Actualité
Le 05 sep 2019

Faut-il avoir peur des commentaires ?

Publier son propre texte ou son roman sur une plateforme interactive, c’est aussi accepter le principe qu’il soit commenté et même évalué par un lectorat très éclectique. C'est aussi la chance unique de faire lire son livre en toute objectivité sans le filtre indulgent des proches, et sans le regard las des professionnels de l'édition. ​Si on en refuse le risque, mieux vaut garder ses écrits pour soi et sous clés.

 Sur une plateforme de publication telle que mBS, l’essentiel des commentaires déposés par ses adhérents reste « constructif et bienveillant » : quelques lignes positives pointant avec tact les points jugés perfectibles, suggérant même parfois quelques conseils éclairés, avec pour certains une proposition d’aide effective. 

Les méchants commentaires sont ils de mauvais commentaires

Toutefois, certaines critiques échappant à cette mansuétude, il arrive que des auteurs(e)s, en particulier ceux qui ont mis beaucoup d’eux-mêmes dans leur publication, ressentent une montée d’adrénaline dès qu’ils reçoivent inopinément le message « un nouveau vote vous attend ».

Tout ce que vous devez savoir sur les commentaires de votre livre et leurs emetteurs

Ils cliquent alors fébrilement sur le lien… qui leur délivre parfois un « verdict » pas facile à digérer ou à comprendre, voire à surmonter.   

Ce verdict, que nous désignerons à partir de cette ligne par « COM », est laissé par un lecteur que nous appellerons dorénavant « REDAC », lequel intervient soit sous sa vraie identité, soit sous pseudo. 
C’est là, cher(e) auteur(e), que cette tribune vous sera peut-être utile, du moins chaque fois que l’ambivalence de certaines pseudo-critiques vous plongera dans les affres du doute.

Vous trouverez ci-dessous une nomenclature volontairement humoristique des « COM » (non constructifs), avec lesquels vous pourrez/devrez (ou non) composer. Apprendre à les identifier parmi tous ceux qu’on vous adressera, vous aidera à adopter une position salutaire : celle qui consiste à savoir faire la part des choses.

Et ne dit-on pas qu’un péril prévu est à moitié surmonté ?

 

Florilège des  commentaires littéraires « COM » peu constructifs.

 

Sucre d’Orge : 

100 % glucosés avec pléthore de colorants émulsifiés, le tout soigneusement emballé. Si le sucre d’orge ne nourrit pas l’auteur, en revanche il peut lui entartrer le jugement, et à haute dose perturber sa lucidité au risque d’initier un diabète littéraire évolutif.

 

Barbe à Papa : 

variante du Sucre d’Orge. Certes plus volumineux et beaucoup plus creux, mais tout aussi nocif pour votre crédibilité littéraire, il présente en plus l’inconvénient de coller aux doigts autant qu’aux méninges, tant il est sirupeux.

 

La Praline : 

c’est un COM un peu cucul, gentil-gentil, limite con-con, et dans lequel REDAC ne se mouille pas. Il se contente le plus fréquemment de reformuler le synopsis de votre bouquin (souvent mal et pas forcément à bon escient). Avec ce type de COMs, les lecteurs suivants tombent en général des nues, tant ces commentaires en trompe l’œil sont déconnectés du contenu du livre, sinon de sa réalité littéraire.

 

Tapette :

 celui-là fonctionne comme le piège à souris du même nom. Un joli morceau de fromage vous attire, mais à peine saisi… Paf ! Vous le prenez dans le pif.  Un bel avertissement : indigence orthographique ou fragilité narrative, généralement. Mais bien sûr, ni conseils ni proposition d’aide pour accompagner le constat, histoire de mieux vous enfoncer les naseaux dans votre caca. L’égoïsme a ses ressorts, l’altruisme en possède heureusement d’autres.

 

Sniper :

il s’agit le plus souvent d’un COM laissé par un REDAC sous pseudo. Là, l’infortuné(e) auteur(e) se prend un méga-pruneau dans le buffet, sans savoir le pourquoi du comment (et lycée de Versailles). Le ou la pauvre déplaît probablement à quelqu’un, ou bien plaît à quelqu’un qui lui-même déplaît à REDAC, lequel lui gardait manifestement un chien de sa chienne, des fois que… (tordu, hein ? et pourtant…) Le danger est alors de se croire définitivement flingué. Pas de panique, on reste souple sur ses jambes et dans ses hémisphères, parce que dans la vraie vie, il n’en est rien. Nous sommes dans un monde virtuel, celui du zapping ! non mais !

 

Kalachnikov : 

COM émis par REDAC (sous pseudo ou non), et pouvant intervenir seul ou en gang. Il est une variante boostée du Sniper, donc nettement plus gore. « Tu as des ennemis. Ils veulent ta peau et ont pris un contrat sur toi, malheureusement tu l’ignorais ». Mais il fallait une opportunité pour défourailler en masse sur votre pomme… et vous, dans votre naïve bonté créatrice, vous venez de leur offrir ! Le COM Kalachnikov explose votre bouquin et vous pulvérise en tant que personne. Il lui arrive même parfois de passer au stade supérieur : Armageddon !  Vous l'aurez compris, c’est le moment de se souvenir que nous sommes dans un monde virtuel ; que tout le monde s’en fout ; que la terre continue de tourner.

 

Sibyllin : 

c’est le COM exclusivement pour initiés, YES ! Vous-même, après l’avoir relu trois fois, même à jeun, vous n’y entravez toujours que dalle. Pas de souci ! Restez zen… C’est juste que REDAC, temporairement sur orbite, vous as pris pour quelqu’un d’autre et règle ses comptes, adossé à votre bouquin soudain transformé en dommage collatéral. Si vous rentrez dans son délire en y sollicitant ne fusse qu’une synapse, vous risquez de devoir passer aux antidépresseurs.

 

Galonné : 

là, cher ami(e), vous tombez sur le nec plus ultra des REDACs.Votre récit, il le désosse au scalpel, c’est du chirurgical (idée, concept, fond, forme, contexte, style, ponctuation, typo, etc.) Tout ça dans l'objectif de vous démontrer par (A + B) que vous avez composé un absolu chef d’œuvre… ou bien cuisiné une daube d'appellation contrôlée. Vous perdrez beaucoup de temps à pondre une réponse à la hauteur.

 

Margnat-Village (ou Gros qui tache) : 

ce COM-là, vous avez beau le lire, le relire et le décortiquer, votre encéphalogramme reste désespérément plat, vous n’y pompez rien. Et vous n’y comprendrez a priori jamais rien, parce que REDAC devait à l’évidence être un peu « chargé » quand il l’a écrit… À moins que sa mémoire assassine vous en veuille pour une absconse raison… mais dans ce cas, ne disposant ni de fusil à lunette ni de Kalachnikov, et n’appartenant à aucun gang de pacotille susceptible de lui prêter main forte, pépère (ou mémère) s'est emmêlé les crayons. Votre seul risque est alors celui de l’épuisement à vouloir à tout prix le comprendre.

 

Pink-Floyd : 

c’est un COM qui ne vous est pas destiné en particulier. REDAC (généralement un anonyme) écrit pour s’amuser ou passer le temps, voire tout simplement pour se chauffer les neurones avant d’attaquer son taf quotidien. Qu’il soit lapidaire ou à rallonge, il ne présente aucun danger pour la santé intellectuelle et morale, et peut éventuellement s’avérer très récréatif.

 

Louis XV : 

presque toujours déposé par un REDAC identifiable (c’est à dire sans vrai pseudo). Stratégie à long terme oblige ! En effet, dès que vous vous serez envoyé deux ou trois Sucre d’Orgeou Barbe à Papa, tous offerts par d’autres REDACs plutôt en vue, vous recevrez très probablement un Louis XV : le stéréotype du commentaire que notre REDAC sans vrai pseudo posera sur votre page, prouvant ainsi à la communauté des REDACs qu’il n’est pas en reste, et vous signifiant par la même occasion que vous pouvez d’ores et déjà l'inclure dans votre fan club. L’inconvénient ? gérer un cercle d’aficionados hautement chronophage… ce qui implique de bien savoir hiérarchiser vos priorités d’auteur(e).

 

L’Éléphantiasis :

là, nous arrivons aux confins de la prophétie littéraire. Il est ici question de COM déposé par un REDAC version « Majesté » qui, souffrant d’une soudaine hypertrophie des chevilles (Rétinoculum des extenseurs, pour les puristes), s’arroge le droit de formuler des explications absolues sur la littérature des autres. Il s’agit d’une pathologie généralement contractée après une overdose de Sucre d’Orgecoupée de Barbe à Papa… Là aussi, keep cool ! L’écriture reste un artisanat qui ne souffre d’aucune explication absolue. Et il n’est pas rare que ce type de COM soit le simple caprice d'un REDAC devenu snob de sa propre médiocrité.

 

Voilà, cher(e) auteur(e),

Il existe bien évidemment une tapée d’autres COMs, mais ceux-ci constituent aujourd’hui, nous semble-t'-il le corps des grands classiques.

Cela dit, rassurez-vous.  Au-delà de ces COMs dont vous pouvez rire maintenant, vous recevrez bien plus de « commentaires constructifs » qui vous aideront à façonner l’auteur(e) de talent qui sommeille en vous.

 

Catarina Viti & Hubert Letiers

 

 

 

120 CommentairesAjouter un commentaire

Je reviens sur la plateforme après l'avoir laissée de côté quelques temps, et oui vie personnelle mouvementée et plus de temps de rien. C'est drôle comme la bienveillance chez l'être humain n'est toujours pas une priorité, et qu'il y a au fond de lui cette envie permanente de se prendre la tête mais surtout celle des autres... Enfin bref, si on écrit, c'est pour être lu, et si on est lu, on prend le risque de ne pas être aimé, apprécié, on prend le risque de commentaires désagréables à l'ego, mais c'est la vie ! Le pire c'est bien l'indifférence, et c'est d'ailleurs la meilleure option aux agressions gratuites. Perso, y'a que l'amour qui m'intéresse lol.
Belle journée à vous tous qui êtes ici. Thalia

Publié le 23 Septembre 2019

@monBestSeller, @Sandrine C @fab @Eva Verna @Joseph

J'arrive après la bataille, rentrée scolaire oblige... et j'avais perdu l'habitude d'écrire sous les actualités depuis bien longtemps.
Mais en apercevant cet article sur les commentaires mBS, je me suis dit que je pouvais laisser un temps les saisies des évaluations nationales des CP ;) vous savez ces tests où l'on transforme des compétences en lecture d'enfants de 6 ans en statistiques au niveau national...

J'ai toujours préféré les mots. Ils sont approximatifs et souvent inexacts. Ils peuvent faire mal. Mais bon sang, ils peuvent faire tellement de bien !

Les lecteurs que j'ai cités ci-dessus sont les quatre premiers membres à avoir déposé un commentaire sur la page de mon livre "le parfum de l'hellébore". Je ne les connais pas, je ne les ai jamais rencontrés et pourtant, je ne les oublierai pas.
C'était il y a juste quatre ans...
En les lisant, je pleurais et je riais à la fois, c'était une émotion totalement inédite. Sans leurs commentaires, j'aurais retiré mon roman du site quelques jours plus tard, je n'aurais plus jamais fait lire mes textes à quiconque, je le sais.
Alors, avec leurs mots, ces personnes ont changé ma vie et la vision que j'avais de l'écriture. J'ai compris qu'un partage était possible.

Aujourd'hui, je profite de cet article pour dire encore une fois MERCI à tous ceux qui prennent le temps de commenter, généralement de façon positive, nos écrits qui sont souvent imparfaits...

Bien amicalement,
Cathy

PS : J'ai bien sûr une pensée émue pour tous les auteurs qui viennent de poster leur livre et qui attendent aujourd'hui leur premier commentaire...

Publié le 18 Septembre 2019

Je n'avais pas vu votre réponse @Hubert LETIERS, mais maintenant qu'elle est là, je vais faire simple. Je n'ai pas désiré vous répondre pour la simple raison que vous êtes le seul à ne pas avoir compris le sens de mon commentaire, et que dans ce cas, je ne voyais pas l'utilité de répondre dans le vent, ou de parler à un mur. Pour le second commentaire que je vous ai adressé, ce n'était qu'une question. Comme vous affirmez vouloir le bien de la communauté, je ne comprends pas pourquoi vous évitez certaines personnes. Pourtant, je vois bien que vous communiquez avec un certain Vespucci qui a bien craché son venin sur certaines pages d'auteur ! Aurait-on droit malgré tout à certaines clémences ? Deux poids deux mesures dont on ne comprends pas bien le but ! Soit... Pour en finir, le libre arbitre est la liberté de choix, un choix personnel sans confusions extérieures. Et rester vrai ne veut pas forcément dire être dans le vrai. Cristina

Publié le 18 Septembre 2019

@Lamish, Oui Michèle je sais bien, tout ceci devient vraiment lamentable. Certaines personnes se disent ici pour le bien-être de la plate-forme mais n'hésitent pas à laminer ceux qui viennent en renfort d'idées ! Bref. Ton amie auteure a tout à fait raison : bavarder de littérature avec des gens qui aiment partager de jolies choses, est bien plus intéressant que de parler dans le vent ! Et nous ne devons pas être les seules à le penser. Je t'embrasse également. @Michel T, merci également pour votre intervention qui rejoint bien évidemment notre avis sur ce sujet. Je vous rassure, vous n'avez pas lu de travers cette fois-ci ;-). Ce qui est honteux ici, est de créer une tribune dans le but d'imposer une seule méthode, et de se moquer ouvertement et sans retenue, dès que l'on propose une idée différente. Comme la proposition de services que vous offriez bénévolement, et où Catarina Viti vous répond : il est certainement compliqué d'intervenir dans les tripes du site pour en modifier le fonctionnement, à moins que @Michel T n'enfile sa tenue de Super Man, par exemple. Mais nous trouverons les moyens de nous rapprocher de nos objectifs si nous en avons le désir. Si cela est une proposition d'échanges d'idées ! Où va-t-on ? De toute façon, l'emploi du "Nous" était assez révélateur, et suggérait d'entrée d'approuver leur objectif, au risque de se voir humilié. Pour finir, Je n'ai rien vu de constructif dans ces échanges qui devaient être à la base pour rendre service au site. Et ce ne sont pas une centaine d'interventions qui a fait avancer le Schmilblick !! Bien amicalement à vous. Cristina

Publié le 18 Septembre 2019

On conclut ici les commentaires. Car la simple réponse au titre de l'article, quand on voit la tonalité de beaucoup des interventions, c'est OUI , il faut avoir peur des commentaires (et des commentaires d'articles en particulier) car humour, légèreté et brio semble parfois manquer. De nombreuses remarques et interventions sont justes par ailleurs et seront reprises dans un article conclusif. Désormais je supprime tout ce qui suit car quand l'amertume prend le pas sur l'esprit ou la clairvoyance, il vaut mieux passer à autre chose.

Publié le 18 Septembre 2019

@Michel T, oui, vous avez bien lu, Michel ;-). Je profite de ma réponse pour louer votre rapide implication sur cette plate-forme et votre volonté de comprendre sa vie et son fonctionnement. Les contentieux sont nombreux et difficilement appréhendables par les nouveaux-venus, car des vagues trollistes que j'évoque, il ne reste un rien. Un nettoyage du site étant chaque fois nécessaire pour répondre à la demande de la plupart des auteurs. C'est autour de cela que les désaccords persistent, car Catarina et Hubert soutiennent ces vagues et les prétendent salutaires. J'espère que @monBestSeller acceptera que vous mettiez vos compétences à son service en vue de prochaines améliorations. Elles sont plus que souhaitables pour se défaire de cette désagréable impression de se mordre la queue. Bonne journée. Amicalement, Michèle

Publié le 18 Septembre 2019

@vespucci, nous sommes d'accord : pour que les choses évoluent dans le bon sens, il est indispensable que l'auteur précise ses attentes et ses objectifs. Je crois que c'est le premier pas vers une communication sensée entre auteur et lecteur, du moins au niveau de l'auto-publication/édition.
Mine de rien, la réflexion actuelle interroge sur le champ et les limites de l'auto-édition. Et si il y a tellement d'interactions sur cette page, je crois bien que c'est pour cette raison.

