Michel CANAL
Biographie

Ariégeois passé par le lycée Ozenne à Toulouse, l'Ecole polytechnique de ventes, l'EMA et la faculté de droit de Montpellier, l'Institut Appert de Paris, la faculté de droit de Clermont-Ferrand, Michel Canal a fait une carrière militaire ponctuée de mutations ou séjours en France, Outre-mer, Afrique et Balkans.
Modestement auteur comme il se définit, il est venu à l'écriture pour relater une histoire sentimentale en deux tomes :
— L'éveil de Claire - Ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage (294 pages)
— L'éveil de Claire - Journal intime (331 pages)
suivis beaucoup plus tard du petit troisième :
— L'éveil de Claire - Courrier "très intime" (30 pages)

Michel CANAL a noté ces livres

5
Votre nouvelle m'a intéressé à plusieurs titres, @Bigmac, au point de retarder encore plus la lecture de la longue liste des ouvrages entrés dans ma bibliothèque. Tout d'abord parce qu'elle est une "première", mais aussi en raison d'un je-ne-sais-quoi qui fait que votre passage de la rédaction professionnelle (formatée) à un nouveau genre littéraire m'a rappelé ma propre démarche pour écrire et publier L'éveil de Claire. J'en ferai donc un double commentaire : celui d'un simple lecteur et celui, plus détaillé, de l'auteur accompli, exigeant et pointilleux apportant un avis à un confrère, lui suggérant même des corrections (communiquées en aparté). — Le simple lecteur de ces 34 pages vous dira avec objectivité et bienveillance que cette nouvelle, avec en toile de fond la réussite professionnelle du brillant, sérieux et exigeant Charles, évoluant dans le monde de l'assurance-vie d'abord puis dans celui de la politique, son besoin de séduction (car séparé de son épouse depuis deux ans, il est en manque affectif et sexuel) qui le fait flasher sur la belle Adèle, aperçue dans une rame de métro, des couples (le sien avec Laure et celui d'Adèle avec Bernard) qui se déferont, d'autres qui resteront à l'état de projet (Hélène avec Boris, Adèle avec lord Killian) est écrite en bon français, sans aucune vulgarité, et se lit facilement, agrémentée par le regard "concupiscent" de l'homme sur la femme, séduit à la fois par ce qu'il voit et ce qu'il imagine, l'arsenal de cette dernière pour attirer le regard de l'homme qu'elle veut séduire. Cette nouvelle brosse un panel de personnages, de comportements et de situations vraisemblables auxquels on souscrit volontiers car croisés dans la vraie vie. C'était un premier essai, il est perfectible mais mérite les cinq étoiles et l'encouragement à poursuivre. — L'auteur critique et constructif vous dira concernant la forme d'abord, qu'il vaudrait mieux utiliser la police Times new roman et pour faire moins "pavé" convertir le texte en format A5. Concernant le fond, le passé rédactionnel de l'auteur se ressent dans l'écriture. Le style fait dissertation, analyse, manque de dialogues, est trop impersonnel, comme si les situations étaient relatées par un observateur extérieur. S'agissant d'une nouvelle, elle mériterait d'être épurée de certaines longueurs (par exemple sur la procédure pénale et le divorce avec Laure, le passé catholique d'Hélène) pour mieux se focaliser sur l'approche avec Adèle (le coeur du sujet), le jeu de chacun, l'opportunité de vie en commun qui échouera. Mais l'ensemble reste cohérent. Il me reste maintenant à passer sur votre seconde nouvelle. Avec ma sympathie et ma solidarité d'auteur qui a connu les mêmes difficultés. MC
Publié le 04 Janvier 2017
5
