au contraire. S'il est souhaitable de les formuler dans le but d'améliorer nos vies ordinaires, y compris et surtout avec nos proches, ça l'est également dans le but de vous aider à améliorer votre plate-forme. Un peu plus de dialogue vous permettrait d'en juger sans vous sentir agressés.
Les sites pour auto-édités sont légion. Même si les motivations restent propres à chacun, nous sommes là par choix.
Pour le reste, et si je puis me permettre, "la tolérance est l'ennemi du bien", lorsqu'elle s'applique à l'insulte, à l'irrespect. Ne faites pas un cas de conscience de l'inévitable rôle de modérateur qui vous incombe, puisque nous ne disposons d'aucune mesure de protection. Ça, c'est une regrettable perte de temps ;-).
Merci de nous offrir un espace d'expression bien conçu, interactif, évolutif... Celui que je préfère, indubitablement.
Bonne journée,
Michèle

PS : @émilie brack Si à vos yeux il suffit de ne pas cautionner insultes et irrespect pour être taxé de moraliste, c'est volontiers que j'endosse ce qualificatif ; mais que les choses soient bien claires : que pour vous et eu égard à votre comprenette plus que laborieuse, hein :-) ?

PPS : @Catarina Viti Bravo, très comedia del arte ;-) !
Il fut un temps où nous échangeâmes des avis concordants pourtant, à propos de possibles améliorations de ce site... Alors ? Changement d'avis, amnésie, opportunisme... ? Seule ta conscience a la réponse.
Sinon, MO, je situe, mais DJ ? Tu vois, lorsque j'évoque le manque de transparence, c'est exactement cela que je pointe : ce truc devenu assez récurrent pour rendre suspicieuse la personne la plus confiante.

PPPS : @Jack and Jill peignent la girafe Plaît-il ? Vous vous répétez... méthode Assimil ;-) ?
Mon conseil de lecture ne valait pas pour vous, chez qui la DEC n'a plus cours, tant votre ego a pris le pas sur votre conscience depuis belle lurette... si tant est que vous en ayez possédé une un jour ;-).

PPPPS : @émilie brack "rockeuseS", "que j'aiE toujours eu", "accoutuméE", "À quoi"... Petit coup de mou ? Ne désespérez pas, cela arrive aux meilleurs comme aux pires d'entre nous :-)...

Publié le 23 Août 2023

@alban paulh
C'est marrant, ce que vous dites des restaurants désertés par la clientèle parce qu'ils n'offrent pas le service minimum qu'on est en droit d'attendre. A ce que je sache, je ne crois pas qu'il y ait quelque chose qui vous retient ici de force. Ou mBS se rendrait-il coupable envers vous, subrepticement, dans la coulisse, d'un odieux chantage ? Si c'est bien le cas, je vous invite à dévoiler clairement les dessous crapoteux de l'affaire.

Publié le 23 Août 2023

Je sors totalement du cadre de ma mission mais, après lecture transverse des différents commentaires, et, je vous rassure, sans absolument aucune vénalité de ma part (je n'ai guère que 85 % des parts dans cette énième affaire), au vu du soudain intérêt que ces activités champêtres suscitent, je signale juste que mon cousin et moi organisons le WE des stages accélérés d'accrobranche, d'élagage et de bûcherronage dans notre arrière pays.
Cette thérapie de groupe devrait pouvoir aider de manière indirecte les auteurs à progresser et décompresser.
Vous pouvez me contacter en privé pour les tarifs (combinaisons ignifugées encore disponibles)
Guy Degrenne, Canada / notaire p/o y.bregeant

