Le projet chimère

258 pages de Bahloul
Le projet chimère Bahloul
Synopsis

Et si vous vous réveilliez dans le corps d’un autre ?
Deux chirurgiens de renom réalisent l’impensable : la transplantation réussie d’une tête humaine sur un corps étranger; un exploit technique sans précédent.
Le patient se réveille prisonnier d’un corps qui n’est pas le sien. Il est confronté à des troubles identitaires dévastateurs. Entre deux femmes — Aurora, son ancienne compagne, et Ursula, la femme "du corps" — Marcello doit affronter la terrible question : qui est-il vraiment ? Un homme sauvé ou une chimère ? Une conscience transplantée ou un artéfact biologique ? Il s’enfonce dans une crise existentielle profonde. Face à cette survie déshumanisée, il fait un choix radical…

Publié le 24 Février 2026

Les statistiques du livre

  51 Classement
  382 Lectures 30 jours
  1822 Lectures totales
  -6 Progression
  93 Téléchargement
  13 Bibliothèque
 

"Le projet chimère" est le "Livre le +" du 9 mars. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Bahloul, c’est pour cela qu'il publie son roman sur monBestSeller.

Publié le 09 Mars 2026

Ce livre est noté par

21 commentaires , 14 notes
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

@Christian Vogel, bonjour.
Merci de tout cœur pour cette lecture avisée et pour votre commentaire pertinent.
Les expériences de transplantation menées au XXe siècle ont effectivement contribuer à alimenter la fiction scientifique et philosophique qui constitue la toile de fond du roman, mais surtout les expériences de l'Italien Canavero et son expérience de 2017.
Cependant, au delà des prouesses techniques de ces expériences, ce sont surtout les questions qu'elles suscitent qui ont motivé mon récit.
Vous avez raison de faire le rapprochement avec l'Epopée de Gilgamesh, car la quette de l'immortalité a traversé les siècles et les civilisations , et aujourd'hui encore, derrière les avancées scientifiques les plus audacieuses se cache ce même désir ancestral de vaincre la mort et gagner en longévité.
Merci encore pour votre retour et vos réflexions.

Publié le 31 Mai 2026

@Basile, bonjour.
Merci pour votre lecture attentive et pour votre commentaire qui me touche beaucoup.
Vous citez Rabelais, et cette citation résonne parfaitement avec une préoccupation centrale du roman : jusqu'où la science peut-elle aller pour réparer l'homme sans détruire son humanité ?.
Les progrès scientifiques ouvrent des perspectives importantes, certes, mais ils soulèvent aussi des questions éthiques, philosophiques et métaphysiques auxquelles il n'est pas toujours facile de trouver des réponses.
Merci pour votre lecture et pour la recommandation qui me fait grand plaisir.

Publié le 31 Mai 2026

@Denamps Gérard, bonjour.
Merci infiniment pour votre lecture avisée et pour votre commentaire si généreux.
La question de l'identité, la part du corps et de l'esprit et la nature de la personnalité constituent le cœur même de de cette histoire, et je suis très heureux que ces questions aient suscité votre réflexion.
Merci encore pour votre soutient.

Publié le 31 Mai 2026

Je l'avais téléchargé, mais je vais aussi l'ajouter à ma bibliothèque, parce qu'il était vraiment bien et que le nombre de mises en bibliothèque est toujours très largement inférieur au nombre de téléchargements sur cette plateforme, curieusement.

Publié le 30 Mai 2026
3
Un livre profond qui interroge sur l'identité et la place de l'individu dans la société et l'univers. Le thème est sans doute inspiré des travaux du XXième siècle de ce scientifique russe qui s'était essayé à la transplantation d'une tête de chien sur un autre chien, sans grands résultats. La quête d'immortalité est l'un des plus vieux thèmes de la littérature, notamment avec L'épopée de Gilgamesh, il y a donc quelque chose d'intemporel et de très intéressant dans ce récit, sur l'Homme et ses motivations métaphysiques. Bravo pour ce roman! Le style est maîtrisé et la plume est élégante! Merci pour ce partage!
Publié le 30 Mai 2026
2.01
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme, disait Rabelais. Cette citation s'applique merveilleusement à ce roman, elle aurait presque pu être placée en sous-titre. Aux amateurs de réflexion métaphysique, je le recommande vivement.
Publié le 28 Mai 2026
3
J'avais déjà lu "La révoltée de l'Atlas" qui m'avait enchanté et je dois avouer que je n'ai pas été déçu par ce nouveau cru de monsieur Bahloul. Là aussi l'idée de départ est très originale et permet de soulever bien des questions existentielles sur notre personnalité profonde. Qui sommes-nous réellement ? Qui de notre corps ou de notre esprit l'emporte réellement ? De quoi est fait note personnalité ? Je conseille vivement la lecture de ce petit récit surprenant.
Publié le 28 Mai 2026