Publié le 18 Septembre 2019

@Catarina Viti
On va encore dire que je fais du mauvais esprit, mais ne serait-ce pas plutôt : comment encourager les auteurs à accepter les commentaires. Parce que, me semble-t-il, l'un ne va pas sans l'autre. En effet, où trouver l'envie de commenter, si l'on sait par avance qu'un commentaire qui ne chante pas les louanges de l'auteur sera pris, de facto, comme la pire des injures ? Car, entre nous, la grande majorité des auteurs de MBS écrivent comme des sabots (heureusement, par-ci par là, on tombe sur de véritables perles) et que ce n'est pas parce qu'un texte existe qu'il mérite le respect - loin s'en faut -, ce serait trop facile (par ailleurs, je reconnais volontiers qu'un mauvais livre demande souvent autant de travail et d'investissement qu'un bon). D'aucuns vous expliqueront que face à un ratage il vaut mieux garder le silence et passer son chemin (ce qui me semble le pire des mépris, mais c'est un autre histoire). Soit, mais n'est-ce pas contradictoire avec l'envie de voir se multiplier les commentaires ? Au final, j'ai l'impression que ce qui mine le présent débat, ce n'est pas tant la polémique (en effet, pourquoi devrait-on être tous et toujours d'accord ?) que le fait que beaucoup ne savent pas exactement ce qu'ils veulent (en dehors de commentaires louangeurs) - bref, qu'ils veulent le beurre, l'argent du beurre et, si possible, se taper dans le même mouvement la crémière. Il me semble me rappeler qu'avec M. Bossy nous avons pu avoir des discordes, mais, en l'occurrence, comment ne pas être en accord avec lui et clamer haut et fort : Mais qu'est-ce qu'on s'en fout ?!... Vous voulez des commentaires ? Je ne voudrais pas donner l'impression d'enfoncer ses portes ouvertes, mais est-ce qu'un des préalables ne serait pas de laisser les commentateurs s'exprimer, quoi qu'ils disent (dans le pire des cas, il n'y a pas mort d'homme, juste peut-être des blessures d'amour propre), sans les couvrir d'opprobes et d'injures quand ils expriment un point de vue qui ne nous sied pas ? Parce que, après tout, les commentateurs et leurs écrits, qu'ils louent ou qu'ils dénigrent, ils n'ont jamais que l'importance qu'on veut bien leur accorder. Et pour finir, si l'on veut bien les compter, il y a sur MBS bien plus de dithyrambes éhontés (d'aucuns sont bien connus pour débiter de la louange au kilomètre) que de débinages. C'est peut-être un fait dont il faudrait aussi tenir compte avant de se lancer dans d'ineptes croisades.

Publié le 18 Septembre 2019

@Cristina Leg
Je suis étonné du commentaire que vous venez de m’adresser.
Il y a à peine trois jours, vous vous adressiez directement à @monBestSeller, en précisant aux responsables de la plateforme que vous ne répondriez pas à mon commentaire, lequel disait simplement que je n’avais pas bien compris le sens de votre intervention du 13 septembre.
Pour en venir maintenant à votre dernier post, non Cristina, je n’ai omis personne. Mais je ne dirai jamais merci à quiconque attaque sciemment les individus plutôt que les idées ou avis qu’elles formulent. Qui plus est quand les tacles sont hors sujet, ce qui, ici et malheureusement, a été le cas de deux des vingt-six intervenants. Le libre arbitre que vous évoquez, c’est aussi cela.
Quant au reste de votre dernier commentaire, il exprime un avis que je respecte mais ne partage pas.
« Le libre arbitre ! Rien de tel pour rester vrai ! » affirmez-vous. Mais « rester vrai » signifie-t-il pour autant « rester dans le vrai » ?
Bonne journée à vous, et bonne route à vos projets d’écriture.

Publié le 18 Septembre 2019

@Michel T, une tribune est un lieu ou, par définition, les différentes tendances s'expriment. Cela bien entendu crée un certain brouhaha naturel. C'est pour cette raison qu'Hubert et moi-même avons rédigé deux mini-synthèses (partielles et temporaires) que vous devriez retrouver en farfouillant un peu dans l'avalanche d'interventions. J'espère que celles-ci vous aideront à retrouver le fil généré par la tribune : comment encourager les lecteurs à laisser des commentaires.

Publié le 18 Septembre 2019

Oula, après quelques jours d'absence, ce que je lis me désole ! Les langues se délient, les clans se mettent à jour, les insultes fusent. Les faux procès aussi. On parle de dictature, de putsch. Et comme toujours, ce sont les plus virulents qui n'apportent rien au débat. Ils critiquent le fonctionnement actuel tout en refusant l'idée même d'un changement, et bien entendu ne proposent rien...
J'ai bien compris que rien ne changera, les rancœurs sont trop profondes et que tout ça explosera à nouveau dans quelques semaines ou mois.
Je tiens à remercier @lamish et @Cristina Leg qui, si je n'ai pas lu de travers cette fois, ont compris le pourquoi de ma première intervention.

Publié le 18 Septembre 2019

@Cristina Leg, c'est adorable Cristina, mais laissons les masques tomber, même s'ils sont aussitôt remis en place par les élastiques super renforcés de l'hypocrisie. Encore une tribune qui aura bien brassé, et rien qui n'en sera ressorti, comme d'habitude. Je laisse le mot de la fin à une amie auteure talentueuse qui m'a écrit, pas plus tard qu'avant-hier : "J’ai lu un peu les échanges qui se font sur MBS, et comme tu le dis, cela tourne toujours au sujet des mêmes revendications. Pour ma part, je ne m’y exprimerai plus. Je préfère bavarder de littérature sur mon FB avec des gens qui aiment partager les jolies choses. La polémique, j’arrive plus." Laissons les crabes chafouins s'amuser et rivaliser entre eux pour voler une place sous des projos de pacotille. Je t'embrasse. Michèle

Publié le 17 Septembre 2019

@Hubert LETIERS, heu... Vous n'auriez pas oublié quelqu'un dans votre liste de remerciement ?? Pourtant elle donne beaucoup pour le site, et les auteurs ! Je ne comprends pas que vous ayez pu l'oublier !!?? Mais vous savez, je pense que les lecteurs et auteurs sont assez grands, et qu'il n'est pas forcément utile de leur imposer des commentaires qui par la force des choses, finiraient par ne plus être sincères. Le libre arbitre ! Rien de tel pour rester vrai ! Cristina

Publié le 17 Septembre 2019

@Catarina Viti
Très bien, le long article de Suzanne Marty. En outre, ça fait réellement plaisir de constater qu'il y a des auteurs qui gardent encore les pieds sur terre.

Publié le 17 Septembre 2019

Merci à @Jacques Collin, @bernadetteL, @nasnas, @LAULAULA, @Antoine Solaire, @MURIEL LAROQUE, @Duncan Cartwright, @Patrice Dumas, @Michel T, @Marius Youssouf, @FANNY DUMOND, @Kroussar, @Victoire Sentenac, @Filippo Fuchs, @Mélanie Talcott, @vespucci, @BOSSY, @Laure Avedian, @Cristina Leg, @Cecile.des, @monBestSeller, @Sandrine C, @Michel CANAL

Bientôt deux semaines et plus d’une centaine d’interventions depuis la mise en ligne de cette tribune. Au-delà de quelques divergences (parfois inutilement électriques), cela traduit au moins un réel besoin d’expression autour du thème des « commentaires », mais pas que…
mBS a aujourd’hui sept ans d’existence. Un septennat au cours duquel ses fonctionnalités et services se sont considérablement accrus (interactivité, options de visibilité, packages d’audience et d’aide à la mise en forme, relais vers les RS, organisation de concours via des jurys littéraires, etc.)
Mais peut-être que toutes ces évolutions, techniquement salutaires, ont masqué une forme d’usure ; d’essoufflement de la cohérence ; d’érosion de la solidarité autant qu’une recrudescence des rivalités sans fondement.
Peut-être faudrait-il maintenant resserrer la communauté autour de thématiques porteuses de sens et génératrices de progrès pour les auteurs en herbe ou déjà autoédités. Rappelons au passage qu’entre 2014 et 2019 le nombre d’auteurs inscrits a été multiplié par quatre. On ne fédère pas à l’identique 3200 auteur(e)s et 700.
Nombre de commentateurs de cette tribune ont initié des réflexions, suggéré l’utilisation de critères d’appréciation, imaginé des grilles de notation des ouvrages, évoqué la possibilité d’inscription optionnelle pour la lecture des textes, pointé la nécessité pour chaque auteur de préciser ses objectifs et ses attentes en terme de retour.
Certains ont même offert leurs compétences en matière d’encodage pour participer à la mise en forme de certaines dispositions techniques.
Bref, tout un corpus d’adhérents semble prêt à se mobiliser pour accompagner mBS dans les mutations que ses responsables estimeront stratégiquement pertinentes et techniquement réalisables.
Pour une fin de débat, c’est un bon début, non ?...
Pour tout ça, Merci XXXL
À venir : « La solitude de l’écrivain Indé, ce héros » autour de la thématique « Sans lecteurs, les textes meurent ».

Publié le 17 Septembre 2019

Hasard ou coïncidence ?
Suzanne Marty a planché en même temps que nous sur la manière d'aborder les commentaires et offre un travail colossal sur la question.
https://www.suzannemarty.fr/ecrire-critique-livre-blog/?fbclid=IwAR2pZyxkxXswmwQJHolJE29MWRyYIuYeXYQOQ3pKlz2qheoCEsGq-hURzq8
h/
Avis aux esprits chagrins (s'il en reste ici) :
Non. Aucune stratégie.
Non. Aucune connivence.
Non. Suzanne Marty n'est pas une amie.
Non. Je ne poste pas ce lien pour me faire de la pub. (Entre nous, la pub, je n'en ai rien à braire et Suzanne Marty le sait parfaitement.)

Publié le 17 Septembre 2019

Bonjour @Cecile.des, je vous remercie pour votre intervention en tant que nouvelle lectrice sur la plate-forme, et je vous souhaite la bienvenue. Comme vous avez pu le constater, la gentillesse ici n'est pas toujours bien perçue, mais de bonnes âmes persistent et c'est tant mieux ! Même si quelques désaccords existent au sein de cette communauté, la plate-forme est très attractive, et le choix des genres est un plus, pour ceux qui aiment lire. Oui Michèle, @Lamish me revoilà, mais je vois que c'est toujours la même rengaine, et que l'on préfère comprendre l'absurdité aux réels échanges sincères. C'est toujours le serpent qui se mord la queue ;-). Tu as très bien exprimé ce que beaucoup de personnes pensent sans oser le dire, c'est ça la liberté d'opinion ! Il n'y a aucune tricherie, ni avantage à recevoir, comme le dit si bien @Michel Canal : pour recevoir, il faut savoir donner. Je t'embrasse aussi, bien sûr :-). @monBestSeller, désolée mais je ne pourrai pas répondre à @Hubert LETIERS, comme il a un peu de mal à assimiler le fil conducteur de mon commentaire, vous comprendrez bien que dans ce cas, il ne peut y avoir d'échanges. Bien amicalement. Cristina

Publié le 16 Septembre 2019

Désolé @Catarina Viti & @Hubert Letiers, de prendre le train en marche pour apporter ma contribution à cette tribune qui semble-t-il (au vu du nombre d'échanges qu'elle a suscités) a intéressé de nombreux auteurs... et même quelques lecteurs non auteurs (ce qui est rare).
Faut-il avoir peur des commentaires ?
Dans le principe interactif de la plateforme qu'est monBestSeller, un auteur qui rend public son texte n'ignore pas, espère même qu'il sera commenté et évalué par un lectorat très éclectique.
Dans la réalité, quatre années de présence depuis mes premières publications me permettent de dire qu'il faut plutôt regretter trop peu de commentaires... et surtout trop peu de commentaires utiles, pertinents, constructifs. Et encore ne suis-je pas à plaindre. Hormis un épisode qui ne m'a pas épargné en 2016 — comme tant d'autres — mais qui s'est solutionné par la communication, mes deux écrits principaux sont toujours dans le TOP 100, riches de commentaires plutôt élogieux et de conseils qui m'ont été bénéfiques.
Les auteurs déjà anciens sur la plateforme se rappelleront peut-être de l'épisode conflictuel qui m'a opposé en février 2017 à @VAY Céline, suite à un commentaire qu'elle avait mal interprété. Puis d'échange en échange sur une période de deux mois et demi, le différend avait fait place à la compréhension, à l'entraide entre auteurs, à une coopération fructueuse, à une amitié complice dont l'intérêt pour la communauté des auteurs nous avait incités à le faire savoir dans une tribune publiée le 17 mai 2017 ( "Les échanges entre auteurs : un lien fragile, aventureux, souvent vertueux"), puis à publier la quasi totalité de nos échanges dans un recueil toujours sur ma page d'auteur sous le vocable : "Le cercle vertueux du partage entre auteurs".
Je n'ignore pas, bien entendu, que des auteurs ont subi des désagréments.
A tous les auteurs débutants qui liront ce commentaire, je donnerai simplement ces quelques conseils :
— Avant de vous publier, assurez-vous, pour ne pas risquer d'aller au devant de déconvenues, que vous avez suffisamment travaillé votre écrit, qu'il a été lu et corrigé par des bêta-lecteurs compétents, qu'il est soigné dans sa présentation pour une lecture confortable, au format A5, suffisamment aéré.
— Avant de vous publier, prenez la peine de lire différents écrits dans le genre que vous envisagez... vous aurez à la fois de quoi vous inspirer et comprendrez ce qu'il ne faut pas faire.
— Je terminerai par une recommandation, fruit de mon expérience : lorsque vous vous estimerez suffisamment prêts pour vous jeter à l'eau, pour affronter l'avis des lecteurs, faites-vous connaître par vos propres commentaires (pertinents de préférence) à d'autres auteurs, par votre participation à la vie de la communauté. Vous comprendrez alors que pour recevoir, il faut savoir donner.

Publié le 15 Septembre 2019

@Vespucci :-)

Publié le 15 Septembre 2019

@lamish
Ben non, je vous rassure.

Publié le 15 Septembre 2019

Oups, désolée ;-) ! Parmi vos commentaires, c'est le plus mielleux que j'ai trouvé. Mais qu'à cela ne tienne, j'enlève le destinataire qui est resté dans mon copier-coller. Je constate avec joie que vous avez saisi le mien, en deux temps, certes, mais saisi quand-même ;-).

Publié le 15 Septembre 2019

@lamish
Votre commentaire mériterait sans doute une réponse, mais je ne comprends pas un traître mot de votre laïus. Désolé. (Et pourquoi mêler, sinon par perfidie, Catarina Viti, qui ne vous a rien demandé, à notre échange ?)

