Et si vous vous réveilliez dans le corps d’un autre ?
Deux chirurgiens de renom réalisent l’impensable : la transplantation réussie d’une tête humaine sur un corps étranger; un exploit technique sans précédent.
Le patient se réveille prisonnier d’un corps qui n’est pas le sien. Il est confronté à des troubles identitaires dévastateurs. Entre deux femmes — Aurora, son ancienne compagne, et Ursula, la femme "du corps" — Marcello doit affronter la terrible question : qui est-il vraiment ? Un homme sauvé ou une chimère ? Une conscience transplantée ou un artéfact biologique ? Il s’enfonce dans une crise existentielle profonde. Face à cette survie déshumanisée, il fait un choix radical…
@Christian Vogel, bonjour.
Merci de tout cœur pour cette lecture avisée et pour votre commentaire pertinent.
Les expériences de transplantation menées au XXe siècle ont effectivement contribuer à alimenter la fiction scientifique et philosophique qui constitue la toile de fond du roman, mais surtout les expériences de l'Italien Canavero et son expérience de 2017.
Cependant, au delà des prouesses techniques de ces expériences, ce sont surtout les questions qu'elles suscitent qui ont motivé mon récit.
Vous avez raison de faire le rapprochement avec l'Epopée de Gilgamesh, car la quette de l'immortalité a traversé les siècles et les civilisations , et aujourd'hui encore, derrière les avancées scientifiques les plus audacieuses se cache ce même désir ancestral de vaincre la mort et gagner en longévité.
Merci encore pour votre retour et vos réflexions.
@Basile, bonjour.
Merci pour votre lecture attentive et pour votre commentaire qui me touche beaucoup.
Vous citez Rabelais, et cette citation résonne parfaitement avec une préoccupation centrale du roman : jusqu'où la science peut-elle aller pour réparer l'homme sans détruire son humanité ?.
Les progrès scientifiques ouvrent des perspectives importantes, certes, mais ils soulèvent aussi des questions éthiques, philosophiques et métaphysiques auxquelles il n'est pas toujours facile de trouver des réponses.
Merci pour votre lecture et pour la recommandation qui me fait grand plaisir.
@Denamps Gérard, bonjour.
Merci infiniment pour votre lecture avisée et pour votre commentaire si généreux.
La question de l'identité, la part du corps et de l'esprit et la nature de la personnalité constituent le cœur même de de cette histoire, et je suis très heureux que ces questions aient suscité votre réflexion.
Merci encore pour votre soutient.
Je l'avais téléchargé, mais je vais aussi l'ajouter à ma bibliothèque, parce qu'il était vraiment bien et que le nombre de mises en bibliothèque est toujours très largement inférieur au nombre de téléchargements sur cette plateforme, curieusement.
@Lia Madani, bonjour.
Merci pour votre retour avisé et pour les trois cœurs étincelants. Vous avez parfaitement saisi le cœur du sujet, à savoir le problème de la double identité autour duquel s’articulent toutes les parties du roman.
Merci pour votre soutien et pour votre lecture attentive.
@Fernand Fallou. Bonjour. Mille mercis pour ce commentaire éclairé et pour les trois cœurs. La comparaison avec "Vingt mille lieues sous les mers" me touche, sans prétention de ma part. Je suis ravi que ce sujet entre science et imagination vous ait embarqué.
Amitiés.
BAHLOUL
@Martine LEDORMEUR.
Bonjour.
Merci chère Martine pour cette appréciation et pour les trois cœurs scintillants.
@Martine LEDORMEUR.
Mille mercis pour ton commentaire qui m'a fait plaisir. Je suis très heureux que le roman t'aie plu.
Finalement, dix neuf mois de travail, d'application et d'endurance n'ont pas été vains. Si le roman plait à un grand nombre de lecteurs, c'est ma plus grande satisfaction.
Merci encore une fois.
@ Ledormeur M.
Que dire de plus, tout est dit dans les commantaires. J’ai adoré ce roman de science fiction. Ce roman est intrigant, audacieux et très bien écrit.
@Titaou. SM ; bonjour.
Je suis ravi de te retrouver et d'avoir de tes nouvelles après tout ce temps. Et merci d'avoir pris le temps de lire mon roman.
Ton commentaire m'a fait plaisir. C'est un grand soutien pour moi et un grand encouragement.
J'espère que tu auras le temps de lire "La révoltée de l'Atlas" aussi.
