Fumées et Mirages

82 pages de galodarsac
Fumées et Mirages galodarsac
Synopsis

Un recueil de poèmes variés, chantant la vie, l'amour, la mort, le temps qui passe...
Mais surtout la beauté du vers et de l'alexandrin, hommage à nos maîtres d'antan dont nous revendiquons l'héritage, loin, très loin du vers libre et de la poésie moderne.

Publié le 14 Mars 2021

Les statistiques du livre

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13 commentaires , 8 notes
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@Pierre d'Arlet Merci infiniment pour ces belles et élogieuses étoiles !
Les poèmes en octosyllabes sont surtout des ballades et rondeaux de style médiéval, ce qui peut paraître contradictoire avec la poésie classique puisque les règles de l'époque étaient différentes. Mais l'exercice m'amuse énormément, et je trouve dans ces formes archaïques un charme et une force qui méritent, selon moi, d'être ressuscitées. Le décasyllabe était d'ailleurs, jusqu'au XIVème siècle, le vers épique le plus prisé avec sa césure 4/6. Mais il est vrai que l'alexandrin sera toujours le vers royal par excellence, celui qui, comme le violon, ne souffre aucune médiocrité !
Effectivement je vous ai cité dans un commentaire (et même plusieurs), parce que vous le méritez de par vos poèmes qui non seulement respectent les règles, mais en plus expriment une atmosphère poétique réelle, ce qui est la raison d'être même de la poésie. Et bien sûr, je ne cache pas que je suis fier de me dire que j'ai participé au déclenchement de cette révélation ;)
C'est une bonne nouvelle qu'un nouveau poète potentiel nous ait rejoint, s'il a besoin d'encouragements n'hésitez pas à me l'indiquer !
Bien à vous,
-LGA

Publié le 21 Juin 2022
5
Cher @galodarsac, une nouvelle démonstration de votre talent . Je n'avais pas encore pris le temps de lire ce recueil, mais je ne peux que le conseiller à ceux qui, tentés par la poésie, refusent de se soumettre aux lois qui la régissent. Vos écrits sont la preuve que la rigueur classique ne bride en rien l'imaginaire poétique. Au contraire, elle le sublime. Pour ma part, je suis plus sensible à vos poèmes en alexandrins qu'aux poèmes en octosyllabes ou décasyllabes dont je peine à trouver le rythme. J'ai bien sûr bien aimé votre "Manifeste" qui encourage les pauvres rimailleurs que nous sommes à persévérer. On retrouve ce même thème sympathique dans "la balade des poètes du temps présent". "Guérison" est un beau poème aussi, et dans l'Automne j'ai trouvé un très bel exemple d'un texte fluide qui se lit sans une hésitation du début à la fin. Je veux dire par là que souvent des vers parfaitement académiques ne sont pas faciles à appréhender du premier coup par un lecteur non averti ,(diérèses et autres subtilités...) et là, ce n'est pas le cas. J'ai vu par hasard que vous aviez cité mon nom dans un commentaire, et c'est trop d'honneur. Je ne suis qu'un de vos modestes élèves, et rien d'autre. Un nouveau membre, avec qui j'ai échangé, est apparu sur le site. Il pourrait bien tomber dans le piège de la poésie classique... A suivre. Merci encore de nous faire partager vos oeuvres et d'encourager les aspirants poètes, à qui heureusement la prose n'est pas interdite !
Publié le 20 Juin 2022

@LadyAutrice1800 Un grand merci à vous pour ce commentaire généreusement étoilé. Je suis très heureux que ma poésie vous touche, car c'est l'art dans lequel je me donne le plus.
Bien à vous
-LGA

Publié le 25 Avril 2022
5
Enfin lu ! merci pour le téléchargement (la lecture en ligne est malaisée), et pour ce très joli recueil, dégusté d'une traite ce week-end.
Publié le 25 Avril 2022