Publié le 23 Août 2023

@monBestSeller
Eh bien dites donc ! Vous n'y allez pas de main morte ! L'invitation est plutôt rude : prenez vos cliques et vos claques et allez vous faire empapaouter sur d'autres rivages ! Il est bien rare de vous voir ainsi sortir de vos gonds ! Les excès de la canicule ? Laquelle vous irriterait plus que de raison le potiron ? Contre les malfaisants qui scient des branches sur dont auxquelles de quoi ils seraient assis ? Qui sont-ils donc, d'ailleurs, ces malfaisants ? A qui s'adresse exactement votre remontrance furibonde ? Vous ne les nommez pas. Sont-ce tous ceux qui expriment leur opinion contraire aux assertions guignolesques de M. Antall (surtout dans la première partie) ? Mystère et poil à gratter ! Que chacun en prenne pour son grade. Selon le principe irréfragable : qui se sent morveux, qu'il se mouche. Devons-nous nous moucher, nous qui avons la narine si fragile ?
Nous n'avons pourtant pas le souvenir d'avoir scié quelque branche que ce soit. Nous aimons trop grimper dans votre arbre, agiles comme des réfrigérateurs ou des potamochères, pour nourrir seulement l'idée d'en saccager les frondaisons. Certes, il nous a souventes fois été reproché de dépasser, prétendument, les limites après lesquelles il n'y a plus de bornes. Nous disons "prétendument", car c'est affaire de jugement personnel, le cuir de certains auteurs étant éminemment froissable et plus fragile que le plus délicat papier de soie. C'est vrai que nous avons mainte et mainte fois été éjectés, sous des pseudonymes improbables, sans ménagements de votre site. Mais, à ce que nous sachons, c'était, non de votre propre fait, mais sous la pression de certains usagers (nous avons les noms) qui n'aimaient pas du tout qu'on leur tende un miroir. Pourtant, jamais nous n'avons eu le sentiment d'attenter à votre arbre. Au reste, l'aurions-nous fait, que, depuis que nous sévissons dans les parages, il ne resterait plus grand-chose de votre végétal, on en serait à compter ses racines mortes et (naturellement) enterrées. Pouvons-nous, un court instant, un très court instant, faire montre d'une insupportable vantardise ? Bien sûr, il y a les plaigneurs (il y en a toujours, c'est comme qui dirait leur fonction intrinsèque dans la vie) mais il y a aussi, qu'ils le disent ou qu'ils se taisent par peur des représailles, tous ceux qui attendent nos saillies, nos délires, parce que, après tout, ça met un peu de vie dans le bazar et qu'on n'a pas tous les jours des occasions de rigoler. Pour dire les choses plus simplement - et tant pis pour les malgracieux, les éteignoirs de ce site -, sans nous mBS ne serait pas mBS mais plutôt quelque chose comme le dortoir, que disons-nous ? le mouroir des oeuvres avortées. Et pour finir, nous osons affirmer ceci, que si la République faisait son travail au lieu de se contenter de gérer le marasme, nous devrions depuis longtemps être reconnus d'utilité publique !
Bien le bonjour à votre vieille maman. Et dites-lui bien d'arrêter de scier le cadre de son déambulateur.

Publié le 23 Août 2023

@ décidément, Jack and Jill coulent à pic
Au regard de vos difficultés de compréhension moult fois relevées, est-ce vraiment opportun de vous rappeler que Mr Bregeant étant mort de désespoir et ayant fait le choix de quitter cette bien étrange planète (ce qui a, entre nous, le mérite d’être plus sincère que le coma cérébral dans lequel vous ne réalisez pas végéter), il est parfaitement inutile d’encore s’y adresser à lui directement ?
Je crains que non mais bon, on ne sait jamais… deux neurones pourraient, par le plus grand des hasards en venir, là, immédiatement, à se connecter.
Quant au projet de pendaison de mon client, il m’en avait, oui, parlé. Entre vous et moi, il voulait, au début, se pendre à l’une des branches de l’arbre de MBs. Mais comme bon nombre d’auteurs sont assez stupides pour scier toutes celles où ils s’assoient, il a changé d'avis et opté pour l'efficacité, en l'occurrence, soudainement saisi par la pulsion solitaire de l’artiste, pour le crocher au plafond de son salon, lequel, ma foi, a su parfaitement lui faire son affaire.
Enfin, pour ma part, je ne fais que mon humble travail de notaire. Il ne saurait me venir à l’esprit des pensées suicidaires. Mes fréquentations intellectuelles sont bien plus saines que les siennes, exemptes de mauvais clichés, de raccourcis malsains, de brutales généralisations. Sans vouloir trop vous décevoir, me pendre ?!, non, il ne saurait en être question.