Publié le 15 Septembre 2019

@Vespucci Ah guette-au-trou ! Ça faisait un petit bail ! Appelé à la rescousse ou ici de votre propre initiative ? Vous savez quoi ? vos grands chevaux et vos effets de manche sont toujours aussi lassants qu’assommants. Heureusement qu’il fut un temps où, n’étant pas encore à saturation, je vous ai filé et en ai profité pour récolter quelques morceaux choisis – A ceux qui me chercheraient des noises, sachez que ces commentaires sont toujours en ligne, ici. Alors bien sûr, lorsque vous donnez dans la guimauve, vous respectez les CGU du site. Exemple :
h/
"De vespucci
Avant de prêter un de ces jours ma page à Jézabel afin qu'elle puisse continuer à s'exprimer (à moins que ces quelques mots suffisent à m'expédier sans retour dans l'enfer de mBS puisque c'est ainsi qu'on pratique ici - et le chœur d'applaudir), je tenais à vous dire combien j'ai apprécié la lecture de votre tribune. Parce que j'ai aimé la sincérité sans voiles, sans concessions, dont vous faites preuve, chose que j'avais déjà notée dans votre tribune sur Dante et qui m'avait beaucoup impressionné. Ce que j'admire surtout chez vous, c'est qu'on sent bien qu'aucun de vos mots n'est écrit au hasard et envoyé en l'air au petit bonheur la chance, c'est qu'on sent parfaitement qu'ils sont profondément ancrés dans une existence, la vôtre, faite de chair et de sang, arrachée de vives forces aux manigances obscure de la fatalité. Si vous me le permettez, je trouve que vous êtes une femme belle. C'est surtout cela que je voulais vous dire et, l'ayant dit, je prends discrètement congé. Avec mes amitiés. PS : Je comprends que Jézabel vous aime. Comment pourrait-on ne pas vous aimer ?
Publié le 09 Mars 2017"
h/
Par contre, quand vous vous adressez à une pointure telle qu’Elen, qui a gentiment mis son savoir à la disposition des auteurs en herbe que nous sommes, là oui, vous manquez de respect et enfreignez les conditions d’utilisation que vous avez déjà enfreintes en donnant des renseignements erronés à votre sujet :

"vespucci
@Elen Brig Koridwen
Vos explications sont si emberlificotées qu'elles donnent envie d'écrire en mandarin. C'est une chose éminemment appréciable.
Publié le 10 Juillet 2017"
h/
Sans l’ombre de l’ombre d’un nano sentiment amical.
Michèle

Publié le 15 Septembre 2019

@Hubert LETIERS, @Catarina Viti
Dans votre amusante nomenclature, vous oubliez un type de commentateur/auteur plutôt intéressant, psychologiquement parlant (je vous laisserai le soin de lui trouver un nom adéquat), et c'est celui qui use et abuse des commentaires pour ne parler que de son livre. Il y en a un (j'imagine que vous l'avez repéré) qui sévit depuis quelque temps sur le site, fort content de lui-même - et il est sans doute bien le seul. Son oeuvre n'a pas encore atteint la notoriété de, mettons, l'Odyssée, mais ce n'est plus qu'une affaire de temps car les éditeurs se l'arrachent. Du moins, c'est lui-même qui le dit.
@lamish
Vous êtes décidément la reine des procès d'intention. Signe, j'imagine, de votre superbe rectitude intellectuelle. Bref, veuillez m'excuser, parce que j'ignorais que pour intervenir sur MBS il fallait d'abord vous montrer patte blanche. Est-ce dans la charte, d'ailleurs ?

Publié le 15 Septembre 2019

@Filippo Fuchs
Pas de souci.
Pour en revenir à ce vaste sujet que sont les libraires et leurs multiples tailles et profils (ce qui pourrait d'ailleurs donner lieu à une tribune consistante sur mBS), il est en effet devenu plus difficile de trouver ce que j’ai appelé un peu plus bas de « vrais » libraires.
J’ai cette chance de maintenant vivre dans une région où, même si FNAC et Cultura se sont aussi imposés plus gros vendeurs de livres, il existe encore plusieurs importantes librairies indépendantes, chacune employant divers responsables par collection ou genre littéraire. Des passionnés de littérature, qui ont tous su maintenir leurs propres arbitrages vis-à-vis des influenceurs médias chargés des propagandes éditoriales. Des gens enfin, qui, en vrais professionnels, n’hésitent pas à argumenter et afficher leurs avis. Des avis parfois très différents de ceux distillés par le gotha des faiseurs d’opinions, lesquels sont en général scotchés aux intérêts de leurs groupes d’édition.
En fait, ces professionnels du livre ne sont pas là uniquement pour promouvoir les auteurs(e)s qui alimentent les comptes bancaires des maisons d’édition connues. Ils s’emploient aussi, et pour une large part, à faire connaître d’autres auteurs(e)s dans des registres très différents, mais dont les plumes singulières mériteraient sans doute les honneurs des têtes de gondole.
Pourquoi n’y sont-ils pas ?... Pourquoi la presse spécialisée n’en parle pas (alors que certains de ces auteurs(e)s sont pourtant multirécidivistes dans de petites collections chez de grands éditeurs) ?... Eh bien, c’est par ces professionnels passionnés que j’ai compris l’origine de telles discriminations éditoriales : souvent des affaires d’incompatibilité entre personnes.
Ces libraires jouissent d’une clientèle aussi importante que fidèle. Et cette clientèle fait confiance à leur capacité de mise en lumière de réels talents au service de textes aboutis. C’est ainsi que j’ai découvert les plumes de Franz Bartelt, Kââ, Kim Young-ha, etc… des histoires parfois complètement décalées, mais où la maestria de l’auteur nous embarque tout entier dans un monde bien à lui.
Pour en revenir à ces fers de lances éditoriaux qu’on nomme best-sellers, certains sont effectivement très bons. Et les libraires dont je parle le reconnaissent. Mais beaucoup ne mériteraient pas ce label qui, sur le fond, qualifie seulement la performance commerciale d’ouvrages promus à grands renforts de communication.
Tout cela pour en venir à ce qui a, pour partie, motivé ce billet conjointement écrit avec @Catarina Viti. Contrairement à ce que pourrait laisser croire @FANNY DUMOND dans son dernier commentaire, il ne suffit pas à un livre d’être corrigé par des pros pour être présent sur les étagères des librairies. Loin de là. Bien d’autres critères et d’aléas peuvent intervenir dans un processus d’édition. Ensuite, il n’a jamais été question de ramener mBS à un entre-soi élitiste. Non seulement nous n’avons aucune vraie notabilité éditoriale, mais surtout, nous avons bataillé toute notre vie professionnelle contre le sectarisme intellectuel.
Il s’agissait dans cette tribune, en particulier pour les auteurs(e)s soucieux d’affiner leurs écrits, de sensibiliser les « commentateurs » au besoin de formuler des avis concrets et utiles au travail des auteurs(e)s.
Parce que, s’il ne suffit pas à un livre d’être corrigé pour être présent en librairie, une chose est néanmoins certaine : un livre insuffisamment ficelé n’y sera jamais vendu. Et ce n’est pas le mirage d’une autoédition inflationniste et complaisante qui rattrapera le coup. Après, effectivement, chacun placera son objectif où il l’entend.
Bien à vous toutes et tous.

Publié le 14 Septembre 2019

@Hubert LETIERS
Ah, mince ! C'était si bien parti !
C'est tout moi, ça ! Dès que quelqu'un me dit, je vais vous donner un conseil, j'ai l'impression qu'il me prend de haut ! Désolé d'être si à fleur de peau !
Mais, sans polémiquer — et soi dit en passant — les libraires lisent un dixième, que dis-je ! Un centième, un millième des livres qu'ils ont en stock. Leurs conseils sont souvent des conseils émanant des vendeurs de maisons d'édition. Et lorsqu'ils écrivent "coup de coeur", si ça se trouve, le bouquin juste à côté, est bien meilleur, mais ils ne l'ont pas lu. Et on ne peut leur reprocher, à moins d'être un surhomme, comment lire plus de cent ou deux cent livres par an. Chapeau à certains lecteurs, ici, qui lisent un, deux ou trois ouvrages par jour. Vous me direz, l'essentiel, c'est que le coup de coeur soit justifié. Le problème, c'est que cela émanant de bons vendeurs des maisons d'édition, le coup de coeur d'une enseigne est le même qu'une autre, d'où l'existence de best-sellers… parce qu'on devient mouton de Panurge… d'où le droit de feuilleter, d'abandonner une lecture et en prendre une autre. Pratique, sur mBS ! Effectivement, pas si facile que cela dans certains endroits.

Publié le 14 Septembre 2019

@Filippo Fuchs
Le mien aussi... était de l'humour... autour de ce que j'avais compris être un cauchemar par FNAC interposé... mais bon, c'est promis, à l'avenir, je m'abstiendrai.

Publié le 14 Septembre 2019

@Hubert LETIERS
Merci du conseil. Heureusement que vous étiez là ! Je n'y avais pas pensé moi-même ! Demander au libraire. Wahou ! Mais ai-je le droit, aussi, de feuilleter? Ai-je le droit de zieuter, tout seul, comme un grand, les étals de ces grand magasins? Et de reposer ?
Mon com' était de l'humour. Désolé, je ne l'avais pas balisé : attention, humour !

Publié le 14 Septembre 2019

@Hubert LETIERS
Impossible, je suis surbooké ! Il faut que je fasse un break, sinon, je file droit au burn out.

Publié le 14 Septembre 2019

@FANNY DUMOND Je ne vois pas en quoi tenter d'améliorer le site ressemblerait à une prise de contrôle de MBS. Je n'apprécie pas votre ton dogmatique, et je refuse de me faire engueuler par un esprit formaté. La pauvreté de votre vocabulaire ressassé par les médias et l'usage de l'écriture inclusive le démontrent.

Publié le 14 Septembre 2019

@Laure Avedian
@Sandrine C
@monBestSeller
@Victoire Sentenac
Merci à vous quatre d’avoir recentré avec tact et pragmatisme cette tribune autour de ses modestes prétentions. À savoir qu’un(e) auteur(e) est fondé(e) à vouloir obtenir un minimum d’avis signifiants sur les textes qu’il/elle met en ligne gratuitement sur ce site.
@Bossy
Merci pour votre zest de troisième degré venu opportunément désamorcer l’ambiance de ce débat, cela à un moment où le spectre de stériles acrimonies risquait en effet de refaire surface et ruiner la tribune.
@Catarina Viti
Eh ben, dis donc !... si ça ce n’est pas de la tribune !... Merci à toi d’avoir tenu la barre pendant mon escapade loin de tous les écrans.
@vespucci
Au grand dam de quelques réfractaires à la philosophie première de cette tribune, je vous donne raison sur de nombreux points. En particulier lorsque vous dites qu’imposer un commentaire au lecteur (en préalable à toute nouvelle lecture), ferait soit fuir le lectorat, soit transformerait le site en foire à l'empoigne, ce qui de facto dénaturerait son concept d’origine, lequel demeure très bon.
Idem sur le constat (assez évident), qu’il est plus facile de répondre à une question précise, que de formuler spontanément une émotion ou un avis littéraire sur le texte d’une personne qu’on ne connaît pas.
Pour le reste, j’avoue que la saga des egos ne m’inspire plus aucun débat constructif. D’autant qu’aucun ego n’a jamais attesté de la réelle valeur littéraire d’un écrit. Celles et ceux qui passent sous les fourches caudines de l’édition l’apprennent d’ailleurs souvent à leur dépens.
@Cristina Leg
Pour répondre clairement à votre question : non, ni Catarina ni moi n’appartenons au cercle des responsables de mBS. Y être juge et partie serait une absurdité éthique et stratégique qui saboterait la crédibilité même du concept de mBS. Pour le reste, ayant un peu de mal à assimiler le fil conducteur de votre commentaire, je me contenterai de regretter qu’une telle tribune illustre pour vous notre indélicatesse, au point de conclure sur votre indécision quant au choix de rester ou non adhérente de cette plateforme. Là n'a jamais été le but.
@Patrice Dumas
À la lecture de ta dernière suggestion (très algorithmique, en fait), là, pour le coup, je te suggère de prendre attache auprès du board de mBS… histoire de leur proposer un brain-storming sur leur corporate-strategy new wave… Je compte sur toi pour un feed-back en bonne et due forme… parce qu’à cette heure-ci, j’ai les neurones en berne.
@Filippo Fuchs
Au risque de s'écarter du sujet, je ne pourrais que trop vous conseiller de choisir vos livres papiers en concertation avec un vrai libraire. Un libraire avec lequel vous échangerez sur vos goûts littéraires… Vous gagnerez un temps fou et diviserez par 10 le risque d’être déçu… Sans compter que le cauchemar évoqué dans votre commentaire pourrait bien devenir réalité… amusez-vous à parcourir ne serait-ce qu’une dizaine de minutes un livre dans certains « bookstore » outre-Atlantique, résultat garanti !

Publié le 14 Septembre 2019

J'illustre : la nouveauté "La vie de machin" est classée d'office, lors de sa présentation, à la 2000 e place sur 4000 titres existants.
Truc juge le livre "Pas terrible", "La vie de Machin" descend à la 2010 e place.
Bidule le trouve "Fantastique", il monte à la 1910 e place.
A la fin de la semaine, on annonce : La semaine dernière, "La vie de Machin" a progressé de 90 places.

Publié le 14 Septembre 2019

Bonjour ! Voici, ma synthèse après lecture de « certains commentaires », je ne généralise pas.
Je retiens :
- que la majorité des textes postés sur mBS sont des daubes : savez-vous seulement mesdames et messieurs que si nous postons ici c’est que notre travail n’a pas été corrigé par un vrai éditeur, sinon nos proses se trouveraient en librairies pour notre Gloire, n’est-ce pas ?
- obligation de commenter ???? Ce terme me hérisse à un point ! Sommes-nous en France ou dans quelques dictatures.
- étonnante cette initiative qui m’évoque un putsch afin de prendre le site en main (désolée, c’est mon ressenti). Je ne sais comment monsieur Lucius apprécie.
- décider quel ouvrage a le droit d’exister : « on devrait éliminer les médiocrités », alors peut-être voir à commencer par les vôtres. Qui êtes-vous pour juger un livre et pour vous octroyer ce droit ? Votre prose est-elle prix Nobel de littérature ? J’appelle ça un autodafé comme dans les temps obscurs.
- n’écrire que dans des cadres imposés comme dans les concours ? Elle est où la liberté d’expression ? Tous dans la norme de ce qui se fait. Attention ! Si votre imagination sort des sentiers battus vous n’avez pas le droit de cité ici.
- noyé(e)s dans la masse. N’est-ce pas fatal ? mBS est devenu (et c’est tant mieux) une vaste médiathèque dans laquelle le fonds ne cesse de croître. Avez-vous lu tous les livres de la vôtre ? Aussi, avec un peu de jugeote, je comprends que le nombre de lectures (je ne reviens pas sur mon premier com.) et de commentaires s’amenuise.
- en filigrane je lis que les nouveaux venus n’ont pas leur place ici, que vous leur ôtez le droit d’exister, que vous voulez rester entre vous et avoir un site à votre convenance avec vos critères élitistes. Aussi, je vous suggère fortement d’en créer un, si vous en êtes capables !
En conclusion, mon ressenti : Liberté d’expression, droit d’exister, droit d’écrire ce que bon nous semble… bafoués ! Obligations de faire comme le prescrivent certain-aines : ce terme me met hors de moi et me dérange fortement. Je suis plus qu’écœurée de la tournure délétère qu’a pris cette tribune qui se voulait être un débat entre personnes civilisées.
Cordialement. Fanny

Publié le 14 Septembre 2019

@Catarina Viti Je récapépète depuis le bédut. (il faut dire que comme les retours à la ligne sont annulés, ça ne simplifie pas l'explication).
1/ On supprime les commentaires et le classement bidon aux clics.
2/ On propose aux lecteurs un choix (5 possibilités) en fonction duquel le classement est modifié. Pour qu'un nouveau livre ne se retrouve pas systématiquement en queue de classement, les entrées se font au milieu du classement. Par exemple, s'il y a 4000 titres, chaque nouvelle entrée se fait à la place 2000. Ensuite, le livre monte ou descend en fonction du jugement des lecteurs (voir ma précédente réponse pour la suggestion des progressions et des régressions.)

Publié le 14 Septembre 2019

Quelques fois cela me fait penser aux marchés et aux foires où l’on propose une dégustation gratuite d’un petit toast foie gras ou rondelle de sauciflard et que des gens bouffent sans dire merci. Ils passent, se servent et se tirent. Le commerçant sait bien qu’il ne va pas vendre à chaque fois, mais un petit « merci »… il apprécierait, non  ? Non, non ! Ils bouffent, pas un regard pour le traiteur, pas un merci.
Bon, je sais bien que la comparaison est osée et il n’en va pas de même du livre et du toast de sauciflard.
Mais laissez-moi vous raconter mon cauchemar de la nuit dernière :
Je me retrouve à la Fnac, rayons livres.
Je me saisis d'un ouvrage, le feuillette, m’attarde un peu… et finalement je le repose sans l’acheter.
Là, il y a un type qui arrive derrière moi et me tapote sur l’épaule :
« Monsieur, vous avez touché ce livre, vous devez l’acheter ».
« Mais ! il ne me plaît pas », dis-je de manière véhémente, et d’un seul coup, peu sûr de moi.
« Alors vous devrez remplir ce formulaire où vous expliquerez pourquoi vous n’avez pas aimé ce livre et le refus de votre achat. C’est ainsi désormais ici. Vous avez lu quelques pages, vous nous devez quelque chose."
“Sinon ?”
“Sinon on vous botte le cul, on prend vos empreintes, votre ADN et gare à vous si vous revenez ici !”
Le cauchemar se finit presque ainsi.
Persona non grata dans cette enseigne, mais accroc à elle ! (c’est si beau tous ces livres bien rangés, à portée de main !), je reviens quelques jours plus tard avec une moustache et une perruque, épiant les gardiens du temple, et dès qu’ils ont le dos tourné… hop ! Je lis, je feuillette, je repose… et je file !