@Vyctor Ego Et bien, voilà un commentaire qui me coupe le souffle !
Merci infiniment Vyctor pour ces dithyrambes qui me récompensent de mes efforts autant qu'ils flattent mon ego!
Merci aussi pour votre top 5. Incendie est un des plus anciens poèmes du recueil, trente ans cette année et à peine remanié depuis ! Dans Guet-apens, le fripon dans mon esprit est Eros, mais on peut y voir qui l'on veut.
Le volet funèbre a été composé en quelques jours, suite au décès de mon père au printemps 2020. Un accouchement dans la douleur, d'où son aspect poignant en effet.
Concernant le chant royal, c'est sans doute celui qui m'a donné le plus de mal. C'est la forme fixe la plus contraignante qui soit, d'où sans doute leur si petit nombre ! La plupart au moyen âge, et le dernier en date (avant le mien) au 19ème siècle ! Je n'en composerai pas d'autre je pense !
Cela dit je préfère pour ma part le "rondeau de nos vieux jours", pourtant plus court et simple.
Pour la petite histoire, Ombline est celle dont je parle dans ma bio, qui m'a réveillé de ma torpeur littéraire... pour me jeter un an après ! C'est la vie ;)
Le cycle des vieux poètes est effectivement un coup de gueule contre la soit-disant poésie moderne, qui n'est que de la prose déguisée (et qui peut certes être de qualité en tant que prose...) Je suis, vous l'avez bien compris, un farouche partisan du respect des règles classiques, même si bien sûr je ne suis pas exempt d'erreurs quelquefois.
Je reçois, écuyer, l'appui de ton grand zèle,
Et ton quatrain me comble et de joie et d'ardeur:
Que nos alexandrins, comme lances d'honneur
Abattent le vers libre, et qui déjà chancelle ! :D
Enfin, les vieux amants... j'en ai tant vus qui se sont suivis dans l'au-delà à peu de temps d'intervalle, l'un soutenant l'autre, son unique raison de vivre... Cela m'a toujours bouleversé, et l'idée m'est venue devant une grange dont un mur ne tenait plus que grâce au lierre qui l'enserrait...
Bref, merci pour votre lecture ô combien gratifiante de cet ouvrage, dont je suis ravi qu'il vous ait plu.
Pour ce qui est des poètes classiques, s'ils se font rares effectivement il en demeure quand-même quelques uns ici-même. Voyez par exemple "Tristesse" et quelques autres de Pierre d'Arlet.
Et pour finir, je vous remercie encore une fois, en me citant (très modestement) moi-même : "Jamais je n'ai croulé sous tant de compliment" (c'est dans "le poireau d'Hercule")
Bien à vous
-LGA

Publié le 08 Avril 2022
5
Ça fait un bien fou de lire en live un poète régulier de première force. Combien en reste-t-il ? J’en connais pas dix. Votre recueil est éblouissant. Je me permets à mon tour d’y aller de mon petit top 5 : 5) L’incendie. Parmi les poèmes modernes hors cycle qui ouvrent le recueil, je retiendrai celui-ci. Guet-Apens était très bien aussi, mais le souffle de l’Incendie l’emporte (au fait dans Guet-Apens, c’était qui ce fripon galant ? Eros ? Thanatos ? qui d’autre…). La bordée d’éclairs, la boisson de canopée, les images sont magnifiques. La transposition du spleen de la séparation est très réussie. 4) Avant l’adieu. Ce n’est pas le plus poignant du volet funèbre, mais le mieux composé à mon avis. 3) Chant Royal à ma douce. Le joyau du cycle d’Ombline. L’épiphore est tellement bien amenée à toutes les strophes. « Puis au combat adroitement paré : et m'a donné l'étincelante armure pour affronter d'un galop élancé ma douce amie à qui ce chant murmure. » La Pléiade, ou rien ;) 2) Manifeste. Retour aux fondamentaux : la clarté classique de l’alexandrin, et l’exaltation romantique. Cette ampleur, ce souffle ! Galodarsac ! allons enflammer l’ouragan ! Je te suis, chevalier, et fais mien ton slogan. Souffre dans ta croisade un écuyer modeste Qui a lu et connaît par cœur ton manifeste ;) 1) Les vieux amants. Celui-là est un chef-d’œuvre définitif. Ciselé à la perfection, chaque vers bouleverse. Combien reste-t-il de poètes réguliers à ce niveau d’écriture ? Je n’en connais qu’un.
Publié le 07 Avril 2022