Publié le 22 Août 2023

J'ai l'impression d'être sur une autre planète. J'ai adoré les propos de mr Antall.
Par ailleurs, je comprends le courroux de MBS qui ouvre sa gueule.
Certes, je ne suis qu'un lecteur de livre de gare, roman sans intérêt, vulgaire, et commercial. mais comment, un pauvre peut il payé un livre et en plus avoir le toupet d'être déçu? MBS vous offre un choix de lecture gratuit et pratiquement infini.
je ne serais jamais un auteur à succès et je m'en fout. Vous ne me lirez jamais et je m'en fout. votre entre soit chasse d'un revers de la main le vulgus. Votre mépris du médiocre ce gausse du ridicule de mon écriture, de ma prose maladroite, de mon texte balbutiant, de mon schéma mal agencé. Je ne suis qu'un autodidacte sans prétention et j'accepte les conseilles de mr Antall .
Je ne sollicite pas la bienveillance de votre lecture. l'inquisition orthographique et grammatical ce chargera de muselé le téméraire qui osera contredire la pensée unique. Le péquin moyen qui ose lire votre suite de critique acerbe fuit.
Mais comme dit machin, une moule pas fraiche te file la tourista et tu files aux gogues en courant. N'en déçoivent l'intelligentsia le Dard levé te fera courir plus vite qu'une idée bien née.

Publié le 22 Août 2023

@Yvar BREGEANT
Quel dommage que votre notaire n'ait pas pensé lui aussi à se pendre !

Publié le 22 Août 2023

A tous les critiqueurs, cette illustration, dont d’évidence le sens vous a échappé la première fois, s’adresse à vous. Vous n’avez pas compris la raison d’être de monBestSeller et nous sommes lassés de vos sifflements. Et si vous preniez vos clics et vos claques plutôt que de perdre votre temps et nous faire perdre le nôtre ?

Publié le 22 Août 2023

@ à tt le monde

Bonjour,

Je suis le notaire de Mr Bregeant.

Parmi ses dernières volontés qu’il m’a chargé d’exécuter, il a laissé derrière lui cette lettre à l’intention des lecteurs de cette tribune.

Je vous la restitue telle quelle :

« Si vous lisez cette lettre c’est parce que je me suis pendu dans mon salon, avec le cable électrique de mon PC.
Moi qui avait failli mourir de rire en regardant le film « qui veut la peau de Roger Rabit ? » sorti en 1988, voilà qu’aujourd’hui, comme un clin d'œil du destin, son double triste, Roger Rabi, 25 ans plus tard, a eut la mienne de peau en me faisant cette fois mourir de désespoir.
La boucle est donc bouclée.
Et bien bouclée (car si vous lisez cette lettre, c’est que j’ai bien bouclé le câble).
Je me suis pas raté.
J’aurais ainsi, au moins, fait un truc correctement dans ma vie misérable, dans ma sale petite vie sournoise, animée que je fus toujours au fond de moi par les plus vils mobiles, une vie sordide à griffonner benoîtement des pages et des pages blanches, à vouloir faire du beau alors que je ne suis que félonie, à vouloir faire du bien alors que je ne suis que vilénie, en me croyant doté parfois d’une âme alors qu’elle n’était que le miroir déformé que je me tendais en me pâmant, en me trompant, des plus sombres désirs freudiens libidineux égocentriques orgueilleux et infâmes que cette humanité, que dis-je, cette animalité qui me conditionne n’a toujours que trop su si maladivement générer.
Comment ai-je pu croire un seul instant pouvoir faire vibrer sur le net ou ailleurs, soyons honnêtes, par des mots d’aucune sorte une seule fibre d’un seul cœur, jusqu’à produire, gros bouffon, fat que je suis, que vous êtes, que nous sommes, une quelconque harmonie ?
C’est pourquoi j’ai choisi, en mon âme et conscience, que dis-je, en animal libre en constante déshérence de mettre fin, immédiatement, à cette maudite imposture, à cette sombre mascarade.
J’espère, simplement, que cette lettre vous trouvera aussi toutes et tous, mes camarades, en très mauvais état de santé.
Sachez juste que mon avant dernière volonté est que JJ jette la première poignée de terre en chantant « il est des nôôôôtres, il va vers les vers comme les ôôôôôtres »
Et ma dernière que soit inscrit sur ma tombe en guise d’épitaphe :
« ci-gît Môôsieur Bregeant, un illustre inconnu, il savait pas écrire et n’avait rien à dire mais on l’aimait bien quand même ».