Publié le 14 Septembre 2019

@Patrice Dumas, Margnat-Village ? J'ai beau le relire et le décortiquer, mon encéphalogramme reste désespérément plat, je n’y pompe rien. Pourriez-vous me le refaire en plus clair ?

Publié le 14 Septembre 2019

Toujours pour apporter de l'eau au moulin du fil à couper le beurre qui dimanche pleurera : Pourquoi ne pas supprimer les commentaires ET le classement dans sa forme actuelle, en proposant aux lecteurs de créer eux-mêmes le classement, avec simplement un clic sur l'une des possibilités suivantes.

Informatiquement, la chose doit être possible, et elle peut plaire, car ludique.

Idée à creuser : l'introduction des nouveaux titre pourrait se faire à la moitié du classement.

Fantastique : le titre gagne 100 places au classement.
Vraiment bien : le titre gagne 50 places.
Agréable, mais sans plus : il gagne 10 places.
Neutre : le classement reste le même.
Pas terrible : le titre perd 10 places.
Mauvais : il perd 50 places.
Foutage de gueule : le livre perd 100 places.

On peut agrémenter le toutim en annonçant pour chaque titre : la semaine dernière, ce livre a progressé de x ; ou : il est descendu dans le classement de y.

Mailletoussainesseu. Merci de bannir UP et DOWN des réponses. Thanks.

Publié le 14 Septembre 2019

Merci @Sandrine C, vous êtes une de nos assidues serial-lectrices.

Publié le 14 Septembre 2019

Eh bien !... je suis une lectrice assidue sur le site. Comme j’ai beaucoup de temps pour lire, et que j’aime ça, je suis heureuse de pouvoir lire ici. Parce que je découvre des romans que je ne découvrirai pas sinon. Et parce que je n’ai aucun complexe d’ouvrir un livre et de le refermer au bout de quelques pages (ce que je fais peu quand j’ai acheté un livre 20 € !). Et comme je suis une bonne fille, j’ai compris il y a longtemps que la règle induite ici était gratuit = commentaire. C’est ce que je fais à la plupart de mes lectures. Et j’essaye de dire ce que j’ai aimé, et moins. Si j’ai aimé, je mets des étoiles, si moins, je ne m’en mets pas. C’est simple. Parfois je suis inspirée pour commenter. Parfois moins. Mais en le faisant, j’ai l’impression de participer à la double règle du jeu. Dire à l’auteur, je vous ai lu, voilà ce que pense une lectrice lambda. Et dire à MBS qui sait depuis longtemps que je suis assidue, voilà un récit que j’ai aimé, avis aux membres du club de lecteurs. Plus que dans une librairie où il n'y en n'a pas, les commentaires que je lis me donnent une indication. Ma fierté ici est d’avoir été la première commentatrice de Cathy Bonidan. Pas mal, non ! Pas Amerigo Vespucci, pas Christophe Colomb, mais j’ai quand même participé à la découverte d’un écrivain. Ce que je n’aurai jamais pu faire chez Amazon, à la fnac ou chez Gallimard ! Et si ce n’avait pas été moi, ç’aurait certainement été vous ! Et j’en ai lu plein d’autres dont j’ai aimé les livres. Je ne vais pas les citer, sauf Bossy, le premier roman que j’ai lu ici et qui m’a donné envie de continuer. Merci à vous tous, auteurs qui osez, vous réjouissez mes jours et mes nuits, vous me faites rêver et voyager. C'est un peu le but, non ?

Publié le 14 Septembre 2019

Avant que la Tribune sombre dans l'habituelle gabegie
un point sur QUELQUES idées-force qui ont été émises :
h/
Auteurs :
Les auteurs commentateurs sont critiqués quand il apparaît de manière trop évidente que leurs commentaires n’ont pas pour but d’apprécier un texte mais de favoriser ou défavoriser l’auteur de ce dernier.
La plate-forme semble avoir évolué principalement autour des auteurs qui finissent par avoir le sentiment de se retrouver en « vase clos »
L’auteur a un besoin vital de manifestations de lectures.
h/
Suggestion
afin d’éclairer la provenance des commentaires il est suggéré d’assortir les profils auteur / lecteur d’un badge analogue à celui du Comité de Lecture.
h/
Commentaires :
Un livre peut-il être noté (évalué comme un "vulgaire" produit)
Quel sens donner aux étoiles ?
Grand écart globalement entre les commentaires d’auteurs et ceux des « simples » lecteurs
Les commentaires laissés par les auteurs ne semblent pas « fiables »
Apparemment le deal lecture gratuite contre commentaire ne fonctionne pas
h/
Suggestions :
faire évoluer l’option notation en une grille de critères à noter
rendre le texte de commentaire facultatif
h/
Lecteurs :
Le nombre de lecteurs semble avoir chuté (impression)
Comment savoir s’il s’agit de lectures ou de simples clics ?
Les retours des lecteurs tels qu’ils existent aujourd’hui ne renseignent pas les auteurs de manière satisfaisante
h/
Suggestions :
Donner un « rôle » aux lecteurs
Lecture libre (sans besoin de créer un profil lecteur)
Fixer des règles comme par exemple nouvelle lecture autorisée seulement après avoir commenté la précédente lecture
h/
mBS :
Qu’en est-il du positionnement de mBS sur ces questions ?
MBS entend-il se positionner sur ces questions qui semblent avoir été toutes déjà débattues ?
h/
Suggestions :
Proposition d’aide d’un membre auteur informaticien de métier
Changer de serveur à court terme

Publié le 14 Septembre 2019

@Cristina Leg Ça fait plaisir de te lire à nouveau ici. Sympa, ton commentaire, et belle leçon d'empathie. Comme l'a exprimé justement @Michel T, critiquer (même avec humour) les rédacteurs de commentaires, c'est se tirer une balle dans le pied en prenant le risque de faire fuir nos précieux lecteurs et commentateurs potentiels. Et comme tu le dis très justement, nous sommes assez grands pour nous défendre individuellement sur nos pages, espace personnel que chacun gère comme il l'entend. Bon week-end. Je t'embrasse, bien sûr ;-). Michèle

Publié le 14 Septembre 2019

@monBestSeller Oui, moi aussi j’aime notre ami @BOSSY. Si tous les auteurs de cette plate-forme étaient dotés de la même sagesse, de la même bienveillance, nul doute que nous aurions des échanges littéraires constructifs, ici. Mais c’est loin d’être le cas.
Il ressort de l’ensemble des réactions à ce billet une frustration due à la rareté des retours de lecture, et il me semble que vous devriez, en tant que gestionnaires, être réceptifs à défaut d’apporter une réponse. On a beau essayer de faire comprendre que le phénomène est général, on se heurte aux déceptions individuelles . Chez certains auteurs, cela tourne à l’obsession au point d’en vouloir à des milliers de lecteurs qui, pensent-ils, vampirisent leur prose et les laissent dans le doute. Or, il serait temps de les informer que le compteur apparaissant sous leur œuvre n’est pas un compteur de lecture, mais celui du nombre de connexions sur leur page. Cette information aurait le mérite de diminuer instantanément le poids de leurs interrogations et d’expliquer, à ceux qui font une fixette dessus, comment une œuvre qui ne sort pas forcément du lot occupe le haut du classement pendant des mois. Si les packs audience sont efficaces dans cette configuration, il ne faut pas oublier que les fermes à clics aussi.
S’il est vrai que ce sont nous, auteurs, qui faisons l’ambiance, c’est vous qui gérez ce site. Et si vous restez sourds aux vœux d’une grande majorité, vous vous positionnez malgré vous. En quatre années de présence, j’ai vu revenir les mêmes thèmes, les mêmes débats, sans que rien ne change. Des auteurs s’en vont, d’autres reviennent, et l’on recommence… Chaque fois le même propos, chaque fois les mêmes propositions, chaque fois les mêmes risques de dérapages.
Pour terminer, il ne vous aura pas échappé que Vespucci, l’éclaireur des pseudos trolls, flamants roses et tutti quanti, a fait son apparition. Que les probabilités d’une cinquième invasion trolliste augmentent. Alors si vous pouviez, depuis le temps que je le demande, faire apparaître sous chaque pseudo les commentaires sans note, cela nous permettrait d’éviter une nouvelle opération de séduction sous-marine comme cela s’est déjà produit. Rapide, simple, coût zéro… Pourquoi nous en priver ? Quant aux avantages, ils sont multiples : repérage plus aisé des mauvais coucheurs, transformation des grenouilles à grande gueule en grenouilles à petite gueule, satisfaction des lecteurs qui n’aiment pas le principe de notation et qui, malgré une participation active, ne voient apparaître aucun de leurs commentaires sous leur pseudo.
Amicalement, Michèle

Publié le 14 Septembre 2019

j'ai lu, ci dessous, dans le commentaire de MBS : "seule la méchanceté est bannie". Puis je vous suggérer un rien de savoir vivre. Question coloriage vous semblez largement "dépasser" les contours. A présent je m'abstiendrai de répondre a vos propos insultants pour lire quoi que ce soit qui sera de toute façon bien plus intéressant.

Publié le 14 Septembre 2019

@Cecile.des Sans aucun doute. Puis-je vous suggérer quelques coloriages ?

Publié le 14 Septembre 2019

sauf erreur ou omission de ma part j'ai bien précisé que ma présence sur ce site était très récente et il me semble préférable, avant de laisser un commentaire sur un ouvrage, de l'avoir lu et d'éprouver le besoin de le commenter. J'ai cependant lu cette rubrique et comme vous le constatez, avec votre œil sans doute infaillible, je l'ai commenté. Merci pour le votre, plein de délicatesse et de grandeur, feriez vous partie du comité d'accueil ? Ne vous sentez pas obligé de répondre à une personne aussi inintéressante que moi vous perdriez vote temps. Au plaisir de ne pas vous lire, il y a mieux je crois a faire ici.

Publié le 14 Septembre 2019

@Cecile.des Sauf erreur ou omission, vous n'avez laissé AUCUN commentaire sur les lectures que les auteurs de ce site ont le plaisir de vous offrir. Vous n'apportez rien à cette communauté : ni aux auteurs, qui seraient ravis de connaître votre jugement ; ni aux lecteurs qui cherchent des conseils pour leur choix.
Votre menace de clôturer votre compte est risible, le perte d'une inutilité étant une richesse.

Publié le 14 Septembre 2019

Le site est ouvert à tous et chacun est libre de s'y exprime. Nous n'avons pas de couleur éditoriale . Et heureusement , il y a suffisamment de bonnes rubriques, et bons reportages culturels en presse et en TV. Pas un instant, nous n'avons la prétention de les concurrencer.
Nous, nous voulons un laboratoire ou tous ceux qui n'ont pas de voix publique aient un canal pour s'exprimer. Oui Hubert Letiers peut écrire un article, oui Cristina Leg vous pouvez lui répondre et nous faire parvenir le vôtre sur ce thème. Oui, j'ai des articles d'auteurs que je vais diffuser. Oui, il aura encore des débats et des disputes. C'est l'esprit et l'avenir de ce site.
Et si c'est pour chanter à l'unisson, ce ne sera pas avec notre voix. Nous serons "peu" censeurs, même si nous avons des opinions. Cet espace est une vitrine. Seule la méchanceté est bannie.

Et puis il y a une chose qui s'appelle" l'humour ou le second degré" qui rend la vie plus facile légère et qui néanmoins permet de faire passer des messages et surtout de s'amuser.
Pas un instant, quand j'ai reçu cet article, je n'ai eu le sentiment qu'il baffouait les critiques ou incitations à commenter. Mais si certains se sentent offensés, c'est leur droit de le dire. Peut-être se reconnaissent-ils dans une de ces typologies ? ou sans doute, ont-ils une autre sensibilité ?. Et tant mieux qu'il la manifeste.
C'est une tribune libre, un nouveau "café du commerce" sur le thème de l'écriture et des livres que nous voulons ouvert et intelligent, pour vous et fait par vous... La qualité des échanges, vous en êtes responsables.
@bossy : on vous aime

Publié le 14 Septembre 2019

Je suis nouvelle ici et juste en qualité de lectrice, je n’ai pas le talent pour écrire. Une amie m’avait conseillé ce site pour trouver des choses inédites et parfois paraît-il des pépites. Il était même permis de donner son avis… Plutôt sympa comme perspective ! Mais voilà que je tombe sur ce forum dévastateur qui refroidit un peu mes ardeurs. Moqueries, mises au pilori, chamailleries stériles… Il y en a pour tous les goûts. J’ai bien songé boucler mon compte tout de suite. Heureusement quelques personnes semblent raisonnables et sensées, comme Cristina leg, qui donnent à penser que, comme bien souvent, un petit nombre d’agitateurs fait plus de bruit qu’une majorité de gens réfléchis et tolérants. Merci donc à Cristina qui m’encourage par là à rester un peu pour m’intéresser aux livres. Quant à cet d’article, ne devrait-on pas l’intituler : « Faut-il avoir peur des commentateurs de commentaires ? ». Amicalement. Cécile.

Publié le 14 Septembre 2019

@Anna Kriakovna
Détrompez-vous, chère Madame, j'aime beaucoup la littérature érotique (ça doit d'ailleurs être pour ça). Et comme vous avez la gentillesse de vous soucier de la santé de mes génitoires, sachez qu'elles se portent à merveille, merci.

Publié le 14 Septembre 2019

Bonsoir à tous, absente du site depuis un petit moment, je découvre cette tribune. Alors allons-y ! Je vais ajouter aussi mon grain de sel. Je ne vous cacherai pas qu'elle m'a surprise par son caractère assez bouffon, mais surtout par son manque de délicatesse, voire d'empathie pour les nouveaux membres qui la découvrent, pour certains lecteurs et auteurs qui commentent un roman aussi. Alors je me suis imaginée être un de ces nouveaux membres de Mbs lisant ce billet. Le résultat n'est pas très réjouissant pour le site. Au premier abord, mon premier questionnement serait : pourquoi devrai-je avoir peur des commentaires ? Nous ne sommes plus des enfants, et l'école est finie. Nous savons bien que, virtuelles ou réelles, des personnes néfastes existent, et que c'est à nous de nous en protéger ou de nous défendre. Mais je suis curieuse, j'aime m'informer, alors je poursuis ma lecture, et je me dis : ça veut dire quoi cette mise en scène ? La version "Le bon, la brute et le truand" revisitée ! Dans tous les cas, je ne comprends rien à ces dialogues qui se veulent amusants, certes, mais qui ne m'apprennent rien. Puis, je lis les commentaires pour essayer de comprendre un peu mieux. Mon ignorance sur le sujet est telle que je ne vois pas où est le problème. Et là, je découvre des commentaires constructifs et pertinents qui éclairent un peu ma lanterne. Mais tout ça pourquoi au juste ? Et qui sont @Catarina Viti et @Hubert Lethiers ? Des responsables du site peut-être ? En tout cas, tout cela me fait plutôt peur désormais. Je ne sais pas si en tant que nouveau membre, je resterai sur cette plate-forme qui m'apparaît différente de ce que je m'étais imaginée. Finalement, je n'ai pas appris grand-chose, hormis que certains membres d’une communauté pouvaient juger, comme ça, sans raison apparente. Je retiens également qu’il vaut mieux que je n’écrive pas de commentaire si je veux éviter d’être jugée. Dommage… Amicalement, Cristina

Publié le 13 Septembre 2019

@vespucci C'est quand même bizarre, vous commentez trois livres érotiques, et vous déglinguez les trois. Si ce genre ne vous plaît pas à cause d'une vieille blennorragie mal soignée, lisez autre chose.

