Monique Louicellier

Biographie

Je remplirai ma biographie plus tard, quand j'aurai aussi ma date de décès...
Ah une chose cependant, si vous ne voulez pas hâter l'achèvement de ma bio, voilà : j'ai d'adorables chats de sauvetage, certains déjà depuis longtemps avec moi, qui ont besoin d'un humain très attentionné pour eux seuls.
Stérilisés, tatoués, deux femelles, un couple de mâles et un binôme fraternel.
Je les placerais en priorité en Bourgogne, entre Autun et Nevers...
NB : J'ai d'énormes dettes de lecture et je réponds avec du retard, pardonnez-moi...
NB bis : Naissance en 66, négligence familiale doublée de harcèlement scolaire, mise à la rue après mon bac, reprise d'études à Genève en travaillant à côté, hypersensible...

Monique Louicellier a noté ces livres

5
@ Annie Pic. BONJOUR ANNIE, Plus d'un mois après ma première lecture, (j'ai lu les trois-quart actuellement mais juste faute de temps), j'ai persévéré et pour finir, je me laissais glisser, faisant fi d'une quelconque borne de rationnalité à laquelle me raccrocher, GENIAL !!! J'AI PRIS UN TOBOGGAN et donc ispo facto je change ma note de 4 pour un 5 !!! C'est un écrit complètement ORIGINAL pour l'idée, l'écriture est somptueuse, c'est DINGUO, très déroutant, VOTRE LIVRE NOUS EMMENE EN PLEIN REVE, UN VRAI REVE, comme si on y était, pas une fiction, pas de la science-fiction, pas de l'ésotérisme, UN REVE DE TYPE ENDORMI (je suis lente à la comprenette), le genre qui n'a ni queue ni tête, mais qu'on poursuit dans la nuit et qui nous apparait logique quand on dort, en tous cas on est dedans et on serait incapable de le retranscrire, voire de se le rappeler, et pourtant il est riche... Et là, c'est WHAOOOUHHHH. un bon grand rêve ! Vous avez fumé quoi ? Comment diable avez-vous réussi ? FAUT OSER CETTE ECRITURE EN TOUS CAS !!! BRAVO !!! GENIAL !!! A lire dans tous les sens, peu importe, se laisser glisser... Bonjour Annie, Je note et m'arrête à la page 16 car il est trop tard pour rester à lire, mais très bonne écriture, et un thème qui semble bien traité, de manière fluide et suffisamment captivante... Je réviserai note et commentaires après lecture complète. Je note déjà ceci dit un petit souci dans l'enchaînement qui semble trop à pic, sans mauvais jeu de mots, entre plusieurs chapîtres, paragraphes... Ce thème... Très amusant, je constate que beaucoup d'écrivains en herbe se posent ces questions métaphysiques du sens de la vie dans leurs écrits postés ici, alors que les chefs d'oeuvres de la littérature n'évoquent peu ou pas frontalement ces questions. Nous les évoquons de surcroit de la même manière. Je m'inclus, même si je n'ai pas encore rendu publics mes écrits. Oui; c'est la cas pour moi aussi. Et nous semblons y répondre identiquement. Tous contaminés par le New-Age ? Non, en fait, c'est seulement que je n'ai aucune culture littéraire, je n'ai pratiquement plus lu après mon bac, puisque je suis partie dans des études scientifiques, où la philosophie se passe des mots, ou du moins ils sont très laids et hermétiques, mais amusants car complexes, plein d'angoisses, d'urgence, de matières, et ce qui est plus excitant, formant les parois d'un labyrinthe où un trésor à découvrir est caché, mais si nous parvenons enfin au coffre des trésors et si celui-ci n'est pas prétexte à un nouvelle poursuite, seuls s'en échappent des mots froids et inorganiques... C'est frustrant. C'est pour cela que je me suis échappée du jeu. Post-lectionem : J'ai câlé depuis les pages 50 environ, j'étais vraiment paumée dans le récit, j'ai résisté une dizaine de pages mais c'était pire... D'où petite baisse de notation. Désolée !
Publié le 15 Décembre 2022
4