En tant que son notaire, sachez que je mets à disposition des lecteurs et auteurs qui le souhaitent un RIB avec une cagnotte pour venir en aide aux enfants orphelins de Mr Bregeant qu’il laisse malheureusement derrière lui, même s’ils sont, entre vous et moi, tout comme lui, vous nous moi, au vu de notre éducation lamentable, tout à fait détestables.

Publié le 21 Août 2023

Finalement la liste de ce qu'il ne faut pas faire s'allonge sans cesse.
Autant ne pas essayer ?

Publié le 21 Août 2023

Encore merci, beaucoup d'idées intéressantes. Je ne ferai que deux tout petits commentaires:
- Je ne comprends pas cette manie de comparer les époques. Comme par hasard "ces vieux ne nous ont laissé que de la merde" et "ces jeunes sont des décérébrés". Et chaque génération va répétant ce qu'a répété la précédente. Je crois fondamentale la notion du temps chez un ou une auteure. Personnellement, le temps rectiligne avec ses trois conjugaisons, non merci.
- Autre manie? Expliquer et commenter comment bien écrire. Comme ces bouquins (néo-presbytériens à la Trump) qui nous conseillent afin de devenir beaux, riches et couverts de gloire.
Pour faire court, je vais vous partager un petit secret de Polichinelle. Si vous cherchez argent et gloire (bestseller), vous vous inscrivez dans une fac dont le cursus en littérature est patronné par des boites d'éditions et vous serez traduit en quarante langues dès votre premier bouquin. L'uniformisation sévit également en littérature. Si vous écrivez pour vous faire plaisir, alors faites ce qu'il vous chante : du "et" en début de phrase, de l'adverbe en "ment" à profusion, mettez-moi une sandwich svp ! Que vive pour l'éternité le point-virgule ! Vous voulez des phrases longues comme ce "vieux" Proust ? Mais allez-y, vous êtes chez vous ! Vous participerez ainsi de façon constructive à l'évolution du français, contrairement à ces "indépendants", nouveaux commissaires politiques qui en font ou essayent d'en faire un salaire. Maintenant, si vous écrivez pour être lu(e) par une boite à conserve sophistiquée, le droit à l'auto-aliénation est aussi une forme de liberté, mais ne venez pas ensuite vous en plaindre.

