Annie Pic

Biographie

Autrice de romans et de nouvelles fantastiques, d'anticipation.
Je détourne, je contourne, je débranche… Je réinvente le réel.
Ainsi va le mystère.
Active sur les réseaux — Facebook, Instagram, Threads — je partage mes histoires, mes coulisses, mes éclats d’imaginaire...

Annie Pic a noté ces livres

3
Bonjour Parthemise33, je reste admirative de votre style. Votre nouvelle à double lecture est un modèle d'intelligence. Sous couvert d'une pantalonnade par œufs interposés, j'ai pu apprécier les magouilles sous-jacentes des travers de notre société. Bonne journée, bises. Annie
Publié le 21 février 2021
3
Bonjour Patrice de Fréminville. J'ai suivi avec attention cette modélisation représentant les aléas de l'humanité. Ce père qui classe en catégories, et par extension, tout un panel de la population en désignant des niveaux, du plus haut (le bonheur) au plus bas ( le malheur). Malheureusement, en livrant ses données à une Intelligence Artificielle, il va ouvrir la boîte de Pandore. Dès les premières lignes, j'ai été déstabilisée par l'ouverture directe d'un dialogue entre le père inventeur et sa fille Clarisse ( ce n'est pas courant, en principe on évite ). Toutefois, le thème m'a interpellée. L'addiction aux réseaux sociaux, qui se propage sur toute la planète et qui gagne l'humanité, n'est certainement pas pour le meilleur... Avec ma complicité d'auteure de SF. Annie
Publié le 05 février 2021
3
Bonjour Hubert, j'ai plongé facilement dans la trame glacée de votre ouvrage. Jean, Naîmo, Victor, Sylvestre... Tous habités des peurs primaires, tentant de survivre dans un monde devenu fou. Votre imagination est débordante, elle étoffe parfaitement ce récit à tiroir, qui mériterait d'être plus structuré et achevé. C'est dommage que cela ne soit qu'un extrait. Amicalement, Annie
Publié le 31 janvier 2021
3
Bonsoir Dominique Laurent. Dans cette dystopie, je relève le côté des catastrophes annoncées. Vous dressez un bilan de notre période actuelle en la transposant dans un univers utopique où la perte de la socialisation est favorisée par le despotisme qui règne en 2048. (L'ingérence des autorités, au moyen d'un ordinateur central, rappelant aux citoyens qu'ils n'avaient le droit de rien... ) Bref, vous décrivez un univers cauchemardesque qui n'est pas totalement dénué de vérité. Votre approche est intelligente et votre analyse subtile. Mais je rejoins @Hubert dans son analyse sur le rythme inégal du récit. Bien à vous, Annie
Publié le 21 janvier 2021
3
Bonjour Jean Michel Nivet. D'une plume dépouillée, vous faites une approche de la collapsologie sur fond d'une histoire romancée. Les catastrophes naturelles, les contagions, la faim dans le monde, et au bout de l'édifice, la surpopulation. En cause, l'homme qui, de son arrogance naturelle, ignore volontairement les signes avant-coureurs des bouleversements imminents et des conséquences qui vont en découler. C'est une évidence, dépassé par son incapacité à faire face à ce qu'il a plus ou moins engendré, l'homme reste le pire ennemi de lui-même... Petit bémol, la romance trop convenue à mon goût, diminue l'intérêt de cette analyse lucide et détaillée. Bien cordialement, Annie
Publié le 20 janvier 2021

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