Publié le 13 Septembre 2019

Waouh, cette tribune recueille plus de commentaires que bien des livres publiés ici !Je ne résiste donc pas à y ajouter mon grain de sel.
Arrivée sur MBS cette année, j’avoue avoir été assez déçue par le peu de commentaires reçus, eu égard au nombre de lectures, ou même au nombre de mises en bibliothèque. J’ai fini par me rendre à l’évidence : si les lecteurs ne prennent même pas la peine d’écrire « j’ai bien aimé », c’est probablement qu’ils ont abandonné en route, ou qu’ils n’ont pas vraiment adhéré… Alors je me suis mise à lire régulièrement sur le site, et ce que j’y ai découvert m’a plus appris sur ce qu’il me faudra retravailler que la plupart des commentaires : les ouvrages présents ici ont l’avantage de ne pas être aussi peaufinés, léchés ou calibrés que ceux que l’on trouve en librairie et c’est intéressant de se demander pourquoi on accroche à tel passage, ou pas…
Mais au fait, ai-je fait part à l’auteur de mes remarques, lorsque j’ai estimé que ce n’était pas franchement réussi ? Euh… comment dire… c’est quand même pas si facile d’écrire un « bon » commentaire !

Publié le 13 Septembre 2019

@Anna Kriakovna
Je prends la peine de vous répondre (quoi qu'il m'en coûte), parce que votre intervention est tout à fait symptomatique. On demande aux lecteurs de s'exprimer, et lorsqu'un d'eux le fait (certes pas dans le sens que vous désireriez), on lui balance dans les gencives que lui-même est incapable d'aligner trois phrases. Je vais vous dire un truc, Mme Kriakovna : ce n'est pas parce que je ne ponds pas d'oeufs que je ne suis pas capable de juger de la saveur d'une omelette. Bref, tout ça pour dire qu'il ne serait pas entièrement dommageable qu'un poil de cohérence s'invite dans le débat.

Publié le 13 Septembre 2019

@Catarina Viti
Je suis bien d'accord avec vous quand vous dites qu'il est plus aisé de répondre à une question que de s'exprimer spontanément. De la même manière, il est plus facile d'écrire dans un cadre prédéfini, c'est-à-dire avec une ou plusieurs contraintes (d'où, certainement, le succès des concours lancés par MBS, concours qui imposent un sujet). On parle ailleurs de l'inspiration, et je crois pour ma part qu'elle ne se déploie jamais mieux que lorsqu'on lui offre un cadre où naître et prospérer (on pourrait presque dire que l'inspiration a horreur du vide). Ceci dit, je pense très sérieusement que ce serait une grave erreur d'ôter aux lecteurs le droit de ne rien dire. Le droit, aussi, de n'avoir pas d'opinion. Cela fait partie de la liberté de lire, une liberté imprescriptible. Les auteurs sont avides de commentaires sur leur texte ? Sans doute, encore qu'il serait plus exact de dire qu'ils sont avides de commentaires élogieux. Je ne pense pas un seul instant à le leur reprocher (c'est humain, n'est-ce pas ?), mais je ne peux m'empêcher de penser que cela fausse le jeu. Et puis, sincèrement, dans la réalité, je veux dire ailleurs que dans le monde virtuel, combien de fois avez-vous pris la plume pour adresser une lettre à un auteur, que son oeuvre vous ait plu ou non ? A mon avis, où le bât blesse, c'est qu'une poignée d'auteurs bavards a pris l'habitude de s'entre-échanger des commentaires pâmés à la moindre apparition de leurs textes respectifs - et devant cette avalanche de, osons le mot, niaiseries, il y a de quoi décourager les plus sincères et téméraires. Mais bon, ce que je vous en dis, c'est que je vous en cause. Ca ne va pas plus loin.

Publié le 13 Septembre 2019

Bonsoir, j'observe ce sujet de loin, car j'avoue être dubitative quant aux commentaires de certains aigris, pour ne pas dire des ratés notoires incapable d'écrire trois lignes, comme un certain Vespucci, archétype du lecteur dont on se passerait volontiers, qui, hélas, sévit sur MBS pour exsuder sa haine. Je cite le bipède, à propos de mon livre : "De l'érotisme propre... On croit rêver... Vous confondez, me semble-t-il, littérature érotique et maniérisme, chichi, minauderie et simagrée..." Tais-toi tocard.

Publié le 13 Septembre 2019

@BOSSY Tu deviens tellement rare que c'est toujours une heureuse surprise de te lire ici. Tu as définitivement raison, mieux vaut en rire, et on riait bien, il n'y a pas si longtemps. Moi, je suis toujours un auteur en herbe, et ça ne m'empêche pas de me faire très plaisir. Idem en lisant et en commentant. Sans couper les cheveux en quatre. Sans me prendre la tête. Seulement comme je le sens. Peu importe l'étiquette que l'on me collera. Ma petite expérience "monbestsellerienne" me suffit amplement, mais ça ne m'empêche pas de souhaiter des rapports harmonieux entre les membres de cette communauté d'autoédités, ne serait-ce que par empathie pour les nouveaux-venus. Je t'embrasse. Michèle

Publié le 13 Septembre 2019

@lamish En résumé : les bons commentaires nous réjouissent
Les mauvais ou méchants commentaires sont de bons commentaires à l’envers : ils nous réjouissent aussi
Et des bons ou des mauvais :
ON S’EN FOUT
Le prix Concours n’est pas le Goncourt
C’est plus sérieux que ça
C’est pourquoi il faut en rire et pas pleurer

Publié le 13 Septembre 2019

@vespucci, nous ne parlons pas de la même chose. Ou du moins, nous ne regardons pas la chose sous le même angle. Je suis forcément d'accord avec vous sur le fond, sur les fondamentaux de l'écriture que très peu d'entre nous maîtrisons (je me mets dans le lot), mais il s'agit aujourd'hui d'envisager l'affaire sous l'angle de la communication interrompue entre lecteur et auteur. Et je crois, mais je me trompe peut-être, qu'il est plus naturel et aisé de répondre à une question posée que de s'exprimer spontanément. Je crois aussi que cela est plus motivant et exprime le désir sincère de l'auteur d'entrer en communication avec ses lecteurs.
En tout cas, c'est une approche que je vais tester.
Merci de votre participation au "débat".

Publié le 13 Septembre 2019

@Catarina Viti
J'entends bien votre réponse, mais il me semble que vous faites l'impasse sur une chose qui n'est pas sans importance, loin de là. C'est celle-ci : même si on s'épargne le ridicule de se prendre pour la réincarnation de, mettons, Victor Hugo, il n'empêche qu'on évolue quand même dans le domaine de la littérature et qu'à partir de là, il y a certains impératifs à respecter : orthographe, grammaire, syntaxe, ponctuation, etc. Parce que même si on se reconnaît comme un écrivain du dimanche (comme il y a des peintres du dimanche), j'ai l'impression qu'on ne peut y échapper. Dès lors, que penser d'auteurs, comme il y en a trop ici, qui, sans parler du reste, ignorent purement et simplement ces règles qui sous-tendent l'écriture ? Faut-il garder le silence et passer à autre chose, comme le préconisent de nombreux intervenants sur le site ? Peut-être. Mais, dans ce cas-là, il faut pousser la logique jusqu'au bout et admettre que si un lecteur ne s'exprime pas, c'est qu'il a trouvé que votre œuvre ne mérite aucun éloge. Ainsi, si vous avez 1000 lecteurs et que seuls 4 d'entre eux s'expriment, n'est-ce pas parce que les 996 autres trouvent que ce que vous proposez n'est ni fait ni à faire ? La question, me semble-t-il, mériterait de se poser. En tout cas auprès de tous ceux qui prônent la bienséance ou le silence au détriment de la vérité.
PS : Il ne me déplaît pas obligatoirement d'étouffer au passage, lorsque l'occasion se présente, quelques chrétiens.

Publié le 13 Septembre 2019

@Michel T, à propos de la contrainte : elle ne peut s'appliquer dans un contexte tel celui d'une plate-forme de rencontre entre des textes et des personnes. Mais il doit être possible de faire prendre conscience aux lecteurs qu'un feed-back est indispensable. Que faisons-nous réellement pour faire passer le message ? (faire passer un message ne signifie nullement obtenir la réponse souhaitée, mais force est d'admettre que c'est le premier pas)
@vespucci, un commentaire ne sera constructif qu'à partir du moment où l'auteur informera le lecteur de son objectif, formulera une demande à laquelle le lecteur pourra éventuellement répondre (je voudrais savoir si j'ai réussi à..., je me demande si mon suspens tient le coup ?, etc). Sans cette démarche de la part de l'auteur aucun commentaire ne peut être constructif, il est juste (et je mets les miens dedans) pifométrique dans le meilleur des cas. En effet, même si vous faites une remarque "juste" à l'auteur du texte, cela ne construira rien du tout s'il n'est pas en mesure de l'entendre. Mais je crois que là nous prenons le risque de relancer un débat hélas étouffe-chrétien).

Publié le 13 Septembre 2019

@vespucci
Bien d'accord avec vous sur de nombreux points, mais puisqu'il faut trouver des solutions pour apaiser nos égos surdimensionnés, je propose ... :)

Publié le 13 Septembre 2019

"Contraindre le lecteur a donner son avis sur un texte, et s'il ne respecte pas la règle, il n'a pas accès à une autre lecture" ? La chose est amusante. Elle est amusante, en ce sens qu'une telle règle aboutira, inéluctablement, soit à une importante disparition du lectorat, soit à une multiplication des commentaires défavorables (si mal vécus, quels que soient leur forme et leur teneur, par la plupart des auteurs ) ou très sottement louangeurs (les exemples sont innombrables, à tel point qu'ils font ressembler MBS à une fabrique industrielle de guimauve). Le problème, si problème il y a, provient à mon sens d'ailleurs. C'est que dans leur grande majorité, les auteurs sont des êtres bouffis d'orgueil et que, partant, ils ne supportent que les commentaires qui chantent d'une manière ou d'une autre leurs louanges (dès lors, on leur affuble l'épithète "constructifs"...). Faut-il avoir peur des commentaires ? Bien sûr, si notre aveuglement est tel qu'on n'admet en aucun cas avoir pu produire une daube. Parce qu'il faut quand même le dire : nombre et nombre de livres présentés sur le site (et même parmi ceux qui sont encensés) n'ont qu'un seul mérite, et c'est celui d'exister.

Publié le 13 Septembre 2019

"Lectures gratuites contre commentaires" , ça reste et restera une utopie. Le deal est impossible à faire respecter en l'état. C'est juste une question de mentalité et c'est internet qui a fixé les règles. Avoir une telle quantité d'informations gratuites en un clic à eu un effet pervers, on consomme, on pille, on copie, sans se soucier de celui qui a mis en ligne l'information, parce que c'est du gratuit. Il faut être un peu bisounours pour croire à la responsabilité des internautes, bien cachés derrière leurs écrans !
Si vous voulez du donnant donnant, il faut fixer des règles claires, comme par exemple pour cette plateforme, contraindre le lecteur a donner son avis sur un texte, et s'il ne respecte pas la règle, il n'a pas accès à une autre lecture.
Se pose alors le problème du coût pour le propriétaire de la plateforme. Il faut savoir qu'une heure de codage est facturée entre 40€ et 80€ suivant le prestataire, et qu'il faut plusieurs heures pour effectuer ces modifications et que l'opération peut devenir assez couteuse parce qu'il faut modifier des dizaines de fichiers et la base de données.
Dans un futur proche, il faudra aussi sans doute penser à changer de serveur, parce que celui qui héberge mBS arrive à saturation. Régulièrement le temps de chargement des pages est très long, quand on n’atterrit pas sur une page d'erreur...
MBS est une entreprise, et comme toute entreprise, elle a des choix à faire pour rester rentable. Alors je pense que nos doléances resteront au second plan, et nos petites frustrations vont perdurer encore un bon moment :)

Publié le 13 Septembre 2019

@Patrice Dumas J'avais bien compris ;-).

Publié le 12 Septembre 2019

@lamish J'entendais par "pas si méchant"... par rapport à ce que moi, je pourrais en dire !

Publié le 12 Septembre 2019

@Patrice Dumas "Lectures gratuites contre commentaires" était et reste le vœu de l'auteur. Même si MBS incite le lecteur à honorer ce "deal", cela ne suffit visiblement pas. La raréfaction des retours de lecture, payante ou pas, touche l'ensemble du monde littéraire. Il suffit pour s'en rendre compte de se rendre chez Amazon. Pour ma part, je persiste à penser que seul un rapprochement auteur-lecteur dans une ambiance respectueuse peut améliorer les échanges. Mais bon, là je parle de commentaires de vrais lecteurs, qui représentent malheureusement une minorité au sein des rédacteurs de cette plate-forme. Peut-être qu'une appréciation rapide, sous forme d'étoiles à attribuer sur différents critères, comme cela se pratique souvent, permettrait de récolter plus de retours - En supposant qu'une telle appli puisse être intégrée ici, facilement et sans surcoût - Mais tout cela a déjà été évoqué par d'autres que moi. Pour ce qui est du "pas si méchant", il y a longtemps que je réserve ma candeur à mes proches ;-). Amicalement, Michèle

Publié le 12 Septembre 2019

Quelle que soit la forme (et cet article n'est pas si "méchant"), la question des commentaires méritait d'être posée. Le principe de MbS (dont je pense faire partie des "auteurs fondateurs") était (je dis bien était) lecture gratuite contre commentaires. Nous offrons toujours la lecture gratuite (mâtinée de publicité), mais nous attendons les commentaires. Maintenant, peut-être aussi testons-nous les limites de la gratuité.