Publié le 20 Août 2023

@Roger Rabi
Pourtant, il existe aussi de véritables écrivains indépendants qui font parfois le choix de s'auto-publier. On en trouve quelques-uns, quelques-unes sur ce site. À l'inverse, beaucoup de publiés ne sont pas des "écrivains" mais des "écrivants" jetables, produits commerciaux formatés. Aujourd'hui, comme autrefois, les véritables plumes sont rares. (Des siècles passés, n'émergent en général que les "phares".)
Quant à la difficulté de l'écriture, de sa transcendance par le langage, de la dureté de l'apprentissage pour l'écrivain(e) (en tout cas, hors talent indubitable, pour le moyen des mortels), de la foire aux vanités et aux illusions produite par l'envie de publier à tout prix, n'importe quoi et n'importe comment, je partage votre constat. Nombreux sont, de toute façon, ceux et celles qui soliloquent en diffusant leur texte.
Mais pourquoi jeter la pierre quand c'est fait par esprit ludique et sans illusion aucune sur sa propre production textuelle ? En ce qui me concerne, c’est un jeu. Un jeu très sérieux, une nécessité intérieure, impérieuse, de malaxer le langage, qui, je l’espère, va me bonifier un chouia ; mais un jeu. Je resterai une “écrivante“, pas un écrivain – même si certaines de mes productions sont bien meilleures que certains machins publiés commercialement.

Publié le 20 Août 2023

@Roger Rabi
Vous prêchez une convaincue !!!...

Publié le 20 Août 2023

@Roger Rabi
J'envisage d'écrire une rubrique intitulée : "Comment se faire des amis sur mBS". Si la chose se concrétise, je crois que je ferai appel à votre expérience, parce que la lecture de votre commentaire me laisse à penser que vous n'allez plus tarder à crouler sous les déclarations d'amitié.

Publié le 20 Août 2023

@ le jeune

La question est peut être aussi justement la finalité de la littérature, qui n'est peut être pas la même en fonction du segment dans lequel on évolue.

Je trouve que cet article de ce jour du journal le Monde (interview de O.Wiervorka sur son livre sur la deuxième guerre mondiale) résume bien quelle doit être la finalité d'un essai.

En voici quelques extraits :

"La mémoire du conflit reste si vivace qu’elle continue de susciter des manipulations et d’inspirer la propagande d’un pays en guerre".
"Que peuvent les historiens face à cette réalité ?"
"Je crois que la meilleure arme reste d’écrire des livres, de faire un travail sérieux en espérant qu’il rencontre un public. Cela dit, je n’ai pas beaucoup d’illusions. C’est une arme faible. Il est beaucoup plus simple de consulter un site complotiste que de lire un livre comme le mien, même si, je l’espère, la lecture n’en est pas difficile. Mais la vérité historique existe. Elle peut être opposée aux gens malhonnêtes qui la nient ou la manipulent. En espérant, ce qui arrive parfois, qu’elle l’emporte sur le mensonge"

Une arme faible... pas beaucoup d'illusions.. un livre pas difficile à lire...

Il apparaît en effet antinomique d'un côté, de divertir, dont le sens premier est "faire détourner le regard de" et de l'autre, d'enseigner qui est justement de vouloir faire se concentrer le regard de son plus vaste public possible sur un sujet précis.
Peut être devrions nous plutôt dire : enseigner de manière ludique.
Mais voilà que moi aussi je commence à jouer sur les mots alors que l'on en comprend l'esprit...
Il est certain qu'il faut pouvoir, au moins, lorsque l'on enseigne quelque chose, ici et là placer quelques notes d'humour, histoire de détendre l'atmosphère, le fil du cours avant de le reprendre et le retendre.
Tous les conseils de la tribune quant au bon maintien de la tension de ce fil conducteur restant tout autant valables.
Même si en ne parlant que d'essais, je déplace la focale de la tribune sur un bord du cœur de cette tribune, les essais n'étant qu'une catégorie (en marge ?) de la littérature, cela est applicable à toutes ses catégories même si sans doute dans une différente mesure.
Ce dont d'autres que moi seront sans doute mieux placés pour en parler..

Ps :
https://www.lemonde.fr/livres/article/2023/08/20/olivier-wieviorka-la-seconde-guerre-mondiale-a-contraint-chaque-individu-a-affronter-des-dilemmes-moraux-inedits_6185960_3260.html#xtor=AL-32280270

Publié le 20 Août 2023

Criant de véité, mais aucune assurance dans la finalité.

