Te lire est à la fois plaisir et frustration, cher Patrick. Plaisir de lire des vers élégants, musicaux, et frustration face à ton aisance, tant me frotter à la poésie classique a révélé ses difficultés et que je ne peux (pour l’instant ;-)) qu’embrasser tes chevilles... // Ce recueil regroupe poèmes, ballades et sonnets qui flirtent avec la perfection. Mes légères préférences sont allées à “Dilemme”, “Nuit blanche”, Vénus callipyge”, “L’impatiente”, “Offrande” et “Ode à la maturité”, qui rend hommage aux femmes matures dont je suis, ce qui me ravit d’autant plus que je sais qu’il ne s’agit pas d’hypocrites flatteries de ta part. // Au final, la fin’amor, bien que mâtinée de “Salsa du démon”, conquiert les cœurs d’abord, puis émoustille les corps, tout en suggestions, sans jamais sombrer dans la mièvrerie ou la vulgarité. // Mention spéciale pour l’avant-dernière strophe de “Ode enflammée”, où tu te montres particulièrement et élégamment persuasif ;-). // Pour conclure, si cinq coeurs je pouvais attribuer, je le ferais sans hésiter. Je trouve bien dommage que le jury des Jeux Floraux du Béarn n’ait pas fait une exception pour accueillir et récompenser ces odes à l’amour et à la femme qui réussissent à mêler classicisme et érotisme de si belle et fidèle façon. Merci de nous les offrir ici, cher troubadour endiablé. Bises et belle journée ! Michèle
Publié le 24 Avril 2026