Après Philippe Labro (Tomber sept fois, se relever huit) qui relatait ce sujet tabou qu'est la dépression, le courage dont il faut faire preuve durant le long cheminement vers la guérison, comment on sort grandi de cette épreuve, Sébastien Rapillard nous rappelle que ce mal est toujours insidieusement présent dans le monde du travail. Concernant le fond, son histoire personnelle est riche d'enseignements pour le lecteur. Concernant la forme, j'ai bien aimé le découpage en un prologue rappelant que la dépression peut conduire au suicide, huit chapitres relatant les circonstances sur le lieu du travail, sa descente puis sa reconstruction, l'épilogue, les remerciements (pied de nez aux responsables de sa dépression mais aussi vrais soutiens), la citation "Les trois portes de la sagesse" de Charles Brulhart. La présentation est perfectible : justification du texte, des fautes d'orthographe de plus en plus nombreuses au fil des chapitres. Je remercie Sébastien pour ce partage enrichissant, son récit étant un ouvrage de référence sur la dépression et les moyens d'y faire face pour se reconstruire, qu'à ce titre je recommande vivement.
Publié le 31 Octobre 2016
5
Bonsoir Yann. J'ai terminé la lecture de l'extrait de "Au fin fond de la Bretagne", frustré d'arriver à sa fin en restant sur ma faim, sans savoir comment le commissaire divisionnaire Loïc Floch va venir à bout de son enquête. Mais n'est-ce pas l'objectif d'un extrait de diriger le lecteur "harponné" vers la publication commerciale ? Que dire de votre premier roman policier ? De mon point de vue, vous avez réuni tous les ingrédients pour que la mayonnaise prenne : deux crimes suffisamment odieux pour capter l'attention, des descriptions ciselées des lieux et des personnages pour planter le décor, un enquêteur hors pair (du niveau d'un agent secret, je sais de quoi je parle) par chance bon connaisseur de ce milieu breton brestois si particulier, agissant incognito, le tout servi par une écriture fluide, une mise en forme confortable et une bonne articulation des chapitres. Peut-être avez-vous trouvé votre voie dans la poursuite de l'écriture ? Il me reste à vous remercier, Yann, de m'avoir mis sur orbite pour découvrir votre univers. Dès que je le pourrai, je lirai "Berder la magnifique", car j'ai une âme d'historien. Naturellement, ces compliments s'accompagnent d'une pluie d'étoiles. Ravi de vous avoir découvert. MC
Publié le 10 Octobre 2016
5
Bonjour Roxanna, merci pour le plaisir que j'ai eu à savourer votre nouvelle. Un pur délice d'écriture et un talent fou pour raconter et décrire la progression de cette romance entre Sarah et Ryan en toute simplicité, avec juste ce qu'il faut pour la classer dans le genre érotique. J'aimerais tant avoir votre facilité pour écrire. On sent que vous vous faites plaisir et c'est très bien ainsi. Je ne vous dirai qu'une chose : continuez ! Vous ne serez donc pas surprise que je vous attribue la constellation qui figure au-dessus de cette fenêtre. Un texte à la fois bien présenté, aéré et dans un français parfait, je ne résiste pas à la tentation de vous le dire, même si vous le savez déjà. Nos écritures sont différentes, et c'est cette différence qui fait la richesse de notre langue pour relater des histoires dans une variété infinie de styles. Notre point commun, c'est pour cela que je vous ai beaucoup appréciée, est la qualité de l'écriture, traitant l'érotisme sans vulgarité. Avec toute mon amitié d'auteur. MC
Publié le 05 Octobre 2016
5
J'ai dégusté "Véro... au plaisir des sens" un dimanche matin, ouvert un peu par hasard, un peu par curiosité... J'en ai fait mon entrée, mon plat de résistance et mon dessert. C'est plaisant, léger, avec une touche d'humour, sans complexe, ça se lit bien. Juste à vous signaler pour que le texte n'égratigne pas le lecteur exigeant, quelques fautes qu'une relecture permettra de corriger sans peine, ainsi qu'un mauvais usage des virgules. J'aime votre style, Mannuella. C'est bien d'écrire en faisant partager son plaisir. Vous avez su servir au lecteur, subtilement aromatisés, avec un soupçon d'aphrodisiaque, les jardins secrets de beaucoup de couples, la malice de la femme, la prétention et la stupidité de l'homme standard. Mais chut ! On ne dira rien à Gaby. MC
Publié le 07 Août 2016

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