Publié le 20 Août 2023

Merci Antall pour cette seconde partie.
Elle est, je trouve, très instructive, outre le fait, plus secondaire, de préciser votre pensée pour celles et ceux qui ne vous aviez encore pas compris.
"S'inscrire dans son époque (la nôtre) c'est instruire en divertissant".
C'est un constat, une notion que je comprends parfaitement. Lorsque l'on a des enfants, l'on comprend combien il est important de transmettre par le jeu.
En même temps, pour ce qui me concerne, notamment dans le domaine de la rédaction d'essais, cela m'est extrêmement difficile, car j'aurais la sensation si je devais alléger les matières, de les édulcorer.
C'est sans doute un savant dosage, un équilibre à avoir mais, pour ma part, je n'en suis pas capable et à choisir, je privilégie l'information à sa forme au risque de perdre en chemin des lecteurs.
C'est peut être une erreur mais il y a toujours un prix à payer.
Cela ne veut pas dire, vous l'avez compris, que je ne suis pas d'accord avec vous.
Merci en tous les cas pour votre investissement et ce dernier opus.

Publié le 19 Août 2023

@alban paulh
Vous plaisantez ? Aucun dérangement à l'horizon. Bonne continuation.

Publié le 19 Août 2023

@alban paulh
Bien évidemment je suis plus attachée à la littérature occidentale, mais cela ne veut pas dire que je dénie toute valeur à celle du reste du monde. S'il fallait sauver la littérature, ce serait TOUTE la littérature d'où qu'elle vienne, jusques et y compris celle qui ne me "parle" pas. Je ne fais pas d'occidentalocentrisme, Dieu m'en garde ! Ceci dit, dans le dépassement des apparences, je ne crois pas que notre littérature soit en reste. Elle n'utilise certes pas les mêmes "outils" que la littérature orientale (par exemple), elle n'aboutit pas forcément aux mêmes résultats (je suis mécontente de ce mot, mais je ne trouve pas celui que je cherche), mais il serait faux de prétendre qu'elle ne cherche et n'atteint jamais le spirituel. Pour faire simple, ce sont des civilisations, des cultures, des manières de penser différentes qui sont en jeu. Et je crois (mais peut-être me trompé-je) qu'il ne me servirait pas à grand-chose d'absorber et de faire miens les enseignements des mystiques arabes ou hindous en gardant mes deux pieds ancrés dans notre vieille Europe. Attention, je ne veux pas dire qu'il est inutile de les connaître et les comprendre, je dis simplement que j'ai rencontré trop de nos compatriotes qui, mal adaptés à leur vie, à côté de leurs pompes (comme on dit), allaient chercher dans un certain exotisme de pacotille une panacée illusoire à leurs maux. Atteindraient-ils le nirvana, que ça leur ferait une belle jambe !

Publié le 19 Août 2023

@alban paulh
Je vous avoue très sincèrement que j'ai l'impression, vous lisant, de déchiffrer du chinois ! Je n'ai pas la moindre idée de ce dont vous parlez. J'ai connu, bien évidemment, ébahissement, ravissement, éternuement, orgasme et bâillement, mais "la lueur de l'horizon de la complétude originelle" - si tant est que ca signifie quelque chose - m'a complètement échappé. A tel point, d'ailleurs, que je me demande si vous ne vous payez pas ma fiole...

Publié le 19 Août 2023

@alban paulh
Je crains que ceci ne ressortisse d'une sorte de mysticisme, auquel je suis assez imperméable...

Publié le 19 Août 2023

@alban paulh
L'esprit de résistance, vous disais-je.

Publié le 19 Août 2023

@Alban Paulh
On peut, bien sûr, préférer avoir affaire à des livres plutôt qu'à des hommes-livres (hommes-couvertures, dites-vous ; me suis-je gourée dans mes souvenirs ?), mais à quoi bon des livres s'il n'y a plus personne pour les lire ? Et dans le cas d'un contexte totalitaire (qui nous pend au nez mais avec d'autres acteurs que des pompiers employés - un comble !!! - pour mettre le feu), je préfère les hommes-livres aux data centers, ne serait-ce que pour conserver à la chose un petit poil d'humanité. Ceci dit, j'ai la faiblesse de croire à la résistance, et vivent les hommes-livres si un jour il faut en arriver là pour conserver droit de cité à la pensée et à la connaissance !