@Lia Madani, bonjour.
Merci pour votre retour avisé et pour les trois cœurs étincelants. Vous avez parfaitement saisi le cœur du sujet, à savoir le problème de la double identité autour duquel s’articulent toutes les parties du roman.
Merci pour votre soutien et pour votre lecture attentive.

Publié le 21 Mai 2026
3
Un roman intéressant, tant pour le fond que pour la forme. Il y a un important travail sur le plan thématique avec, en l'occurrence, le problème de l'identité et le dilemme de dualité, ainsi que sur le plan stylistique où l'auteur nous gratifie d'une prose de grande qualité, avec en plus, une recherche psychologique pointue. Un roman à lire absolument. Bravo !
Publié le 19 Mai 2026

@Fernand Fallou. Bonjour. Mille mercis pour ce commentaire éclairé et pour les trois cœurs. La comparaison avec "Vingt mille lieues sous les mers" me touche, sans prétention de ma part. Je suis ravi que ce sujet entre science et imagination vous ait embarqué.
Amitiés.
BAHLOUL

Publié le 16 Avril 2026
3
Mon cher Bahloul Sujet extraordinaire. Equivalent de vingt mille lieues sous les mers. Sujet scientifique imaginé qui deviendra vrai. Qui prendra le dessus, la tête ou les jambes ? Et fatalement, Fin dramatique inéluctable après plusieurs rebondissements. Bravo, Bravo, Bravo ! FF
Publié le 15 Avril 2026

@Martine LEDORMEUR.
Bonjour.
Merci chère Martine pour cette appréciation et pour les trois cœurs scintillants.

Publié le 13 Avril 2026
3
J'ai beaucoup aimé, passionnant, intrigant. Je le conseille tant c'est bieb écrit. Bravo.
Publié le 11 Avril 2026

@Martine LEDORMEUR.
Mille mercis pour ton commentaire qui m'a fait plaisir. Je suis très heureux que le roman t'aie plu.
Finalement, dix neuf mois de travail, d'application et d'endurance n'ont pas été vains. Si le roman plait à un grand nombre de lecteurs, c'est ma plus grande satisfaction.
Merci encore une fois.

Publié le 09 Avril 2026

@ Ledormeur M.
Que dire de plus, tout est dit dans les commantaires. J’ai adoré ce roman de science fiction. Ce roman est intrigant, audacieux et très bien écrit.

Publié le 09 Avril 2026

@Titaou. SM ; bonjour.
Je suis ravi de te retrouver et d'avoir de tes nouvelles après tout ce temps. Et merci d'avoir pris le temps de lire mon roman.
Ton commentaire m'a fait plaisir. C'est un grand soutien pour moi et un grand encouragement.
J'espère que tu auras le temps de lire "La révoltée de l'Atlas" aussi.
Je ne sais pas si tu écris encore des poèmes, tu pourrais aiguiser ta plume sur la plateforme et apprendre beaucoup.
Merci encore pour ton passage et pour les trois cœurs.

Publié le 09 Avril 2026
3
@Bahloul. Bonsoir. Je n'ai pas été surprise outre mesure d'apprendre que tu as écris un roman, ou plutôt, deux romans déjà. Depuis le temps qu'on était au lycée, et vu ton passé de bon élève presque dans toutes les matières, mais particulièrement en langue française, arabe et anglaise, j'ai toujours partagé l'avis de notre professeur de français (Tu te rappelles? il t'appelait le prodige), qui pensait toujours que tu pourrais devenir un grand écrivain. (Quoique, il fut déçu en apprenant que tu avais choisi les sciences). C'est Notre ami KHALIL qui m'a appris que tu écris des romans. Un roman digne des grands auteurs. J'ai particulièrement aimé la façon dont tu as dépeint tes personnages, leurs psychologie aussi. Ils deviennent très vite attachants. Le thème de l'identité, de la double personnalité et de l'appartenance pose des questions vertigineuses. Bravo. Je te souhaite un grand succès. Ton roman le mérite vraiment. Avec toute mon amitié. Samira.
Publié le 09 Avril 2026

