Monique Louicellier a noté ces livres

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@Parthemise33 Ah, oh, que se passe-t-il donc ? Le 8iéme jour, Dieu dit : - Que le jeu soit ! Et le jeu fût dans la cervelle de Parthémise... Comme elle avait aussi été récipiendaire de la parole et de l'écrit, nous voici ici, sur sa page, remontant le fil de sa recette donnée aux écrivains-mirlitons qui a failli nous étouffer de rire avant même que de pouvoir rire. Moi-même je n'ai son élégance ni sa panoplie avec les mots, façon hold up réussi à toys R Us, mais de plus noirs desseins encore et je pense mettre en ligne la recette de ma mère qui a tout de la roulette russe, un gâteau universellement conçu par les mamans en grève, sobrement appelé étouffe-chrétien, en le revisitant un peu pour qu'on s'étrangle avec, bien entendu.. Non, je plaisante, je suis une gentille... Bon, déjà je vais revoir votre recette trop O et je sens que j'aurai de la lecture ici ! Merci !
Publié le 20 Décembre 2022
3
@Damian Jade Super nouvelle ! J'ai adoré son écriture, suggestive, stylée et légère, ainsi que l'extrême dextérité de jeu avec les mots, surtout en première partie de cette nouvelle. Somme toute une belle petite histoire mêlant l'affection, la psychologie et le suspens. Rien de scabreux là-dedans, à mon sens. Un grand bravo !
Publié le 16 Décembre 2022
3
@Yvar Bregeant Bonjour Yvar, Je m'arrête à la page 43 pour cette nuit et je n'ai pas lu les préambules que j'ai trouvés soit trop longs, soit prétentieux, alors que le corps du récit ne l'est pas du tout par contre... Magnifique ! Je n'ai jamais, je crois, eu l'occasion de lire une pareille écriture aussi divine, c'est le cas de le dire et c'est le sujet du livre d'ailleurs, oui, elle est parfaite, poétique et se chargeant de tous les sens qu'on souhaiterait trouver dans notre vie, la nôtre ou celle autour de nous... Sujet au plus haut point captivant. Mon esprit critique m'a juste fait relever quelques coquilles, des verbes en doublons ou mal accordés, suite à une correction des temps certainement ou suite à un repositionnement dans la phrase. Bien sûr, je finirai avec une grande envie ce récit et compléterai mon commentaire. Chapeau très très bas ! Un Ange a dû effectivement vous souffler les mots...
Publié le 16 Décembre 2022
1.8
Très bon roman ! J'en terminerai la lecture plus tard en complétant mon commentaire (car j'ai rendez-vous...), j'apprécie beaucoup de lire pas mal de pages sans qu'à aucun moment il n'y ait une chute dans le suspens... Bon, je suis lesbienne, donc j'attends ce qui va se passer avec Loriana, hé, hé... Ouh la, la, non, finalement, ce récit n'est pas bon, à mon sens en tous cas, dommage car les capacités d'une belle écriture sont bien présentes. Eh oui, désolée, j'ai fini avec peine, je révise ma note, j'en étais à la page 50 environ sur 238 et je n'ai pas vu la suite venir... L'attraction pour Loriana de la protagoniste principale (comment s'appelle-t-elle déjà ?) et réciproquement semblait de nature romantique et homosexuelle et j'attendais un tel dénouement, tenue en haleine par le suspens de l'évolution de cette attraction. Mais non. Etrange... Je suis arrivée très péniblement, en lisant en diagonale les 100 dernières pages, à bout d'un pavé extrêmement répétitif. L'écriture est fluide et belle, certes, et les expressions et comportements de Loriana sont très captivants de vérité et d'énergie, d'humour aussi, mais ce sont les seuls points positifs avec la forme du texte parfaite, où je n'ai remarqué que deux minimes coquilles de grammaire (des verbes non accordés au sujet). Eh oui hélas, premièrement, une forte impression d'un rêve et pas d'un narratif, d'un rêve en boucle, d'un récit onirique, impossible dans la réalité... J'imagine difficilement des gens gagner assez d'argent dans ce genre de boulot de boites de marketing, qui puissent sortir autant car physiologiquement impossible, qui puissent boire autant de cafés surtout et manger autant dans la vraie vie, qui comme par hasard, bénéficient de congés pile poil le jour où ils n'auront pas fermé l'oeil de la nuit, comme par magie, la magie du rêve donc... Deuxièmement, je devine que l'auteure a une forte carence en nourriture(s de rêves), une obsession sur la nourriture car de longues pages y sont consacrées, cette obsession semble caractériser cette écriture onirique, même remarque concernant les envies de cafés et leurs prises non-stop qui semblent ponctuer chaque mouvement du récit sans rien lui apporter. C'est répétitif et extrêmement lassant... Désolée de ma franchise.
Publié le 10 Décembre 2022

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