@élu AdolpheMbou@ Merci beaucoup pour ce commentaire, j'en suis très touché
Bien à vous
-LGA

Publié le 26 Février 2022

@galodarsac, j'ai été happé dès la première page. Félicitations !!

Publié le 24 Février 2022

@Elisa Galam Un grand merci à vous Élisa pour cette généreuse pluie d'étoiles !
Le rondeau et le départ sont du vécu, d'où peut-être leur force d'émotion particulière. Quant au cycle des poètes, c'est un va-et-vient entre le regret des maîtres d'antan et la désolation de ce qui sévit aujourd'hui...
Je suis ravi que ma poésie vous touche, et vous donne l'envie de la découvrir plus avant. Au plaisir de vous lire !
Bien à vous
-LGA

Publié le 04 Janvier 2022
5
Bonjour, Un magnifique titre qui donne envie d'aller plus loin. Merci pour vos poèmes, pour votre plume sensible, triste, romantique et douce à la fois. Vos mots chantants ont réveillé en moi des souvenirs et des émotions. J'ai tout aimé mais avec peut-être une petite préférence pour " Rondeau de nos vieux jours", "Ballade des poètes du temps présent" et " Le départ". Je vous lirai encore avec plaisir. Cordialement. Elisa
Publié le 03 Janvier 2022

@Chanelle75 Merci à vous chère Chanelle pour ces belles étoiles, puisse la magie de la poésie guérir les âmes et apaiser les cœurs en turbulences. C'est un remède dont on peut user sans modération, ne vous en privez pas !
Bien à vous
-LGA

Publié le 23 Décembre 2021
5
Turbulences est la zone que je traverse actuellement, et je me ressource dans vos poèmes qui sont adoucissants, vous devriez être remboursé par la sécurité sociale ;°) Bien à vous Chanelle
Publié le 21 Décembre 2021

@Parthemise33 Mille mercis pour toutes ces étoiles ! Le "rondeau" fait partie du cycle d'Ombline, la fameuse amie et amante littéraire qui a relancé en moi l'ardente plumitude... et m'a largué un an plus tard ! Reste un pentaptyque qui tapisse, dans mon souvenir, un doux moment d'échanges de diverses natures...
Le volet funèbre fut composé d'une traite, l'été dernier, suite à ce triste événement qui marque tôt ou tard chacun d'entre nous... et les douleurs décrites sont, hélas ! universelles. Mais si Vivaldi s'invite en clôture que demander de mieux !
Bien à vous
-LGA

Publié le 22 Juin 2021
5
@galodarsac Quel joli titre ! Ce fut une agréable promenade dans le jardin de vos poèmes. Allez savoir pourquoi votre « Rondeau de nos vieux jours » est mon chouchou . La musique des mots suit sa propre logique du cœur. Mention spéciale également pour les poèmes sur votre père. Le mien est entré dans l’éternité (c’était aussi une expression de ma mère) il y a quelques années, mais à vous lire, j’ai retrouvé des émotions que je croyais bien enfouies. Pour finir, les « ritournelles » de Vivaldi ont rythmé ma lecture dans vos quatre saisons. Merci Bisous Merci.
Publié le 22 Juin 2021