Je ne sais pas si tu écris encore des poèmes, tu pourrais aiguiser ta plume sur la plateforme et apprendre beaucoup.
Merci encore pour ton passage et pour les trois cœurs.
@E.L. Selmi.
Bonjour.
Merci pour ce commentaire pertinent et encourageant.
Je suis très heureux que les points cruciaux du roman vous aient autant parlé.
Votre regard sur les deux couples, sur la rencontre des deux femmes avec le sujet et sur la mémoire spinale, me ravit et m'encourage : il m'apprend que cela a fonctionné sur le plan émotionnel. L'idée de la mémoire spinale était un risque que j'ai couru, mais savoir qu'elle constitue, selon vous, "un moteur narratif" me rassure et me fait un grand plaisir.
Merci encore pour cette lecture avisée et pour le soutien.
PS : J'ai apprécié votre roman. Bravo encore une fois.
@Auteurs et autrices, @Lecteurs et lectrices :
Je voudrais vous annoncer que le fichier initial du roman "Le projet chimère", vient d'être changé par un autre fichier épuré et corrigé après beta lecture.
Je tiens à remercier, très chaleureusement, mes amis : @Zoé Florent et @Michel Canal pour leur implication, leurs remarques, leurs suggestions et pour le temps qu'ils ont consacré à la lecture et à la correction de mon texte.
Merci aussi à tous les auteurs et lecteurs pour l'intérêt qu'ils manifestent à l'égard de mon roman.
Merci à @MonBestSeller pour ses excellents services et pour cette opportunité d'échange qu'elle nous offre.
@Parthemise33.
Bonjour chère Annie.
Mille merci pour votre lecture pertinente et fine.
Vous avez mis le doigt exactement là où les composantes de l’être humain — identité, corps, esprit et droit — se fissurent, créant un imbroglio vertigineux.
Merci aussi pour votre complicité, et cette façon bien à vous d'introduire ce grain de folie et d'humour qui nous ravit toujours et nous fait tellement plaisir.
Merci et Bisous (cosmiques).
@Thierry Laugier.
Merci encore.
Mais permettez-moi de vous éclairer au sujet des points qui vous ont empêché de continuer votre lecture :
Je crois que vous avez omis le contexte dans lequel se situe le roman. Nous parlons d'une salle d'opération dans un avenir lointain(2045), dont nous ne savons rien. Aussi, décrire les outils impressionnants par trépans, écarteurs,... ne serait ni suffisant, ni explicite. Peut-être qu'en 2045, il n y aurait plus ce genre d'outils et qu'il seraient substitués par des "machines étranges" et "outils sophistiqués".
Quand à l'expression "prophètes fous dans une cathédrale de métal et de chair", elle fait allusion aux deux chirurgiens qui ont dépassé la limite aussi bien ontologique que déontologique et prétendent pouvoir recréer l'homme. Mais l'adjectif "fous" introduit et maintient le doute.
Cathédrale de métal et de chair : c'est d'un coté les instruments et les machines, et de l'autre le sujet, l'être humain.
Et puis, il s'agit d'un drame puisqu'on est face à un problème d'identité entre autre, mais situé dans un contexte future ; il est tout à fait normal que tout ne puisse être tout à fait concret.
Bonjour,
Pas évident de laisser un commentaire sur un livre dont on n'a lu que les premières pages. Aussi je me contenterai de relever ce qui, dans ces premières pages, ne m'a pas incité à poursuivre ma lecture.
Exemples: "Les machines étranges et sophistiquées" ne m'évoquent rien, les "cierges mécaniques" encore moins. A la place d'"outils tout aussi impressionnants", je préférerais "trépans, écarteurs, scies ..." en y réfléchissant, j'arrive à comprendre ce que vous voulez dire par "prophètes fous dans une cathédrale de métal et de chair", mais en y réfléchissant seulement, donc en ralentissant ma lecture, en m'en éloignant. Il s'agit de détails, sans doute, mais comme chacun sait, les détails...
Votre roman est sûrement intéressant, et je regrette de ne m'y intéresser d'avantage, mais ce manque d'ancrage de votre texte dans le concret me bloque, je n'arrive pas à imaginer ce que vous décrivez.
Maintenant, je dois vous faire un aveu : rien de ce je lis en ce moment ne me transporte. Parfois, j'enfile quatre ou cinq romans en un rien de temps, et parfois rien pendant longtemps, et je suis dans ma période "rien", et depuis pas si longtemps, aussi ce n'était peut-être pas le bon moment pour commenter votre livre.