Oui, OK, très bien écrit, en tous cas beaucoup mieux écrit que le Baiser d'Irène... Tu dois avoir des dédoublements de personnalité, je ne vois pas d'autre explication, et l'une d'elle, celle qui a écrit le Baiser d'Irène, écrit mal et est une lesbienne inculte, cela ne m'étonne pas... Je parle de toi bien entendu tout en croisant les doigts dans mon dos, un exorcisme puissant pour en tenir à distance les ligues LGBT... Ne te fâche pas, je n'arrive pas à me la fermer ou si tu préfères je n'arrive pas à lier ma diablotine des corrections qui est absolument ravie, mais qui trouvera un jour sa maîtresse ou se prendra un revers d'une corne à l'autre. En attendant elle est aux anges, elle se marre et remercie sa vieille institutrice qui a contribué à lui offrir l'accès au septième ciel. Fâcheuse tendance de donner l'absolution à ceux qui nous font rire ! Bon, sinon, deux fautes page 8 je crois, il faut écrire les paysans avaient convenu de - et pas étaient convenus de - et partout ne s'écrit pas par-tout... Page 12 de mémoire, c'est l'horreur dans la construction d'une longue phrase, il faut totalement la réécrire. Il est 4 h du matin, je fatigue, mon Alzheimer me reprend, sans doute y avait-il encore des fautes d'accord de temps dont tu es coutumière, mais je ne voudrais pas te lancer quelques pierres de plus, sans même savoir, sans me rappeler... Bon, quand ton texte sera corrigé, j'effacerai mon commentaire, la discipline et les coups de fouet, il n'y a pas mieux pour donner de bons résultats, je ne suis pas une gamine élevée à la façon Dolto, moi... NB : Ne me fais pas virer du site pour mes commentaires outranciers, je t'en supplie, car je commence vraiment à m'amuser ici, encore mieux que les machines à sous du Casino... C'est pour cela que je me dis qu'il va y avoir une limite ici, comme quand on a épuisé son crédit...
Publié le 15 Décembre 2022
4
Tiens, tiens, on en apprend des choses en toute dernière partie... Ma chère Cathy, il y a des problèmes dans l'écriture de cette nouvelle, de trop nombreux problèmes (même 3 étoiles, c'est trop généreux, mais bon, par rapport à la fin, tu comprends, qui m'a trop fait rire, je n'ai pas voulu être sévère). Rien à voir avec la Femme éléphant ou le Temps des Cerises... C'est étrange, tu aurais dû la réécrire depuis longtemps... Acceptes-tu les négresses pour réécrire ta nouvelle ? Je me propose volontiers, surtout si tu me rétribues par un baiser ! PS : J'ai envoyé valdinguer le diablotin sur mon épaule celui qui me met un prisme sur mes lunettes dès que je commence à lire, forçée que j'étais de relire ton texte de toutes façons pour le plagier... Eh bien, très bon début, juste une expression ou deux qui m'ont énervée, un saut de paragraphe qui manque pour mieux apprécier, pas assez poétique ta description des feuilles de marronnier et bien entendu celle du baiser, c'est dingue... Et puis trop long, trop simpliste et un peu répétitif caricatural-chiant le discours du Père Blanc. La rencontre avec Irène ne prend pas assez de place dans la nouvelle, tu ne décris pas assez son charme, ni les sensations ayant pu évoluer entre le ressenti de la gamine de 7 ans et ceux de celle de 16 ans qui embrasse Irène, ce qui se passe dans ta tête, le lien avec les cours de géographie et les témoignages racistes, comment cela s'est mélangé, ce qui en est ressorti...
Publié le 15 Décembre 2022
5