@E.L. Selmi.
Bonjour.
Merci pour ce commentaire pertinent et encourageant.
Je suis très heureux que les points cruciaux du roman vous aient autant parlé.
Votre regard sur les deux couples, sur la rencontre des deux femmes avec le sujet et sur la mémoire spinale, me ravit et m'encourage : il m'apprend que cela a fonctionné sur le plan émotionnel. L'idée de la mémoire spinale était un risque que j'ai couru, mais savoir qu'elle constitue, selon vous, "un moteur narratif" me rassure et me fait un grand plaisir.
Merci encore pour cette lecture avisée et pour le soutien.
PS : J'ai apprécié votre roman. Bravo encore une fois.

Publié le 04 Avril 2026
3
Une exploration fascinante et mélancolique de la "chimère" humaine. L'idée de la mémoire spinale qui vient parasiter une conscience greffée est un moteur narratif puissant et original. L'immersion est réussie grâce à une atmosphère clinique pesante et un dilemme émotionnel déchirant entre les deux épouses. Le concept de la dualité : Le dialogue interne entre Marcello et "l'ombre" de Mathias est très bien rendu, instaurant une tension quasi schizophrénique.La structure en miroir des personnages : Le parallèle entre les deux couples (Marcello/Aurora et Mathias/Ursula) donne une profondeur tragique au récit.La critique de l'orgueil scientifique : Les personnages de Van Den Bergh et Gubellini sont parfaitement caractérisés : l'un est froid et visionnaire jusqu'à la cruauté, l'autre est plus nuancé et finit par douter.La scène de la rencontre à trois : Le face-à-face entre Aurora, Ursula et "le sujet" est le point d'orgue émotionnel du livre, très bien mené. Vous tenez là une œuvre de science-fiction humaniste très touchante. La plume est élégante et le sujet pose de vraies questions dérangeantes sur ce qui définit "l'humain". En resserrant un peu le rythme au milieu du récit, vous aurez un roman particulièrement percutant. Ne lâchez rien, le Projet Chimère mérite d'être lu !
Publié le 03 Avril 2026

@Auteurs et autrices, @Lecteurs et lectrices :
Je voudrais vous annoncer que le fichier initial du roman "Le projet chimère", vient d'être changé par un autre fichier épuré et corrigé après beta lecture.
Je tiens à remercier, très chaleureusement, mes amis : @Zoé Florent et @Michel Canal pour leur implication, leurs remarques, leurs suggestions et pour le temps qu'ils ont consacré à la lecture et à la correction de mon texte.
Merci aussi à tous les auteurs et lecteurs pour l'intérêt qu'ils manifestent à l'égard de mon roman.
Merci à @MonBestSeller pour ses excellents services et pour cette opportunité d'échange qu'elle nous offre.

Publié le 03 Avril 2026

@Parthemise33.
Bonjour chère Annie.
Mille merci pour votre lecture pertinente et fine.
Vous avez mis le doigt exactement là où les composantes de l’être humain — identité, corps, esprit et droit — se fissurent, créant un imbroglio vertigineux.
Merci aussi pour votre complicité, et cette façon bien à vous d'introduire ce grain de folie et d'humour qui nous ravit toujours et nous fait tellement plaisir.
Merci et Bisous (cosmiques).