@Fernand Fallou merci beaucoup cher Fernand, pour ces étoiles qui éclairent l'aube où je les découvre ! Les odes à la belle sont du vécu, ainsi, hélas, que le père qui s'en va, voici tout juste un an... Les autres poèmes sont plus hétéroclites, les premiers ont presque trente ans, et le cycle des saisons à mis plus de vingt ans à voir le jour (temps de gestation déconseillé pour un poète pressé de rencontrer le succès !)
Merci encore, bien à vous
-LGA

Publié le 12 Juin 2021
5
@galodarsac Mon Cher Léon Ha, la jeunesse, le temps où l'on aime Le temps ou l'on fait des poèmes La plupart du temps à sa belle A qui l'on conte ritournelle C'est bien connu Quel temps perdu Mais c'est l'heure, C'est l'hiver et la campagne se meurt J'ai déchiré mon costume Et ma plume se déplume J'ai tout aimé, le mur et le lierre, magnifique, le père qui s'en va, très beau aussi, l'automne qui déshabille le chêne, très belle image. Ça vaut largement cinq étoiles. FF
Publié le 12 Juin 2021

Merci @AndréSe pour vos étoiles et vos commentaires. Si mes vers peuvent peut-être sembler compliqués parfois (vous êtes le premier à me dire cela), c'est dû aux règles de versification qui sont parfois exigeantes. La poésie telle que je la conçois obéit à ces règles, établies par Boileau et Malherbe en leur temps, à l'opposé du vers libre qui à mes yeux est de la prose - qui peut être magnifique, là n'est pas la question. C'est le sens du passage sur les vieux poètes.
Le "volet funèbre" a été écrit en quelques jours, en juin dernier, lors du départ de mon propre père, c'est sans doute ce qui le rend touchant. Mais le cycle d'Ombline, également, est du vécu !
Bien à vous
-LGA

Publié le 25 Avril 2021
4
Je n'étais pas loin de vous mettre la note de 5 car vos vers sont vraiment qualitatifs, ils sont engagés, passionnés, beaux, mélancoliques, tristes. Vos scènes sont parfois surprenantes, voir horribles comme cette scène violente et sanglante qui oppose un propriétaire avec son chien. Après vos vers sont compliqués et pas forcément accessibles à tout le monde, car il faut parfois s'accrocher pour déceler le sens profond de ceux-ci. Le poème avec le père qui s’en va alors que son fils et sa femme veulent le retenir mais ne peuvent rien face à la mort de celui-ci, m’a touché. Nous devons accepter les rigueurs du trépas, quelle phrase terrible et triste qui nous renvoie à notre petitesse d'être humain. Vos poèmes sont parfois optimistes, je pense à celui avec les anges puis celui qui évoque la force de la prière. Puis vous employez des métaphores colorées comme cette rime qui vient s’offrir à vous comme lors de l'arrivée du printemps qui redonne des couleurs à la nature.
Publié le 25 Avril 2021

@Capucine Fleur, votre commentaire me touche, le troubadour joue de sa viole mais aussi de son rebec et de son dulcimer :)
Vous êtes la deuxième à me gratifier de la qualité "suranné", que je prends comme un magnifique compliment: tel Brassens je revendique mon âme moyenâgeuse !
Bien à vous
-LGA

Publié le 16 Avril 2021

Je m’aventure un peu dans un genre méconnu, j’aime ce titre évocateur d’images de la vie. Il y a un rythme qui swingue, bien sûr les alexandrins. On voit le troubadour et sa viole ( ? une viole vraiment ? pas sûre du tout !), Cyrano sous le balcon. Totalement suranné et sûrement rassurant. Bravo !

Publié le 15 Avril 2021

@lamish Un grand merci pour ces étoiles chère Michèle ! De mon côté je m'aperçois que l'extrait casse un peu l'unité de l'ouvrage... Je rectifie donc en publiant la totalité, chaque cycle y prenant tout son sens : peut-être l'apprécierez-vous davantage dans son ensemble ?
Par ailleurs je continue de vous découvrir, et je ne suis pas déçu ! À très bientôt !
- LGA

Publié le 27 Mars 2021