@Mario Fontaine Ah, maudits soient les a priori qui ont voulu que, en dépit d'un chasse continuelle, j'aie craint de me lancer dans votre longue nouvelle, de peur qu'elle ne soit par trop autocentrée... Et bénis soient les commentateurs qui ont vaincu mes dernières réticences... car c’eût été bien dommage de passer à côté de vos réflexions et autres confidences desquelles l’égocentrisme est banni au bénéfice d’une analyse intelligente, fine, débordante de sincérité. /// “Les mots ne peuvent rien contre l’immensité”, écrivez-vous, mais voyez comme les vôtres ont le pouvoir de combler la distance entre les Êtres… Je suis admirative de votre façon de les marier de sorte qu’ils créent un incroyable sentiment de proximité. Un art qui rend votre écrit à la fois poétique et philosophique, voire métaphysique lorsqu’il entrouvre les portes de l’indéfinissable. /// Les fulgurances fourmillent, et je ne vais pas noter les plus belles ici, puisqu'elles l’ont déjà été par vos précédents lecteurs… /// Sinon, plus terre-à-terre, il me semble que tout enfant timide et observateur se reconnaît souvent, au fil des phrases... J’ai pour ma part connu ma “Moïsette”, qui se nommait Marie-Thérèse, et, bien que ce soit un détail, j’appelais aussi mes grand-mères Mémé ;-). /// Pour conclure, vu les datations, vous avez pris votre temps avant de partager ce que je viens de lire, et du coup, une question me titille : pensez-vous continuer, à présent que vous avez trouvé “la formule magique” ? Car elle est bien magique, cette formule, et que des choses à peine ébauchées me semblent restées en suspens… /// Merci infiniment pour ce partage qui va m’accompagner quelque temps, indubitablement. Bonne soirée. Amicalement, Michèle
Publié le 18 Mai 2025