Vraiment émouvant... Autant dans l'écriture que dans ce que l'éléphante nous laisse en cadeau, grâce au talent d'exploratrice de Catarina, son âme... Et alors ce fantastique ouvrage revisité par la créativité exquise de Sonia, qu'en est-il ? Catarina, vous seule et Gallimard peuvent maintenant répondre à cette question. Elle est méchante cette Catarina quand même, qui ne donne pas une chance au manuscrit de Sonia, juste parce que Proust n'est pas sa tasse de thé... Contrastant avec la bienveillance et la tendresse de la masseuse allant jusqu'à son immersion totale dans le monde de l'éléphante, malgré la répugnance de la traversée de la frontière qui est un peu celle nous séparant de la mort. Même tendance contradictoire à l'humanisme tout comme au crime, ou en tous cas aux mauvaises pensées, que dans Le Temps des Cerises... Tuer un chef d'oeuvre de la littérature, est-ce pire que tuer un vieux mafieux assassin lui-même ? Mon Dieu, qui est vraiment Catarina ? Quelles vies en double mène-t-elle ? A-t-elle été dompteuse de cirque par exemple ? Sans doute tueuse en série de nombreuses victimes séduites par son affabilité auxquelles on ajoutera quelques éditeurs pénibles et réfractaires ? Ahhhh, je me disais bien aussi que rien de trop beau ne l'est justement... A-t-elle mon adresse ??? Il faudra creuser un jour dans son jardin du Quercy, et à mon avis, sous le poulailler... Bravo ! NB : Je n'aime pas trop les passages sexuels crus, idem chez d'autres écrivains ici (je ne vois même pas pourquoi il y en aurait besoin... bon d'accord, je repars au couvent !), mais je les ai bien oubliés et ce livre m'a remplie ce soir de bonheur, celui du partage des émotions, alors que je suis en ce moment bien éprouvée... Merci !
Publié le 12 Décembre 2022
3
Très bon roman ! J'en terminerai la lecture plus tard en complétant mon commentaire (car j'ai rendez-vous...), j'apprécie beaucoup de lire pas mal de pages sans qu'à aucun moment il n'y ait une chute dans le suspens... Bon, je suis lesbienne, donc j'attends ce qui va se passer avec Loriana, hé, hé... Ouh la, la, non, finalement, ce récit n'est pas bon, à mon sens en tous cas, dommage car les capacités d'une belle écriture sont bien présentes. Eh oui, désolée, j'ai fini avec peine, je révise ma note, j'en étais à la page 50 environ sur 238 et je n'ai pas vu la suite venir... L'attraction pour Loriana de la protagoniste principale (comment s'appelle-t-elle déjà ?) et réciproquement semblait de nature romantique et homosexuelle et j'attendais un tel dénouement, tenue en haleine par le suspens de l'évolution de cette attraction. Mais non. Etrange... Je suis arrivée très péniblement, en lisant en diagonale les 100 dernières pages, à bout d'un pavé extrêmement répétitif. L'écriture est fluide et belle, certes, et les expressions et comportements de Loriana sont très captivants de vérité et d'énergie, d'humour aussi, mais ce sont les seuls points positifs avec la forme du texte parfaite, où je n'ai remarqué que deux minimes coquilles de grammaire (des verbes non accordés au sujet). Eh oui hélas, premièrement, une forte impression d'un rêve et pas d'un narratif, d'un rêve en boucle, d'un récit onirique, impossible dans la réalité... J'imagine difficilement des gens gagner assez d'argent dans ce genre de boulot de boites de marketing, qui puissent sortir autant car physiologiquement impossible, qui puissent boire autant de cafés surtout et manger autant dans la vraie vie, qui comme par hasard, bénéficient de congés pile poil le jour où ils n'auront pas fermé l'oeil de la nuit, comme par magie, la magie du rêve donc... Deuxièmement, je devine que l'auteure a une forte carence en nourriture(s de rêves), une obsession sur la nourriture car de longues pages y sont consacrées, cette obsession semble caractériser cette écriture onirique, même remarque concernant les envies de cafés et leurs prises non-stop qui semblent ponctuer chaque mouvement du récit sans rien lui apporter. C'est répétitif et extrêmement lassant... Désolée de ma franchise.
Publié le 10 Décembre 2022

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