Publié le 03 Avril 2026
3
@Bahloul Bonsoir, Votre roman de science-fiction est remarquable. Vous aviez raison : c’est le format idéal pour dérouler cette histoire qui fait travailler plus de neurones qu’un sudoku démoniaque. Mention spéciale à Anna Stern, journaliste intrépide, qui pose les bonnes questions. Alors, qui est le greffon, qui est le greffé ? Lequel a droit à une personnalité juridique, une carte Vitale et peut-être même un abonnement SNCF ? Et ce nouvel homme, techniquement, devient-il bigame, ou simplement victime d’un bug administratif de niveau cosmique ? Votre réflexion sur la primauté du corps ou de l’esprit est vertigineuse. Parce qu’enfin, si l’on greffait la tête d’un (petit) chien sur un corps de chat, cette créature poursuivrait-elle les oiseaux et les souris… ou bien passerait-elle ses journées à courser le chat de la Mère Michel en hurlant « Wouf ! » avec un accent félin ? Merci Bisous Merci pour ce moment de haute voltige intellectuelle.
Publié le 02 Avril 2026

@Thierry Laugier.
Merci encore.
Mais permettez-moi de vous éclairer au sujet des points qui vous ont empêché de continuer votre lecture :
Je crois que vous avez omis le contexte dans lequel se situe le roman. Nous parlons d'une salle d'opération dans un avenir lointain(2045), dont nous ne savons rien. Aussi, décrire les outils impressionnants par trépans, écarteurs,... ne serait ni suffisant, ni explicite. Peut-être qu'en 2045, il n y aurait plus ce genre d'outils et qu'il seraient substitués par des "machines étranges" et "outils sophistiqués".
Quand à l'expression "prophètes fous dans une cathédrale de métal et de chair", elle fait allusion aux deux chirurgiens qui ont dépassé la limite aussi bien ontologique que déontologique et prétendent pouvoir recréer l'homme. Mais l'adjectif "fous" introduit et maintient le doute.
Cathédrale de métal et de chair : c'est d'un coté les instruments et les machines, et de l'autre le sujet, l'être humain.
Et puis, il s'agit d'un drame puisqu'on est face à un problème d'identité entre autre, mais situé dans un contexte future ; il est tout à fait normal que tout ne puisse être tout à fait concret.

Publié le 30 Mars 2026

Bonjour,
Pas évident de laisser un commentaire sur un livre dont on n'a lu que les premières pages. Aussi je me contenterai de relever ce qui, dans ces premières pages, ne m'a pas incité à poursuivre ma lecture.
Exemples: "Les machines étranges et sophistiquées" ne m'évoquent rien, les "cierges mécaniques" encore moins. A la place d'"outils tout aussi impressionnants", je préférerais "trépans, écarteurs, scies ..." en y réfléchissant, j'arrive à comprendre ce que vous voulez dire par "prophètes fous dans une cathédrale de métal et de chair", mais en y réfléchissant seulement, donc en ralentissant ma lecture, en m'en éloignant. Il s'agit de détails, sans doute, mais comme chacun sait, les détails...
Votre roman est sûrement intéressant, et je regrette de ne m'y intéresser d'avantage, mais ce manque d'ancrage de votre texte dans le concret me bloque, je n'arrive pas à imaginer ce que vous décrivez.
Maintenant, je dois vous faire un aveu : rien de ce je lis en ce moment ne me transporte. Parfois, j'enfile quatre ou cinq romans en un rien de temps, et parfois rien pendant longtemps, et je suis dans ma période "rien", et depuis pas si longtemps, aussi ce n'était peut-être pas le bon moment pour commenter votre livre.
En vous souhaitant une bonne continuation.

Publié le 30 Mars 2026

@Zoé Florent.
Bonjour chère Michèle.
Mille mercis pour ton commentaire si fin et si attentif et pour les trois cœurs étincelants.
Je suis très touché par ta lecture qui dépasse la simple appréciation pour toucher le thème central du roman et appréhender, avec justesse et pertinence, la question de la mémoire spinale, le trouble identitaire de Marcello et la réaction des protagonistes. Ton regard avisé honore cet humble travail.
Merci encore pour ta générosité et ton soutien.