Publié le 12 Septembre 2019

Pfff… Eternel recommencement et langue de bois ! Tout ce dont vous débattez a déjà été débattu. Des propositions d'amélioration ont été faites, et n'ont jamais été suivies. Certaines pourtant n'ont pas de coût, comme faire apparaître les commentaires sans note sur le profil des pseudos, ou préciser que le compteur de lecture est en fait celui du nombre de connexions sur la page, efficacité des packs audience et difficultés techniques obligent.
Quant aux lecteurs, il est un fait qu'ils étaient beaucoup plus nombreux (et participatifs) il y a quatre ans, lors de mes premiers pas ici. Une époque que vous avez connu, Catarina et Hubert, vous qui étiez parmi les premiers auteurs de cette plate-forme. Tout se passait bien, pour les auteurs comme pour les lecteurs. Ce n’était pas le pays de Oui-Oui, mais les lecteurs se sentaient à l'aise et appréciaient de pouvoir communiquer directement avec les auteurs dans le respect mutuel.
Alors pourquoi cela n’a-t-il pas perduré ?
Il y a d’abord eu l’engouement des auteurs pour ce site. Une profusion de nouveau inscrits qui a peu à peu noyé dans la masse le noyau dur initial qui s’était formé. Les dents ont commencé à grincer lorsque le site a vu fleurir des œuvres de qualité médiocre. Il aurait été pourtant si facile de les faire supprimer par MBS (comme le prévoit la charte), qui, je le rappelle, ne peut pas être sur tous les fronts, mais non. Nous avons assisté à la mode « création de pseudo spécial règlement de compte » qui a eu pour principal effet de ternir instantanément l’ambiance et l’image du site auxquels, peut-être n’est-il pas inutile de le rappeler, le lecteur est sensible.
Ne vous en déplaise aussi, le premier gros clash s’est produit après le passage d’un Pink-Floyd (celui qui ne présente aucun danger pour la santé intellectuelle et morale, et peut éventuellement s’avérer très récréatif). D’ailleurs, c’est à ce moment-là que vous avez quitté MBS pour y revenir il y a peu. Tout le monde n’avait pas apprécié la récréation comme vous… Ô les mauvais coucheurs ! Aucun sens de l’humour ;-) !
Depuis, nous avons eu droit a trois invasions de flamants roses (je vais les appeler comme ça, si vous le permettez, car j’aime beaucoup le groupe musical). La dernière s’étant produite en même temps que votre retour parmi nous. A chaque passage, si les pseudos flamants roses se multipliaient, le vrai lectorat, lui, s’amenuisait. E je ne parle pas du nombre d’auteurs qu’ils ont fait fuir…
Parallèlement, autre évènement et autres grincements de dents. D’autant plus marqués que celui-ci a fait pousser les dents de certains : le prix Concours. Si jusque là le système du classement était controversé sans plus, la promesse d’être nominé et peut-être édité a ébranlé ce petit monde qui, du jour au lendemain, a constitué des clans pour accentuer l’impact des coups de pouce comme des coups bas, multiplication de pseudos à l’appui.
Alors voilà ma conclusion, que j’imagine mal ressentie par pas mal d’entre vous, mais qui est le reflet sincère de ce que je pense (en espérant avoir encore le droit de m’exprimer sans être instantanément assimilée à un de vos portraits désobligeants). A défaut d’empêcher la multiplication des pseudos, que chacun de nous respecte la charte du site serait merveilleux. Ça peut paraître idiot, mais ce simple geste endiguerait instantanément pas mal de dérapages. Que chacun d’entre nous agisse avec respect aussi. Que les sous-entendus qui fleurissent journellement cessent, ça ce serait bien. D’ailleurs, j’ose vous le dire, à mes yeux, cette tribune en fait partie. Ce serait un premier pas vers l’image d’une plate-forme plus attractive, dont je crois pouvoir affirmer qu’elle n’est pas si mal, puisque tous ceux qui en partent y reviennent. L’idéal à brève échéance étant que, face à des échanges plus respectueux, une image plus harmonieuse, le lectorat qui l’a boudée fasse de même.
Enfin, j’ose espérer que le « nous », que vous évoquez pour faire évoluer notre plate-forme d’autoédités dans le bon sens, mandatera MBS qui, à mes yeux, est le seul protagoniste apte à contacter l'ensemble des auteurs au travers d'un questionnaire de satisfaction assorti de suggestions possibles.
Amicalement,
Michèle

Publié le 11 Septembre 2019

@Mélanie Talcott, je n'emploierais pas les mêmes termes musclés ;-), disons que les COMS dont nous nous avons ri dans cet article sont ceux qui ne visent pas le texte mais l'auteur à qui REDAC cherche à plaire ou, au contraire, pour lequel il garde les portées de sa chienne, transformant le site en une espèce de famille avec ses chouchous et ses exclus.
Nous pensons que le site doit renouer avec sa fonction qui est de faire connaître des textes et attirer des lecteurs pour atteindre sa finalité de tremplin. Et les choses ne peuvent pas se faire par l'opération du Saint-Esprit mais par un désir collectif exprimé.
Plus d'objectivité ou de recul (c'est-à-dire plus de commentaires de lecteurs-lecteurs et des commentaires "désintéressés" de la part des autres auteurs) aidera les auteurs a couper le cordon ombilical avec leurs livres.
Les modalités de ces commentaires d'auteurs doivent d'ailleurs faire partie de notre réflexion collective. Une tribune dédiée paraîtra prochainement.
Merci Mélanie

Publié le 11 Septembre 2019

@Patrice Dumas, j'embrasserai pour vous dans ce cas -:)
@Victoire Sentenac, ensemble on va toujours plus loin pour le meilleur et le pire d'ailleurs, mais nous allons choisir le meilleur !
Il est certainement compliqué d'intervenir dans les tripes du site pour en modifier le fonctionnement, à moins que @Michel T n'enfile sa tenue de Super Man, par exemple. Mais nous trouverons les moyens de nous rapprocher de nos objectifs si nous en avons le désir.
@Filippo Fuchs, vous avez raison : nous nous sommes amusés sans malice, c'est notre côté gamin.
Vous abordez un sujet primordial dans la seconde partie de votre intervention, sujet qui fait partie de la suite de la réflexion à mener. Alors à très bientôt sur la prochaine Tribune.
Merci à tous.

Publié le 11 Septembre 2019

@Catarina Viti : @Hubert Letiers
Si j'ai bien compris, en fait vous listez les commentaires des glandeurs, qui s'écoutent écrire et attendent un commentaire de leurs commentaires.
En aparté, par expérience via mes chroniques (et parfois des commentaires que je laisse ici ou là), un commentaire négatif argumenté revient en boomerang orné de doux noms d'oiseaux, l'ego littéraire étant souvent atteint de gigantisme. Donc, je finis pas me taire. Et cerise sous la virgule, il y a de plus en plus bouquins balancés sur le marché dont on a absolument rien à dire... tellement ils sont ce qu'ils sont !

Publié le 11 Septembre 2019

C’est marrant cette tribune, parce que moi, je n’y ai vu aucune malice, juste deux auteurs qui s’amusent un instant. Un exercice de style, en somme. Mais les blessures sont profondes à ce que je vois. En fait, si on y réfléchit bien, la plupart du temps, à quoi servent les commentaires ? À nous rassurer, à avoir une minute un sourire au coin des lèvres. Mais si je vais voir un éditeur avec ma liste de commentaires positifs, il va bien me rire au nez ! Donc, la petite jouissance passée, tout s’évapore. Sauf à lier des liens d’amitié avec le, la, les membres de mBS. Quand je dis amitié, je parle de gens sincères, avec lesquels on peut converser, etc. Sinon, si c’est pour devoir juste rendre la pareille, ça ne mène pas loin.
L’autre jour, j’ai regardé l'émission On n'est pas couché. Ruquier demandait à un auteur pourquoi, après avoir écrit son livre (sa vie, en fait) il voulait qu’il soit publié, lu par les autres, plutôt que de le laisser au fond d’un tiroir, ce qui soulagerait bien sa famille. La réponse fut peu convaincante, à mon sens, si bien que je ne peux la reformuler ici. Mais moi, il me semble bien que certains auteurs (j’éviterai d’embarquer tout le monde dans ma démonstration) écrivent parce qu’ils se sentent invisibles aux yeux du monde ou de leur entourage, tout simplement. On nie leur existence. Écrire, c’est, pour eux, dire j’existe ! Alors, ranger son texte, ensuite, bien au chaud dans un tiroir, c’est un peu s’excuser de vivre, non ? Donc, on veut être lu, on veut des retours, on veut réapparaître aux yeux du monde ! Et parfois, lire un auteur et lui faire savoir qu’on l’a lu, c’est l’aider à quitter cette invisibilité, l’aider à réapparaître, à exister. Voilà, à mon avis, passé son côté futile, bon ou mauvais, l’utilité du commentaire.

Publié le 10 Septembre 2019

@Catarina Viti @Hubert Letiers merci pour cet article fort divertissant, qui pique juste ce qu'il faut ;-) j'arrive un peu après la bataille, mais de ce que j'ai lu, et puisque l'on parle d'intelligence collective, je rejoins @Kroussar sur la comptabilisation du nombre de lectures, je trouve aussi qu'il serait plus opportun de ne retenir que les clics qui ouvrent réellement le livre, et non pas le simple clic de curiosité sur le synopsis, ce serait en tous cas plus représentatif du nombre de lecteurs pour l'auteur, mais peut-être est-ce compliqué techniquement parlant?

Publié le 10 Septembre 2019

@Catarina Viti
"Nous allons prendre langue avec les lecteurs."
Tu fais ce que tu veux, mais moi, j'embrasse pas.

Publié le 10 Septembre 2019

Merci @Michel T, vous êtes-vous mis en relation avec C. Lucius ?

Publié le 10 Septembre 2019

@Kroussar
Il n'était pas question pour ma part que ça parte en vrille, j'ai juste donné mon ressenti à la lecture de cette tribune. Parfois je suis un peu cash, je l'avoue, mais je n'avais nullement l'intention de blesser qui que ce soit, et j'espère que ça n'a pas été le cas.
@Catarina Viti s'est expliquée, et j'ai compris que j'en avais eu une lecture erronée.
Je code en php et javascript depuis une vingtaine d'années, des logiciels de facturation, des annuaires de référencement et autres sites internet, et je suis plus à l'aise dans les lignes de code que dans les lignes de prose. Je me propose bénévolement (j'ai le temps) et avec plaisir pour apporter mon aide si le propriétaire de mBS souhaite faire quelques modifications au niveau des commentaires et des notations.

Publié le 10 Septembre 2019

Ceux qui me connaissent le savent : je crois à la vertu de l'intelligence collective.
Cette Tribune me renforce dans mon option.
Cher @Kroussar, imaginez qu'il n'y avait pas d'objectif caché, mais que nous nous retrouvons avec un objectif REVELE. C'est cela même la vertu de l'intelligence collective !
Plutôt qu'un objectif, d'ailleurs, il s'agit pour l'instant d'une aspiration que nous allons devoir bientôt transformer en objectif pour que tous ceux qui le souhaitent puissent interagir. (Cet objectif prendra en compte le potentiel actuel du site, c'est primordial)
Une synthèse est prévue pour la fin de la semaine/WE prochain.
@Patrice Dumas, oui bien sûr, nous allons prendre langue avec les lecteurs. C'est même une priorité.

Publié le 10 Septembre 2019

Voilà qui est parler.
Ne faudrait-il pas commencer par poser la question aux premiers intéressés :
Lecteurs, pourquoi ne laissez-vous pas de commentaires, à l'issue de votre découverte ?

Publié le 10 Septembre 2019

@Catarina Viti, @Hubert Letiers,

À la lecture de cet article, j'ai pensé que cela allait rapidement partir en vrille. Je me suis donc abstenu.
/n
Eh bien NON ! Mea culpa.
/n
De ce débat, qui se veut constructif, il en ressort que les fonctionnalités de la plate-forme mBS mériteraient d'être améliorées. C'est ce que l'on appelle dans le monde industriel, le Retour d'Expérience. Un retour qui met en évidence que la façon de noter, ou de commenter, ne nous satisfait pas. Sans parler du compteur de lecture qui ne comptabilise que les clics sur notre page, qu'il soit par erreur, par curiosité ou par envie de découvrir l'auteur et son roman. Sans même prendre le temps de lire le synopsis, et encore moins de lire le livre.
/n
Ainsi, si j'ai bien compris l'objectif caché (hidden agenda), comme disent les Anglo-saxons, c'est de nous solliciter, de trouver en nous une force de propositions, afin de créer le dynamisme qui permettra de faire des suggestions, proposer des améliorations...
/n
Alors là, chapeau ! Et c'est là que le débat devient fort intéressant. Donc à nous, AUTEURS, de réfléchir, de proposer et à vous : Myriam et Hubert, de faire une synthèse constructive et, surtout, convaincre les fondateurs de mBS d'entreprendre un plan d'améliorations...
/n
Si je suis à côté de la plaque, cela vous permettra d'ajouter une catégorie : celui qui ramène sa science et qui n'a rien compris.

Cordialement Jean-Claude

Publié le 10 Septembre 2019

Puisque cela semble nécessaire, je souligne que
cette Tribune n'évoque que des COMS émis par des REDACS.
c'est-à-dire des messages allant du mielleux au corrosif
émis par des personnes ayant d'autres motivations que celle de commenter un texte.
Nulle part il n'est fait mention des LECTEURS qui lisent et font part de leur appréciation sans chercher à (se) faire plaisir ou à défoncer l'auteur.

Publié le 10 Septembre 2019

@FANNY DUMOND Chère Fanny, considérant le nombre de commentaire de VRAIS lecteurs que nous obtenons tous, ceux qui risquent de ses sentir offensés (c'est à la mode) par cet article ne pourraient pas former une équipe de football, voire une table de bridge.

Publié le 09 Septembre 2019

@FANNY DUMOND
Il y a beaucoup de choses dans votre intervention.
Notre propos n’a pas pour but d’établir une frontière entre bon et mauvais commentaires, mais d’inciter au commentaire « utile » pour l’auteur auquel il s’adresse.
Formuler un avis personnel sur un texte, en précisant par exemple ce qui en a altéré le confort de lecture ou ralenti le rythme, ce qui a ou non donné de l’épaisseur aux personnages, produit ou pas de l’authenticité au témoignage, apporté plus ou moins bien de la cohérence à l’intrigue, etc… tout cela pourra directement être ré-analysé par l’auteur pour ensuite mieux véhiculer ce qu’il a envie de faire passer.
Par contre, les dithyrambes non argumentés ou les éternuements de méchanceté gratuite, comme en trouve déjà trop dans certaines propagandes éditoriales, ne servent concrètement à rien.
C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles Amazon offre à ses utilisateurs et acheteurs potentiels l’option de répondre à la question : « avez-vous trouvé ce commentaire utile ? » Vous constaterez que, d’une manière assez globale, les commentaires ayant fait l’objet de plusieurs votes « utile » sont plus signifiants que les autres avis portant sur le même ouvrage.
Ensuite, dans notre billet, il n’est nulle part question de cataloguer les auteurs(e)s.
Concernant votre remarque sur le fait que, chez mBS, ce sont les auteurs qui doivent payer des packages pour être mieux vus, à mon sens cela fait partie du jeu.
mBS offre en effet aux auteurs(e)s un service gratuit de mise en ligne et d’échanges. Il n’y a donc rien de choquant à ce que la plateforme leur demande une contribution aux services connexes qu’elle propose. À défaut, comment se financerait-elle ?
Dernier point de détail : lorsque qu’un auteur clique à l’ouverture de son propre texte, sous son nom d’utilisateur et depuis son adresse IP, cela n’incrémente pas son compteur.
Quant à la question de savoir jusqu’où est allé le lecteur dans sa lecture d'un texte… Oui, c’est une vraie question… à laquelle la réponse est probablement : dans 90% des cas, il n’est pas allé très loin. Mais ça, c’est un autre débat. Bonne soirée.

Publié le 09 Septembre 2019

@FANNY DUMOND, pour moi un "bon commentaire" est un mot ou plusieurs, voire une phrase entière peu importe, mais visant uniquement le texte que j'ai écrit et proposé à la lecture.
Donc n'importe qui peut laisser un "bon commentaire" et un "bon commentaire" peut prendre n'importe quelle forme.

Publié le 09 Septembre 2019

Je m’étais promis de ne pas intervenir sur cette tribune pour de multiples raisons, mais comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis…
Dès ma première lecture cette tribune m’a dérangée et je rejoins @Michel T « Si en plus on s'amuse à cataloguer les auteurs de commentaires dans des catégories certes humoristiques, mais qui peuvent être blessantes, alors on se tire une balle dans le pied ! » Cette tribune déroutante est à double tranchant, à mon humble avis. J’ai peut-être lu de travers comme lui, mais c’est l’impression première que j’ai eue, alors peut-être que d’autres auront la même ! Je voulais juste vous demander ce qu’est pour vous un bon commentaire ? Un court lorsque nous n’avons pas le temps d’approfondir, mais que l’on veut signifier à l’auteur que nous l’avons lu et avons apprécié le contenu, c’est pas bien et en filigrane c’est pour être lus à notre tour. Un détaillé, c’est pas bien non plus parce qu’on veut se faire mousser ou faire péter sa science. Une discussion entre auteur, ce n’est pas le lieu (cela se faisait au début de mon inscription sur Mbs où l’ambiance était beaucoup plus conviviale, voire familiale et où l’on apprenait à se connaître et échanger... Alors ???? J’attends la réponse.
À ce jour, mes petites histoires comptent 1 343 lectures et 29 mises en bibliothèque (tiens, une a disparu depuis ce matin !?) dont 99 % proviennent de simples lecteurs que je ne connais absolument pas (mBS est mon jardin secret et aucune de mes connaissances n’est au courant que je poste mes écritures sur cette plate-forme). Après calculs « savants », il s’avère que les retours sont à peine à 0.30 % et à 0 % des simples lecteurs. Malgré quelques appels du pied, c’est toujours le néant. Je n’ai absolument pas peur (quel terme !) lorsqu’un vote m’attend, bien au contraire je suis impatiente de le lire, ils sont tellement rares ! Si je poste mes petites écritures, c’est pour sortir de ma solitude d’écrivante, pour avoir éventuellement des conseils avant édition (j’en ai eus, merci infiniment) et surtout pour y faire de très belles rencontres dans le partage de ma passion de la littérature. Sinon, autant tout garder dans mes fichiers. J’en déduis que nous offrons de la lecture gratuitement à des personnes qui s’inscrivent tout aussi gratuitement et le comble est que, si nous voulons être lus, c’est à nous auteurs de mettre la main au porte-monnaie. Mais là n’est pas le problème ; nous savons à quoi nous en tenir pour ne pas dire où nous mettons les pieds dans ce monde de plus en plus virtuel où tout est éphémère.
Aussi, parce que je lis au gré de mes envies sur cette plateforme, je continuerai de commenter (c’est souvent chronophage, mais c’est un réel plaisir pour moi de partager avec l’auteur ; quelle chance de pouvoir le faire !) et de répondre à mes lecteurs selon mon impulsion première, sans aucune arrière-pensée. Je continue d’écrire pour mon plaisir et tout comme @Jacques Collin « Je reste convaincu(e) que lorsque l’on a quelque chose de fondamental à dire, le roman est la meilleure arme ».
Bonne continuation à vous et si vous trouvez une solution (que nous cherchons d’ailleurs depuis quelque temps avec l’une de mes connaissances), je suis preneuse bien évidemment. Notre premier questionnement est de savoir jusqu’où est allé le lecteur : une ligne, une page, la totalité ? car ce nombre de lectures ne signifie strictement rien et peut être artificiellement gonflé par certains auteurs (une lecture ne devrait pas être comptabilisée lorsqu’elle est du fait de l’auteur !). N’étant pas informaticienne, je ne sais si c’est faisable.
Cordialement. Fanny

Publié le 09 Septembre 2019

Oui, pour suivre Hubert, pourquoi, être obligé de s'inscrire pour lire ? Autre chose : qui croit aujourd'hui au classement de MbS ? Ce n'est pas un classement à la qualité (je ne dénoncerai personne) mais aux chasseurs de clics. Enfin, ne pourrait-on présenter les lecteurs comme des bêta lecteurs : Lisez, notez.