En vous souhaitant une bonne continuation.
@Zoé Florent.
Bonjour chère Michèle.
Mille mercis pour ton commentaire si fin et si attentif et pour les trois cœurs étincelants.
Je suis très touché par ta lecture qui dépasse la simple appréciation pour toucher le thème central du roman et appréhender, avec justesse et pertinence, la question de la mémoire spinale, le trouble identitaire de Marcello et la réaction des protagonistes. Ton regard avisé honore cet humble travail.
Merci encore pour ta générosité et ton soutien.
@A.P. Gounon.
En ce qui concerne la mémoire spinale, c'est une pure invention de ma personne. Aucun scientifique, de nos jours, ne parle de mémoire spinale. Mais, beaucoup de recherches soutiennent que le corps pourrait conserver des traces qui ne relèvent pas uniquement du cerveau. Des cellules dans la ME sont capables de conserver un enseignement et même le rappeler. De là m'est venue l'idée de proposer l'existence d'un centre de mémoire dans la ME, ce qui sert la narration et ce qui est très probable.
Merci encore.
@A.P. Gounon.
Bonjour.
Merci infiniment pour votre lecture attentive, pour ces mots si sensibles et pour les trois cœurs.
Je suis très touché que vous ayez perçu les questions profondes liées à l'identité et à la mémoire, et que vous ayez souligné, très justement, l'un des aspects les plus tragiques de l'histoire, et qui est la situation des trois femmes devant l'être qu'elles aimaient et qui est devenu autre, partagé entre deux existences. Leur douleur, leur regard, constituent l'un des fils émotionnels du roman.
Merci encore.
Avec toute mon amitié.
BAHLOUL.
@Michel CANAL.
Bonjour.
Je vous remercie cher ami, pour ce commentaire d'une rare justesse et de grande générosité.
Je suis très touché par votre lecture si fine et par votre analyse qui met en lumière, avec justesse, les différentes strates du récit. Votre remarque sur la possible réalisation de l'expérience dans un future proche est bien fondée, puisqu'on parle aujourd'hui de plus en plus, de travaux visant la mise au point de "robots greffeurs de tête". Parce que l'un des défis majeurs qui rend la greffe de tête actuellement irréalisable est, entre autres, l'incapacité à connecter la moelle épinière. C'est pour cela que j'ai imaginé nos deux chirurgiens épaulés par deux robots chirurgiens.
Merci encore pour votre lecture et pour votre soutien.
@Alhéna Skat.
Merci de tout cœur, chère amie, pour ce commentaire si élogieux, et merci pout les trois jolis cœurs.
Que le roman ait suscité en toi tous ces sentiments de révolte, d'émotion et de réflexion, est la plus grande récompense pour moi. L'histoire de Marcello est effectivement celle d'un être pris entre deux mondes, victime d'une expérience où l'ambition scientifique et le désire de la gloire l'emportent sur l'essentiel qui est l'humain.
Merci chère amie pour ta lecture avisée.
@Pierre Emeri .
Merci pour votre commentaire si exact, juste et précis. Vous avez vu au delà de l'intrigue, vous avez perçu la dimension humaine derrière l'expérience médicale et vous vous êtes posé des questions. Si le roman a suscité tout ce trouble, alors il a atteint ce que je cherchais : déplacer le regard du lecteur, du spectateur, vers l'intime. La greffe de tête n'est, au fond, que le point de départ. Ce qui m'intéressait c'est cette fracture invisible, celle de l'identité. Et à travers Marcello ou Mathias, j'ai voulu exploré cette zone ombrée où l'on devient étranger à soi-même. Quand aux chirurgiens, ils incarnent précisément cette ambiguïté : la grandeur du progrès scientifique, mais en même temps, le vertige de la question éthique et déontologique.
Votre retour confirme que ces questionnements ont trouvé écho, et c'est ma plus belle récompense en tant qu'auteur.
Merci encore pour vos mots et pour les trois cœurs scintillants.
De la Biologie à la littérature il n'y a qu'un pas … ou toute une vie.
Après des études universitaires en Biologie et des formations...


"Le projet chimère" est le "Livre le +" du 9 mars. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Bahloul, c’est pour cela qu'il publie son roman sur monBestSeller.