Publié le 19 Mars 2026
3
Je viens de terminer ton roman. Un roman passionnant, fort en émotions, riche en enseignements. La finesse des profils psychologiques de tes personnages aide à l’immersion et à l’identification. Même le terrible Van Den Bergh parvient à nous émouvoir, du fond de sa mégalomanie, c’est dire ;-) ! /// D’autre part, si tu t’es permis une grande liberté en imaginant cette mémoire spinale, les données scientifiques ne s’en trouvent pas altérées pour autant. Ce n’est pas à toi que vais l’apprendre, mais la mémoire corporelle (sémantique, procédurale, traumatique…) est reconnue et fait l’objet de nombreuses recherches approfondies. On sait que notre corps mémorise tous les ressentis, même ceux qui échappent à notre conscience. On sait qu’il emmagasine des blocages psychiques non résolus. De plus, si l’on considère l’histoire de Marcello et Matthias d’un point de vue purement psychologique, si l’on considère que prendre conscience de son corps est prendre connaissance de soi-même, on peut tout à fait assimiler les réactions de Marcello à un trouble de l’identité. /// Pour conclure, je voudrais spécialement mentionner la justesse réactionnelle des protagonistes, au masculin comme au féminin. La construction de ce scenario dramatique et haletant qui émeut sans sombrer dans le mélo aussi. En bref, une belle réussite qui justifie amplement cette mise en avant qui m’a réjouie. /// Mille mercis pour ce partage captivant, cher Mohamed, et belle journée ! Amitiés, Michèle
Publié le 18 Mars 2026

@A.P. Gounon.
En ce qui concerne la mémoire spinale, c'est une pure invention de ma personne. Aucun scientifique, de nos jours, ne parle de mémoire spinale. Mais, beaucoup de recherches soutiennent que le corps pourrait conserver des traces qui ne relèvent pas uniquement du cerveau. Des cellules dans la ME sont capables de conserver un enseignement et même le rappeler. De là m'est venue l'idée de proposer l'existence d'un centre de mémoire dans la ME, ce qui sert la narration et ce qui est très probable.
Merci encore.

Publié le 16 Mars 2026

@A.P. Gounon.
Bonjour.
Merci infiniment pour votre lecture attentive, pour ces mots si sensibles et pour les trois cœurs.
Je suis très touché que vous ayez perçu les questions profondes liées à l'identité et à la mémoire, et que vous ayez souligné, très justement, l'un des aspects les plus tragiques de l'histoire, et qui est la situation des trois femmes devant l'être qu'elles aimaient et qui est devenu autre, partagé entre deux existences. Leur douleur, leur regard, constituent l'un des fils émotionnels du roman.
Merci encore.
Avec toute mon amitié.
BAHLOUL.

Publié le 16 Mars 2026

@Michel CANAL.
Bonjour.
Je vous remercie cher ami, pour ce commentaire d'une rare justesse et de grande générosité.
Je suis très touché par votre lecture si fine et par votre analyse qui met en lumière, avec justesse, les différentes strates du récit. Votre remarque sur la possible réalisation de l'expérience dans un future proche est bien fondée, puisqu'on parle aujourd'hui de plus en plus, de travaux visant la mise au point de "robots greffeurs de tête". Parce que l'un des défis majeurs qui rend la greffe de tête actuellement irréalisable est, entre autres, l'incapacité à connecter la moelle épinière. C'est pour cela que j'ai imaginé nos deux chirurgiens épaulés par deux robots chirurgiens.
Merci encore pour votre lecture et pour votre soutien.

Publié le 16 Mars 2026
3
@Bahloul. Bonjour Bahloul. Votre roman est passionnant et émouvant. Il aborde avec subtilité et tendresse des problèmes fondamentaux sur l'identité et la mémoire. (J'ignorais qu'il existait une mémoire spinale...) La science fait peur, parfois, et il n'est nullement improbable qu'un jour on tente une greffe de tête : grâce à Marcello, on en comprend tous les enjeux, incarnés dans une être qui nous émeut. Mais le plus dur, je pense, est pour les trois femmes qui voient l'homme qu'elles aimaient devenu une chimère ! Merci pour ce partage, Bahloul. Amitiés Anne
Publié le 15 Mars 2026
3
Mon cher @Bahloul, « Le projet chimère » méritait amplement le petit ❤️ qui l'a honoré. Il est remarquable en tout : l'expérience, qui pourrait très bien se concevoir dans un futur pas si lointain ; la progression de la perception psychologique des personnages parties prenantes (les chirurgiens ambitieux qui ont osé défier l'éthique ; le « sujet », comme tu le nommes, à la fois cobaye et victime de l'expérimentation, qui découvre la dualité des deux identités et leurs mémoires ; les proches, la mère de Marcello et les deux femmes, celle de Marcello et celle de Mathias, en voulant retrouver celui quelles avaient connu...). Sans en dévoiler la fin, l'histoire est en soi un chef-d'oeuvre de construction allant de rebondissement en rebondissement, dont un en particulier, avec l'intervention de la journaliste qui dévoile cette expérience jusque-là maintenue dans le secret du laboratoire de chirurgie réparatrice des deux sommités. De plus, c'est bien écrit, avec une grande richesse de vocabulaire, et le lecteur est interpellé à chaque page. À recommander absolument, car « Marcello » pourrait ne pas être prochainement que le fruit de l'imagination de l'auteur Bahloul. Avec toute mon admiration. MC
Publié le 15 Mars 2026