Publié le 09 Septembre 2019

@Michel T, j'entends bien votre proposition. Nous allons trouver des solutions originales, souples et agréables pour que nos lecteurs comprennent à quel point ils nous sont précieux.
@Marius Youssouf, vos poésies sont tellement fortes et pures qu'on en oublie la forme !
L'auteur peut interroger la personne qui lui a laissé un commentaire et lui demander d'avantage de précisions.
Votre remarque sur la présentation de l'auteur est capitale. Les "bios" ne sont pas toujours bien exploitées, c'est pourtant l'endroit où l'on peut se "confier" à ses lecteurs, leur demander d'être indulgents ou au contraire de souligner certains points, leur préciser qui l'on est, l'objectif littéraire qu'on s'est fixé, si l'on vise la simple publication ou l'édition, etc.
Merci de votre participation au débat.

Publié le 09 Septembre 2019

Waou! Merci de me rassurer, moi un nouvel auteur arrivé sur le site avec beaucoup de questions. Jusque là, je n'ai pas encore eu un commentaire négatif sur mon livre, ce qui m'étonne un peu, car après relecture, je me suis rendu compte que mes textes souffraient de quelques erreurs. De là, j'ai imaginé que les commentaires se sont fixés plus sur le fond que sur la forme:personne n'est venu me parler des types de poésie, des rimes, rythmes bla bla.
Bien, ce qu'il faut, c'est que les avis "défavorables" sont bien à accueillir s'ils ne visent pas à démoraliser l'auteur, surtout un jeune auteur, un amateur qui se dit"si on l'apprécie, j'aurais de l'énergie pour continuer".Sauf que certains ne lisent même pas la biographie pour savoir à qui ils ont affaire.
Du reste, tout dépend aussi de la personnalité de l'auteur:si le lecteur me dit que mon livre est bon pour les toilettes, je lui dirai d'aller prendre une douche pour se relaxer. Sans pleurnicher.
certains ont raison d'évoquer ce système de "forum":certains sont venu me lire et me commenter parce que j'avais fait ainsi pour eux, chez moi on appelle ça système "Pari-Vente"...

Publié le 09 Septembre 2019

@Hubert LETIERS
Le raccourci que vous faites est un peu rapide. J'ai bien dit « si leur commentaire n'est pas constructif, et bien on s'en fout » et non pas « si les commentaires ne sont pas constructifs, et bien on s'en fout. Grosse nuance. Bien sûr qu'il faut des commentaires constructifs pour apprendre de ses erreurs, mais si au milieu de ceux ci se glisse un commentaire que vous appelez sucre d'orge ou barbe à papa, je m'en fous, le lecteur a pris la peine de laisser un com, ça fait plaisir et c'est tout à son honneur. Ce n'est pas pire que les commentaires de complaisance entre amis qui foisonnent sur la plateforme.
Et pour répondre a @Catarina Viti , oui j'ai des idées. Il faut abandonner ce système de commentaires et de notation qui n'est pas révélateur de la qualité d'un livre. Tout comme vous êtes obligés de vous inscrire pour pouvoir lire les romans, il serait plus opportun d'obliger le lecteur à donner son avis en lui proposant un questionnaire sous forme de cases à cocher avant de l'autoriser à passer à un autre roman, des questions sur l'histoire, la forme, le style ...etc et laisser un champ commentaire facultatif à la fin pour peaufiner la critique.
Ainsi tous les livres seraient évalués, sans exception.

Publié le 09 Septembre 2019

@Patrice Dumas
Je trouve ton idée d'une simple grille à étoiler par critère (intrigue, style, etc...), excellente. Le commentaire pouvant alors devenir optionnel.

Publié le 09 Septembre 2019

@Michel T
Votre réaction constitue un avis que je ne partage pas, du moins sous la forme avec laquelle il est formulé. Comment pouvez à la fois débuter votre propos en disant que « les auteurs viennent sur mBS pour être lus et avoir des avis sur leurs écrits » (ce qui est la raison même d’exister de mBS), pour ensuite le conclure laconiquement en affirmant que si les « commentaires ne sont pas constructifs, et bien on s'en fout ».
Si maintenant, tel que vous le mentionnez, « un lecteur qui aura lu cet article réfléchira à 2 fois avant de poster un commentaire », eh bien je pense que ce sera plutôt positif pour l’essentiel des adhérents à cette plateforme. Plus un auteur, qui plus-est un primo-romancier, recevra d’avis pointant ce qui a plu ou déplu à tel ou tel lecteur, mieux il pourra évaluer le résultat de son travail par rapport au « message » qu’il avait envie de délivrer à son lectorat.
Il disposera ainsi d’un gisement d’informations qui peut lui être salutaire.
Libre à lui d’en tenir compte ou pas, mais au moins la matière critique sera disponible.
Alors oui, vous avez raison sur un point, tous les lecteurs ne sont pas des commentateurs possédant les compétences d’un comité de lecture. Cela dit, il y a néanmoins sur mBS des lecteurs qui s’efforcent d’étayer leurs commentaires.
Mais de tels lecteurs, il y en avait bien plus trois ans auparavant, comme l’a évoqué Catarina Viti dans un commentaire précédent.
Aujourd’hui tous ces commentaires que nous avons ici volontairement caricaturés avec Catarina, viennent d’auteur(e)s publiant sur ce site, et non pas de simples lecteurs. Et notre objectif est justement d’éviter l’omerta de ces simples lecteurs qui fuient cette image d’entre-soi renvoyée par un site qui s’apparente trop à un forum d’auteurs.
Bien à vous.

Publié le 09 Septembre 2019

@Michel T, on prend toujours des risques en s'exprimant par écrit...
Maintenant que vous savez que nous phosphorons pour accueillir plus de lecteurs et les encourager à laisser d'avantage de commentaires : avez-vous des idées ?

Publié le 09 Septembre 2019

@Patrice Dumas, je vois que cette Tribune vous fait phosphorer !
C'est cela même, il faut réfléchir, s'interroger, réfléchir encore et ensuite essayer de nouvelles formules constructives ;-) pour mieux entrer en relation avec les lecteurs.

Publié le 09 Septembre 2019

@Catarina Viti
ah ok, merci de l'avoir précisé, ce n'est pas ce que j'avais cru lire en voyant ce titre "Florilège des commentaires littéraires « COM » peu constructifs".
Si j'ai lu de travers, je suppose que je ne serai pas le seul dans ce cas:)

Publié le 09 Septembre 2019

@Michel T, je vois que nous ne nous sommes pas bien compris.
Cette tribune fait allusion à certains commentaires, rares heureusement, qui ne sont pas toujours en lien direct avec le texte posté par les auteurs et dont il seraient préférable de rire.
Nous respectons les commentaires laissés par les véritables lecteurs, et nous les appelons de nos vœux. Quand bien même il se résument à quelques mots, ils traduisent toujours une émotion ou un ressenti en relation avec le texte. C'est pour ceux-là que nous œuvrons.

Publié le 09 Septembre 2019

Considérant le peu de commentaires que nous obtenons en regard du nombre de lectures, mieux vaut en rire qu'en pleurer... Et cet article ne manque pas de talent pour nous amuser. Le manque de respect vient, à mon sens, bien davantage des lecteurs qui ne daignent même pas nous attribuer quelques étoiles, fût-ce (Catarina, si tu nous lis...) sans laisser la moindre critique.
Pour être constructif, puisque la rédaction d'un texte semble embarrasser les lecteurs, pourquoi ne pas réclamer seulement l'attribution d'étoiles, quitte à proposer plusieurs rubriques : style ; intrigue, par exemple.

Publié le 09 Septembre 2019

Cette tribune est marrante certainement, mais elle me laisse aussi interrogatif et dubitatif quant à son utilité.
Je m'explique : les auteurs viennent sur mBS pour être lus et avoir des avis sur leurs écrits, et les commentaires sont plutôt rares d'après ce que j'ai pu voir ! Si en plus on s'amuse à cataloguer les auteurs de commentaires dans des catégories certes humoristiques, mais qui peuvent être blessantes, alors on se tire une balle dans le pied !
On ne peut à la fois regretter l'absence de commentaires et tourner en dérision ceux qui émettent un avis.
Je sais que cet article est du 2nd degré, mais je trouve que c'est quand même un peu leur manquer de respect. Un lecteur qui aura lu cet article réfléchira à 2 fois avant de poster un commentaire …pour ne pas tomber dans la grille du loto du COM.
Il ne faut pas oublier qu'il y a aussi des personnes sincères qui n'ont pas le bagage des auteurs en vu de mBS, et qui viennent juste dire qu'ils ont aimé un roman, et que si leur commentaire n'est pas constructif, et bien on s'en fout. Au moins ils ont pris le temps de remercier l'auteur pour son travail.
Amicalement, Michel T

Publié le 09 Septembre 2019

@Catarina Viti Plus sérieusement, il est frustrant d'obtenir si peu de commentaires et de proposer un échange lecture contre commentaire qui ne se fait pas.
Nous sommes ravis d'aller vers des lecteurs qui, finalement nous tournent le dos.
J'ai porté la mention, à la fin de l'extrait : Vos commentaires sont notre unique récompense. Pensez à laisser le vôtre sur mon BestSeller. Merci.
Cela est resté sans le moindre effet.

Publié le 09 Septembre 2019

@Patrice Dumas, Nous en eûmes... autrefois, très cher.

Publié le 09 Septembre 2019

@Catarina Viti Si vous en eûtes, j'en suis ravi. Las, je suis moins chanceux que vous ; à moins, et ce serait justifié, que la raison du (très) faible nombre de commentaires dont je bénéficie ne soit la publication d'un extrait... et mon aversion pour les rézo(zo)socios.

Publié le 09 Septembre 2019

@MURIEL LAROQUE, je crois bien que nous, auteurs, devrions prendre le soin d'encourager nos lecteurs-lecteurs à s'exprimer (ne cherchez pas en moi un exemple, jusqu'à présent, je n'ai été qu'un auteur centré sur ses textes). Qu'en pensez-vous ? Il sera toujours très simple de trouver comment s'y prendre, mais il faudrait savoir en premier si le postulat de départ renferme quelque valeur.
@Duncan Cartwright, je crois que ce qui retient le lecteur-auteur de laisser un commentaire mitigé ou insatisfait est la réaction possible de l'auteur ou ses proches. Il y a d'autres raisons mais celle-ci pèse dans la balance. Ensuite, il ne faut pas confondre lecture et clic qui sont ici confondus (le clic étant une visite du texte ne dépassant pas 5 minutes : juste de temps de constater que les premières lignes de notre récit ne conviennent pas).
@Patrice Dumas, nous en eûmes ! Ne vous en souvient-il pas ?
Merci à vous de construire le débat.

Publié le 09 Septembre 2019

Des commentaires... Encore faudrait-il que nous en eussions !

Publié le 09 Septembre 2019

@Catarina Viti, @Hubert Letiers,
En effet, très amusante, cette nomenclature ! C'est vrai que j'ai lu sur MBS des critiques au marteau piqueur ou à la dynamite et d'autres, engluées de miel. Et dans quelle catégorie humoristique verserait-on les lecteurs qui ne laissent aucun commentaire ? "Les Muets" ou "Les points de non-retour" ? Ne rien dire, c'est aussi une façon de laisser un message. L'auteur ne sait jamais vraiment pourquoi. Est-ce un oubli ? Le lecteur a-t-il tout lu ? Ne veut-il pas vexer ? Quand on a aimé, on peut plus facilement le dire. Quand le récit ne nous a pas emballé, comment le dire et surtout, pourquoi le dire ? Je me suis toujours demandé ce qu'un auteur pouvait retirer d'une seule critique constructive même si elle est négative quand cent autres lecteurs ne disent rien et que 3 ou 4 autres sont des "sucres d'orge". Une chose est certaine, on ne peut pas plaire à tout le monde, quelle que soit la raison, argumentée ou non.

Publié le 08 Septembre 2019

Un très grand merci à @Catarina Viti et @Hubert Letiers pour cette tribune rigolote et tonique.
Publier un livre ; c'est assurément s'exposer aux risques inhérents à la reconnaissance de son travail.
Tous les commentaires ne sont pas constructifs d'autant qu'il faut distinguer ceux qui émanent du lecteur en même temps auteur, et ceux rédigés par un simple lecteur, lequel a parfois du mal à formuler son enthousiasme ou sa déception.
Donner son avis n'est pas toujours facile ( cf d'ailleurs les commentaires des critiques littéraires en vue : un chef d'oeuvre époustouflant , un roman palpitant , une pépite... )
Le simple lecteur peut ne pas savoir exposer son ressenti , mais formuler des jugements moraux , confondre le narrateur et l'auteur ,résumer le livre sans vouloir vous dézinguer.
Par contre recevoir un commentaire délibérément négatif , blessant , c'est comme lorsque petit nous étions parfois injustement punis par le professeur. Selon la personnalité de chacun, plusieurs attitudes sont possibles : colère, rébellion ou indifférence légèrement ou totalement méprisante.
Alors une des solutions est de travailler , travailler encore pour écrire un excellent roman.Gabriel Tallent a mis huit ans pour écrire son magnifique premier roman " My Absolute Darling".
Et sans faire la maligne ,laissons le dernier mot à Aristote " un livre est bon si l'auteur dit tout ce qu'il faut, et comme il faut."

