Fumées et Mirages

80 pages de galodarsac
Fumées et Mirages galodarsac
Synopsis

Un recueil de poèmes variés, chantant la vie, l'amour, la mort, le temps qui passe...
Mais surtout la beauté du vers et de l'alexandrin, hommage à nos maîtres d'antan dont nous revendiquons l'héritage, loin, très loin du vers libre et de la poésie moderne.

Publié le 14 Mars 2021

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

6 commentaires , 4 notes
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@Parthemise33 Mille mercis pour toutes ces étoiles ! Le "rondeau" fait partie du cycle d'Ombline, la fameuse amie et amante littéraire qui a relancé en moi l'ardente plumitude... et m'a largué un an plus tard ! Reste un pentaptyque qui tapisse, dans mon souvenir, un doux moment d'échanges de diverses natures...
Le volet funèbre fut composé d'une traite, l'été dernier, suite à ce triste événement qui marque tôt ou tard chacun d'entre nous... et les douleurs décrites sont, hélas ! universelles. Mais si Vivaldi s'invite en clôture que demander de mieux !
Bien à vous
-LGA

Publié le 22 Juin 2021
5
@galodarsac Quel joli titre ! Ce fut une agréable promenade dans le jardin de vos poèmes. Allez savoir pourquoi votre « Rondeau de nos vieux jours » est mon chouchou . La musique des mots suit sa propre logique du cœur. Mention spéciale également pour les poèmes sur votre père. Le mien est entré dans l’éternité (c’était aussi une expression de ma mère) il y a quelques années, mais à vous lire, j’ai retrouvé des émotions que je croyais bien enfouies. Pour finir, les « ritournelles » de Vivaldi ont rythmé ma lecture dans vos quatre saisons. Merci Bisous Merci.
Publié le 22 Juin 2021

@Fernand Fallou merci beaucoup cher Fernand, pour ces étoiles qui éclairent l'aube où je les découvre ! Les odes à la belle sont du vécu, ainsi, hélas, que le père qui s'en va, voici tout juste un an... Les autres poèmes sont plus hétéroclites, les premiers ont presque trente ans, et le cycle des saisons à mis plus de vingt ans à voir le jour (temps de gestation déconseillé pour un poète pressé de rencontrer le succès !)
Merci encore, bien à vous
-LGA

Publié le 12 Juin 2021
5
@galodarsac Mon Cher Léon Ha, la jeunesse, le temps où l'on aime Le temps ou l'on fait des poèmes La plupart du temps à sa belle A qui l'on conte ritournelle C'est bien connu Quel temps perdu Mais c'est l'heure, C'est l'hiver et la campagne se meurt J'ai déchiré mon costume Et ma plume se déplume J'ai tout aimé, le mur et le lierre, magnifique, le père qui s'en va, très beau aussi, l'automne qui déshabille le chêne, très belle image. Ça vaut largement cinq étoiles. FF
Publié le 12 Juin 2021

Merci @AndréSe pour vos étoiles et vos commentaires. Si mes vers peuvent peut-être sembler compliqués parfois (vous êtes le premier à me dire cela), c'est dû aux règles de versification qui sont parfois exigeantes. La poésie telle que je la conçois obéit à ces règles, établies par Boileau et Malherbe en leur temps, à l'opposé du vers libre qui à mes yeux est de la prose - qui peut être magnifique, là n'est pas la question. C'est le sens du passage sur les vieux poètes.
Le "volet funèbre" a été écrit en quelques jours, en juin dernier, lors du départ de mon propre père, c'est sans doute ce qui le rend touchant. Mais le cycle d'Ombline, également, est du vécu !
Bien à vous
-LGA

Publié le 25 Avril 2021
4
Je n'étais pas loin de vous mettre la note de 5 car vos vers sont vraiment qualitatifs, ils sont engagés, passionnés, beaux, mélancoliques, tristes. Vos scènes sont parfois surprenantes, voir horribles comme cette scène violente et sanglante qui oppose un propriétaire avec son chien. Après vos vers sont compliqués et pas forcément accessibles à tout le monde, car il faut parfois s'accrocher pour déceler le sens profond de ceux-ci. Le poème avec le père qui s’en va alors que son fils et sa femme veulent le retenir mais ne peuvent rien face à la mort de celui-ci, m’a touché. Nous devons accepter les rigueurs du trépas, quelle phrase terrible et triste qui nous renvoie à notre petitesse d'être humain. Vos poèmes sont parfois optimistes, je pense à celui avec les anges puis celui qui évoque la force de la prière. Puis vous employez des métaphores colorées comme cette rime qui vient s’offrir à vous comme lors de l'arrivée du printemps qui redonne des couleurs à la nature.
Publié le 25 Avril 2021

@Capucine Fleur, votre commentaire me touche, le troubadour joue de sa viole mais aussi de son rebec et de son dulcimer :)
Vous êtes la deuxième à me gratifier de la qualité "suranné", que je prends comme un magnifique compliment: tel Brassens je revendique mon âme moyenâgeuse !
Bien à vous
-LGA

Publié le 16 Avril 2021

Je m’aventure un peu dans un genre méconnu, j’aime ce titre évocateur d’images de la vie. Il y a un rythme qui swingue, bien sûr les alexandrins. On voit le troubadour et sa viole ( ? une viole vraiment ? pas sûre du tout !), Cyrano sous le balcon. Totalement suranné et sûrement rassurant. Bravo !

Publié le 15 Avril 2021

@lamish Un grand merci pour ces étoiles chère Michèle ! De mon côté je m'aperçois que l'extrait casse un peu l'unité de l'ouvrage... Je rectifie donc en publiant la totalité, chaque cycle y prenant tout son sens : peut-être l'apprécierez-vous davantage dans son ensemble ?
Par ailleurs je continue de vous découvrir, et je ne suis pas déçu ! À très bientôt !
- LGA

Publié le 27 Mars 2021
5
une autre caresse "plumitive"... Beaucoup d'élégance et de douceur dans vos vers... J'ai aimé "Guérison", "Manifeste", et d'autres encore. Dommage que les lecteurs se soient raréfiés, ici, car il y a peu, nul doute que je n'aurais pas été la seule à vous encourager en vous offrant ces cinq étoiles. Merci pour cet autre partage dont je n'ai fait qu'une savoureuse bouchée. Bonne fin de journée. Amicalement, Michèle
Publié le 24 Mars 2021
galodarsac
Biographie

D'aussi loin qu'il m'en souvienne, les lettres ont toujours tournoyé dans mon esprit. Dès l'école, on voyait en moi un futur...


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