@Alhéna Skat.
Merci de tout cœur, chère amie, pour ce commentaire si élogieux, et merci pout les trois jolis cœurs.
Que le roman ait suscité en toi tous ces sentiments de révolte, d'émotion et de réflexion, est la plus grande récompense pour moi. L'histoire de Marcello est effectivement celle d'un être pris entre deux mondes, victime d'une expérience où l'ambition scientifique et le désire de la gloire l'emportent sur l'essentiel qui est l'humain.
Merci chère amie pour ta lecture avisée.

Publié le 06 Mars 2026
3
@Bahloul Bonjour, Mohamed, Après avoir lu ton roman « Chimère », une fois encore, je ne peux que te dire mon admiration pour cette œuvre magistrale qui atteint les plus hauts sommets dans la littérature. L’histoire terminée me laisse un sentiment de révolte face à ses deux chirurgiens assoiffés de gloire et d’argent, sans cœur et cruels, faisant vivre à ce pauvre Marcello une vie perdue entre deux mondes dans une bataille intérieure, une dissociation horrible à vivre où la seule issue ne peut être que la mort. Seul un très grand romancier tel que toi pouvait le traiter avec de tels accents de vérité qui m’ont amené bien souvent à éponger mes yeux. Je te remercie de m’avoir permis de lire ce chef-d’œuvre et te félicites encore une fois. Dans l’espoir de te lire à nouveau. Amicalement, Alhéna.
Publié le 05 Mars 2026

@Pierre Emeri .
Merci pour votre commentaire si exact, juste et précis. Vous avez vu au delà de l'intrigue, vous avez perçu la dimension humaine derrière l'expérience médicale et vous vous êtes posé des questions. Si le roman a suscité tout ce trouble, alors il a atteint ce que je cherchais : déplacer le regard du lecteur, du spectateur, vers l'intime. La greffe de tête n'est, au fond, que le point de départ. Ce qui m'intéressait c'est cette fracture invisible, celle de l'identité. Et à travers Marcello ou Mathias, j'ai voulu exploré cette zone ombrée où l'on devient étranger à soi-même. Quand aux chirurgiens, ils incarnent précisément cette ambiguïté : la grandeur du progrès scientifique, mais en même temps, le vertige de la question éthique et déontologique.
Votre retour confirme que ces questionnements ont trouvé écho, et c'est ma plus belle récompense en tant qu'auteur.
Merci encore pour vos mots et pour les trois cœurs scintillants.

Publié le 04 Mars 2026
3
J’ai commencé Le Projet Chimère en pensant lire un simple récit d’anticipation… et je me suis vite retrouvé face à quelque chose de bien plus troublant. L’idée de la greffe de tête pourrait sembler relever de la science-fiction, mais la manière dont l’auteur l’aborde rend tout cela presque crédible et surtout profondément humain. Ce qui m’a marqué, ce n’est pas seulement l’exploit scientifique, mais la question de l’identité. Qui sommes-nous vraiment ? Notre cerveau ? Notre corps ? Nos souvenirs ? En suivant Marcello (ou Mathias ?), on ressent son malaise, sa confusion, cette impression d’être étranger à soi-même. C’est parfois dérangeant, mais c’est justement ce qui rend le roman fort.n On sent aussi une vraie réflexion sur les limites de la science et sur l’ambition humaine. Les deux chirurgiens sont fascinants, presque inquiétants. On oscille sans cesse entre admiration et malaise. Un livre ambitieux, qui pose des questions vertigineuses sans jamais tomber dans le sensationnel gratuit. Une lecture qui reste en tête longtemps après la dernière page. Bravo pour cette audace.
Publié le 03 Mars 2026