Parthemise33 a noté ces livres

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@galodarsac …. uxorem suam Hevam …. Quel délicieux poème sur la première nuit de noces de la Création. Tout en pureté et tendresse. Deux enfants ne ressemblant en rien à ces « deux grands vieillards, nus, sinistres, augustes » décrits par Victor Hugo. Il est certain que notre ADN s’en souvient. Sinon notre première nuit avec « l’aimé » ne serait pas si importante. Merci Bisous Merci pour ces vers légers aux accents harmonieux.
Publié le 17 octobre 2021
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@Damian Jade Bravo, bravissimo, j’ai adoré votre récit à plusieurs voix. Et puis ce côté surnaturel pimente l’histoire. Votre style, agréable, est limpide et rapide comme un ruisseau de montagne. Merci Bisous Merci.
Publié le 24 septembre 2021
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@Damien Jade , Que j’ai aimé cette nouvelle. Elle commence en « Comment supporter des collègues insupportables  » et ça continue par une étude moderne de caractère à la manière de La Bruyère ! J’y ai reconnu quelques personnes de ma connaissance. Votre développement coule lentement, en longs méandres, mais sûrement jusqu’au point final. Merci Bisous Merci pour ce partage.
Publié le 09 septembre 2021
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Bonsoir @Boris Phillips En voilà une manière badasse et élégante de dézinguer son paternel. Œdipe en son temps fut un précurseur. Encore que si on est attentif au mythe, il l’a tué à l’insu de son plein gré. Mais bon, je ne vais pas chipoter. II a fait école et enrichi des générations de psy. Depuis, ses suiveurs sont légions. Dur dur, d’être père et fils. Famille je vous hais, et toutes ces sortes de choses. Votre récit enlevé a ravi mon âme pure. Force et humour, voilà ce qui caractérise cette nouvelle. Au fil des lignes, apparaissent les interactions entre le caractère odieux du père et son influence sur la longue vie de son fils. Merci Bisous Merci pour cette orai… Non, je ne dois pas gâcher la surprise.
Publié le 09 septembre 2021
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@galodarsac « Quelles grâces, Seigneur, ne te dois-je point rendre À toi, ma seule gloire et mon unique bien ? Mais qui suis-je pour entreprendre D’élever mon esprit jusqu’à ton entretien ? » je vous offre quelques paroles de Corneille dans l’Imitation de J. C., pour vous remercier de cette agréable lecture. Vos poèmes ont une profondeur qui parle à l’âme. Il nous arrive à tous d’avoir une crise de foi. Et puis on boulotte un sacristain, ou un jésuite, et c’est reparti. Une petite préférence pour Le chemin de Damas et Le fleuve d’eau vive. Bien entendu, je vous délivre (je sais, c’est prétentieux et pour paraphraser le grand tragédien, qui suis-je pour délivrer quoi que ce soit ?) un accessit de diamant pour Ruteboeuf. Merci Bisous Merci, continuez à nous ravir.
Publié le 18 août 2021

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