Publié le 08 Septembre 2019

@Catarina Viti, @Hubert Letiers, je me suis bidonné deux fois : la première fois, c’était lors de la lecture de l’article (chapeau !). La seconde fois, c’est lorsque j’ai organisé un loto du COM avec ma moitié… Le principe était simple : une grille imprimée pour chacun, et le premier à identifier un exemplaire de chaque spécimen de COM sur le site, gagnait la partie ! Merci pour ce moment de détente. AS

Publié le 08 Septembre 2019

@LAULAULA, en cherchant quoi répondre à ton intervention, mes pensées ont fait la malle et je me suis retrouvée quelque part ailleurs à phosphorer sur le "lecteur-lecteur" qui nous laisse uniquement des "coms-coms" agréables ou non-agréables, mais "coms-coms" quoiqu'il en soit.
Prise de vertige à l'idée qu'il aurait peut-être disparu tant on fait peu de cas de lui sur le site, je l'ai pourtant facilement retrouvé.
Connaissant ton tempérament souple et agréable, j'espère que tu accepteras ce qui suit comme une réponse à ton message... constructif :-)))
h/
Nos lecteurs-lecteurs sont là pourtant, mais rarement (sinon jamais) mis en lumière.
N'est-ce pas notre faute à nous, auteurs, si l'on ne parle jamais d'eux ?
Ne sommes-nous pas un peu trop nombrilistes ? (c'est une question que je me pose)
Alors voilà, j'ai décidé de leur dire merci, merci à tous de venir ouvrir nos livres.
CECI N'EST PAS UNE LISTE MAIS SEULEMENT QUELQUES NOMS DE LECTEURS AYANT LAISSE UNE NOTE A 3 LIVRES MINIMUM EN 2019 (piqués sur la page de @Victoire Sentenac, notre ichi ban, et les miennes)
Merci donc à @Dan1690 @DEGOUT @Marc Denis @Gahada ELEUCH, et les innombrables autres lecteurs d'un livre ou deux ou plus, vous êtes trop nombreux pour que je puisse vous citer, mais soyez remerciés à travers ces quatre-ci.
Dans la catégorie serial-lecteurs,
merci à @Sandrine C @bernadetteL @ALERT Olivier @MALISA @René Sauvage @Pricesse leila @Lola G @hejer wanna @Domi65 @Danielle Hendricks @Berthe et tous ceux que je ne peux citer mais sans qui nous ne serions... pas grand chose.
h/
Collègues auteurs,

et si nous faisions une vraie place à nos lecteurs sur ce site ?

(@monbestseller, help, si les liens pouvaient être activés ce serait super.) (comme une patate, je n'avais pas encore compris que les liens ne s'activent que pour les membres intervenant dans la tribune ! )

Publié le 08 Septembre 2019

@Jacques Collin
Une tribune de votre part sur l'affaire Yann Moix me semblerait opportune. Au-delà du buzz un peu délétère que provoque cette affaire dans le milieu journalistique et littéraire, celle-ci illustre toutefois assez bien les avatars de tout écrivain à double casquette: celle d'auteur d'essais et romans, et celle de critique et chroniqueur.
Aujourd'hui, 80% des commentaires exprimés sur mBS viennent d'auteurs-lecteurs et non de simples lecteurs, donnant ainsi trop souvent à la plateforme une allure de "forum d'auteurs se mettant en concurrence"... Je doute que cette image soit de nature à attirer de simples mais vrais lecteurs, en quête d'avis objectifs sur les textes mis en ligne.
Pour le reste je suis assez d'accord avec le propos de @LAULAULA

Publié le 07 Septembre 2019

Bonjour @LAULAULA : « Il faut avoir le goût du risque quand on s’offre aux regards, comme vous l’avez si bien introduit. » Oui. Et comme vous le dites, il n’y a pas que l’auteur autoédité qui est soumis à cette règle : dernier fait en date, l’affaire Yann Moix qui démontre qu’au-delà de son livre où il prend le risque etc., tout un aréopage composé de critiques, amis, faux-amis, ennemis, donne son avis sur la question et dépasse la critique du livre lui-même pour s’attaquer à l’homme. J’aurais bien fait une petite tribune là-dessus, mais est-ce bien l’endroit ? Pour le chrétien que je suis : une seule référence en la matière, Saint-Paul de Tarse, le chemin de Damas, le droit à la rédemption. Fermons cette parenthèse.
Les commentaires qui me gênent sont ceux empreints de haine, la vraie haine, celle qui se voit, se lit, se sent, comme cette michèle-avocate qui jouissait des coups de bâtons assénés sur mon texte. Ce sont aussi ces commentaires branlettes qui ont fleuri un temps sur ce site. Ils étaient totalement inutiles et au final, l’auteur ne savait pas quoi en retenir. Il y a aussi l’étrange commentaire : j’ai bien aimé associé à 3 étoiles, étoiles qui restent, à mon avis, l’une des choses à revoir sur ce site. (Elles existent sur amazon et parfois je vois des gens mettre 1 étoile parce que le bouquin leur est livré en mauvais était ou bien parce que l’éditeur a imprimé trop petit).
Bref, le commentaire étant très personnel, il varie d’un livre à l’autre et parfois la lecture ne donne pas envie de commenter, tout simplement…
Personnellement, je suis très preneur du commentaire, quitte à ce que cela tourne en conversation entre auteur et commentateur. Certains le font hors site, par mail, mais je trouve enrichissant pour tout un chacun de pouvoir lire ces conversations. Si elles sont bien menées, c’est très instructif pour tous.
Pour @lamish. J’ignore pourquoi cette michèle-avocate était venue déposer sa petite crotte sur ma page. Cela ressemblait à une exécution, un contrat ! J’en suis encore étonné et heureux que cela ait disparu de ma page. Il n’y avait rien de constructif dans sa démarche… et mettre 1 sur 5 à un texte, c’est renvoyer l’auteur à l’état d’illettré. Étant donné qu’il n’y pas qu’un âne qui s’appelle Martin, j’imagine que vous n’étiez donc pas cachée derrière cette Michèle-là. Peut-être un gilet jaune ? Ils pullulaient, alors !
Bien amicalement à tous.
PS : Je reste convaincu que lorsque l’on a quelque chose de fondamental à dire, le roman est la meilleure arme.

Publié le 07 Septembre 2019

Chers auteurs de cet article, merci pour ce texte fort amusant ! sur une thématique qui, si l'on s'y attelle, nous permet d'englober les questionnements de l'auteur publié (car cette chasse aux commentaires n'est plus réservée à l'autopublication de nos jours !) et touche même à la philosophie de l'oeuvre : un livre peut-il être commenté comme un "vulgaire produit commercial", etc... etc... Et je ne peux donc faire le tour de la question ici au risque de me classer dans une catégorie que vous n'avez peut-être pas citée : le commentateur qui fait un commentaire presque plus long que votre oeuvre et qui occulte tous les autres commentaires par sa présence envahissante :-) Evidemment, à partir du moment où l'on décide de livrer une oeuvre au public, il faut s'attendre à toutes les réactions, et là il vous faudrait écrire un nouveau roman pour les lister et les analyser. Mais finalement, préfère-t-on l'indifférence ou lire ces critiques qui nous laissent un goût amer ? C'est un choix. Il faut avoir le goût du risque quand on s'offre aux regards, comme vous l'avez si bien introduit. Une fois que le mal est fait, je dirais qu'il faut se poser deux questions. Le commentateur a-t-il lu votre livre ? A-t-il des intentions malveillantes ? Si les réponses sont oui et non, dans ce cas, tout commentaire, quel que soit sa formulation est bon à prendre. Car il s'agira des impressions de votre lecteur, qui lui n'est pas forcément écrivain, et ne possède donc pas une palette de styles et de périphrases à vous livrer lorsqu'on lui demande de dire ce qu'il en a pensé, eh bien ce sera parfois sa pensée brute et même brutale qui sortira ! Et s'il s'est ennuyé en lisant votre livre ou qu'il l'a trouvé à ch... eh bien il le dira tel quel. Même sans injure, sans insulte, le propos peut choquer. Finalement, vous verrez à la longue que si vous ne souffrez pas d'un ego sur-dimmensionné, les commentaires dithyrambiques vous surprendront autant que les commentaires qui crachent leur venin. Car finalement, auriez-vous imaginé qu'un lecteur totalement inconnu, dont vous ne savez rien des motivations qui l'ont poussé à acheter et lire votre livre, le trouve génial, un des meilleurs qu'il ait jamais lu, incontournable, etc... ? Personnellement, j'en avais rêvé, bien sûr. Mais lorsque cela arrive, eh bien vous vous trouvez presque aussi démuni que devant un "mauvais" commentaire. Car c'est à votre tour de vous rendre compte que les mots vous manquent pour remercier. Du coup pour un écrivain, c'est ballot. Mais cela efface tous les mauvaises intentions du monde. Bref, je m'arrête là car sinon je vais immanquablement tomber dans la catégorie de celui qui vous laisse un commentaire pour se mettre en avant ! :-) Merci encore de ce partage, les amis. A bientôt sur les ondes

Publié le 07 Septembre 2019

Je ne sais pas s’il faut avoir peur des commentaires, mais la photo de votre billet nous y incite. Brrr ! J’ai trouvé amusante votre tribune-rébus. Un festin pour les amateurs de lecture entre les lignes… Il y a effectivement autant de types de commentaires que de personnalités, ce qui rend impossible une liste exhaustive. Il manque cependant une catégorie suffisamment répandue pour être évoquée : celle du pleutre. Une catégorie qui offre de nombreuses sous-catégories, comme « le petit pleutre », celui qui ne note pas pour passer inaperçu, ou « le grand pleutre », celui qui n’a même pas le courage de s’adresser à vous sur votre propre page et vous démonte ailleurs… Mais quel qu’il soit, le rédacteur ne doit jamais oublier que son avis est personnel. Qu’il n’a pas valeur universelle (ça peut paraître débile, mais il n’est pas inutile de le rappeler). Qu’à défaut de savoir écrire quelque chose de constructif, il vaut mieux s’abstenir. Et qu’en finalité, il faut surtout relativiser, car dans l’état actuel des choses, les deux-tiers des rédacteurs de commentaires de cette plate-forme sont des auteurs avec leur lot de joliesses et de bassesses. Et tant qu’il n’y aura pas de modérateurs, nous nous amuserons ou nous subirons. @Jacques Collin A titre indicatif, je vous informe que MBS a supprimé ce compte à ma demande. Ce n’est pas la première fois, et il en sera de même chaque fois qu’un plaisantin s’amusera à me faire porter le chapeau. Je n’y peux rien, je n’ai jamais eu une tête à chapeau ;-). A tous, amicalement… si, si. Michèle

Publié le 07 Septembre 2019

@Hubert LETIERS
il n'y a aucun souci...
Pour en revenir aux commentaires, j'espérais plus de réactivité chez les lecteurs( je ne parle pas des auteurs-lecteurs). J'ai l'impression de me retrouver comme sur un forum d'écriture( je parle en connaissance de cause) où il faut lire et commenter pour être commenté en retour.
Quand j'ai posté mon texte ici, je pensais réellement qu'il existait quelques mégas lecteurs et je me suis laissé tenter. Bon, il faut prendre sur soi aussi et se résigner à admettre que son livre ne suscite pas le réel intérêt qu'on lui porte. Mais pour moi, l'enjeu était surtout de sauvegarder le texte en ligne( au cas où ) et de le proposer avec ou sans commentaires...
Amicalement à vous.

Publié le 06 Septembre 2019

@nasnas
Désolé pour la faute de frappe dans votre titre... vitesse et précipitation, une vieille histoire...
Pour le reste, j'avais bien compris votre intention, mais seulement après avoir empilé vos trois commentaires.
Ma réponse pointait surtout la relation de cause à effet immédiate dans l'esprit de celui ou celle qui lit rapidement votre commentaire.
Avec le temps, j'ai appris à mieux soigner mes propres commentaires sur mes écrits. Comme tout auteur imbibé d'un texte qu'il a mis des mois à écrire (au point de parfois de trouver sa propre complexité évidente), je me suis rendu compte que mes premiers commentaires-réponses pouvaient parfois s'avérer abscons pour le lecteur, voire même contre-productif en terme d'audience...
Amicalement.

Publié le 06 Septembre 2019

@Hubert LETIERS
Oh non, vous vous trompez ! Si j’ai rapidement mis ce lien pour la chanson, ce n’est pas pour que l’on écoute mon soundcloud (aujourd’hui la musique est derrière moi), c’est simplement parce que la chanson fait partie intégrante du livre. Aussi, j’ai jugé bon d’en informer le lecteur quelques jours après. J’avais pensé le mettre dès le début sur le texte, mais je me suis ravisé et me suis dit que non ! seul le texte suffirait à lui-même. Voilà tout ...
Ah attention, toutefois, de ne pas écorcher le titre de mon roman. Même si vous en « pincez » pour le texte, il s’agit bien de l’Ankoustig et non de l’Angoustig. Merci.

Publié le 06 Septembre 2019

@Catarina Viti : @bernadetteL
Concernant l'ambivalence entre commentaires d'auteurs-lecteurs et de lecteurs non-auteurs, amalgame souvent peu propice à l'impartialité, @Patrice Dumas m'a suggéré une alternative que je trouve pertinente: une option du type "ce qu'en pense les autres auteurs".

Publié le 06 Septembre 2019

Remarque pertinente @bernadetteL (one more time !) qui doit probablement être mise en relation avec le fait que la plupart du temps nous sommes des lecteurs-auteurs commentant d'autres auteurs potentiellement lecteurs. Réflexion à approfondir. Merci.

Publié le 06 Septembre 2019

@nasnas
"Seulement, par ma réponse, j’espère ne pas avoir froissé d’autres prétendants à l’exercice..." écrivez-vous dans ce fameux commentaire... Je suis donc allé voir et n'y ai rien trouvé de froissant. Déroutant, oui, un peu. Peut-être aussi un tantinet fataliste après seulement dix jours de mise en ligne... le tout renvoyant vos lecteurs potentiels vers votre lien d'auteur-compositeur (https://soundcloud.com/nasnas29), et ça direct sur votre balade bretonne du "couic à farce"... (Perso j'y ai préféré votre "Game of Throne", soft mais plus conquérant...) Tout ça pour vous dire qu'introduire un lien musical qui incite le possible lecteur à aller écouter... c'est une exhortation au zapping, là où l'objectif était quand même de focaliser le lecteur sur "L'Angoustik", votre livre. Un texte assez singulier à mon sens et, très subjectivement, plutôt réservé à un public féru de SF, mais qui mérite pourtant qu'on s'y attarde.

Publié le 06 Septembre 2019

Moi, j’ai répondu à mon seul et héroïque commentaire. Seulement, par ma réponse, j’espère ne pas avoir froissé d’autres prétendants à l’exercice. Chaque lecture appuyée de son commentaire fait grossir les commentaires qui, plutôt que d’effrayer l’auteur, sauront défrayer la chronique. Car, Il y a moins à craindre des commentaires qu’un singulier « comment taire » une lecture perdue.

Publié le 06 Septembre 2019

Tordant ...Il faut préciser qu'il y a souvent une intention derrière un commentaire. Entre autres, celle de se valoriser soi-même parfois. Si les commentateurs savaient comme les faux commentaires sentent le "faux", ils s'abstiendraient.

Publié le 06 Septembre 2019

@Jacques Collin
De Narcisse à Pygmalion, question littérature, on trouve bien plus que "sept nuances de Graal" dans les commentaires... Et heureusement !
Merci d'avoir ouvert le bal...

Publié le 05 Septembre 2019

Le com où l'on entrave que dalle ? J'vois pas du tout à quoi vous faites allusion, @Jacques Collin. Mais vraiment pas du tout ! LOL

Publié le 05 Septembre 2019

@Catarina Viti : @Hubert Letiers
MDR (j'essaie de rester jeune) ! J'ai essuyé certains de ces com sur ma page. Une certaine michèle l'avocate m'a donné une de ces leçons de littérature que je ne m'en remets pas. Je te l'ai envoyée ch…er celle-là. Catégorie Éléphantiasis puissance 10. Son com terminait par "ceci n'est pas un livre" qui me rappela le "ceci n'est pas une pipe" et du coup me rassura. (com qui a disparu, fort heureusement)
Mais le com où l'on entrave que dalle existe aussi, Catarina… et il faut bien quelques échanges entre l'émetteur et le récepteur pour savoir "de quoi bien est-ce qu'il en retourne" !!!! Et à tâtons, on approche de la lumière, pas la divine, juste l'étincelle.
Comme vous le dites si bien, la liste est infinie : je rajoute deux points :
Le com de l'auteur qui cite sa propre œuvre à chacune de ses interventions pour attirer l'oeil sur lui. Comment l'appeler celui-ci ? le nombrilic ! (jeu de mot du nombriliste qui se faufile partout tel un lombric)
ou encore l'autre, l'homme invisible, celui qui met systématiquement tout dans sa bibliothèque sans déposer de com, juste pour qu'on aille sur sa propre page le lire un petit peu… au moins cliquer !!!
Cordialement
JC

Publié le 05 Septembre 2019