Publié le 19 Août 2023

@alban paulh
(Je vous réponds sous ce pseudonyme, parce que la chasse aux sorcières fait rage et que Zoé F. Laurent a été interdite de parole.)
Je partage volontiers votre pessimisme mais je rêve, plutôt que de data centers, d'une confrérie des hommes-livres, comme dans "Fahrenheit 451".

Publié le 19 Août 2023

@alban paulh
Sans doute n'avez-vous pas entièrement tort dans votre constat d'une jeunesse perdue entre ses multiples écrans et riche d'un vocabulaire propre à pousser MM. Larousse et Robert au suicide. Il n'empêche que je connais nombre de jeunes gens qui lisent Balzac dans le texte et en remontreraient à maints adultes dans leur connaissance de l'oeuvre de Flaubert.

Publié le 18 Août 2023

@Aubin MAZAYE
Trop de littérature tue la littérature. L'allégation est originale. Vous devriez essayer : trop de livres tuent les livres. Je crois que vous seriez plus crédible. Car je n'ai pas l'impression que la littérature hante spécialement les rayons des supermarchés. Ou c'est que nous ne fréquentons pas les mêmes. De toute façon -vous allez rire -, les bouquins que je lis, je le achète plutôt en librairie. Peut-être devriez-vous tenter l'expérience. Certains l'ont fait, qui s'en sont très bien portés.

Publié le 18 Août 2023

Pour rappel : se plaindre de la jeunesse est vieux comme l'écriture.
https://voir.ca/fabien-loszach/2012/04/21/5000-ans-denfants-rois/

Publié le 18 Août 2023

J'ai quelques réserves sur la généralisation : heureusement chez les jeunes il reste une minorité d'authentiques lecteurs !
Sinon, il y a beaucoup de pur bon sens dans vos remarques.

Publié le 18 Août 2023

Trop de littérature tue la littérature... Déjà que les rayons des supermarchés sont encombrés de livres que personne ne lit, et même ne feuillette (on se demande quel est le chiffre d'affaire réel des maisons d'édition, quand on voit cette surabondance délaissée par les curieux eux-mêmes, qui n'ont pourtant pas l'ambition d'acheter), on s'aperçoit en outre que les livres non publiés valent ceux qui sont édités, et même les dépassent, ce qui n'est pas difficile vu le niveau de formatage et l'absence de réflexion qui caractérisent le roman actuel, celui qui est publié.
La culture de masse dans laquelle nous sommes condamnés à évoluer (jamais un Voltaire ou un Rousseau ne serait publié de nos jours) nie la réflexion, l'originalité, la personnalité, la contestation politique, culturelle. Le lecteur perd l'habitude de la réflexion, il regarde d'un œil hostile tout exercice de libération par l'écriture, préférant sa confortable aliénation à tout exercice de remise en cause de la rigidité sociale qui lui est imposée et à laquelle il a fini par s'habituer.

Publié le 18 Août 2023

@Plume_web
Vous m'ôtez les mots de la bouche...

Publié le 18 Août 2023

@gaetan buee

Publié le 18 Août 2023

Rien de bien nouveau sous le ciel de l'écriture.

Publié le 18 Août 2023

Salut Norin,

Je suis le premier à ouvrir le feu (si je puis dire), le décalage horaire favorise ce genre de situation.

Entièrement d'accord avec les constats que vous proposez. Quel que soit le genre de roman, voire de témoignage, il faut toujours avoir en tête tous ces critères, afin de ne pas perdre le lecteur en cours de route.

Bonne journée et merci pour cette seconde tribune.

Publié le 18 Août 2023