Parthemise33 a noté ces livres

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@Marie Gallicher Nouvelle délicieusement divertissante. Alors, c’est donc ça, l’autre côté du miroir… J’ai toujours rêvé d’en percer le secret. J’ai fait tournoyer des guéridons, chatouillé des planchettes de ouija — jamais chez moi, principe de précaution élémentaire — mais rien n’y a fait : nos morts cultivent l’omertà comme s’ils redoutaient les remontrances de Saint‑Pierre. Moi qui m’imaginais déjà bronzer sur une plage de sable rose en sirotant des Paradise… Tintin. Belle escapade dans les limbes, à la fois espiègle et troublante. Bisous Merci Bisous pour le voyage.
Publié le 18 Mars 2026
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@galodarsac Je ne m’attarderai pas sur la technique poétique : ta maîtrise est telle qu’elle s’efface d’elle‑même derrière le récit, ce qui est sans doute la plus belle preuve de ta virtuosité. Qui se soucie également de comment l’haubergier a façonné la cotte de mailles de Jeanne ? Dans les deux cas, on ne voit plus l’artisan ou le poète... seulement l’objet précieux et trompeusement léger, ou la force du souffle épique. Ton poème est courageux, car il s’attaque à une figure à la fois familière et foutument mystérieuse. Tu fais passer Jeanne, avec une grande finesse, de l’épopée à la captivité : héroïne, martyre, sainte. Paradoxalement, c’est sa mort qui consacre la victoire. Cette bascule est très réussie. On a tant spéculé sur Jeanne… Je me souviens d’une hypothèse lue il y a longtemps : saint Michel lui aurait promis la protection divine tant qu’elle resterait vierge. Un auteur audacieux (dont le nom m’échappe aujourd'hui) avait même imaginé qu’elle aurait ziguenouzipilé avec son compagnon d’armes Gilles de Rais, et que tout aurait basculé à partir de là. Autant dire que personne n’y croit vraiment : la Pucelle et le prédateur, la lumière et l’ombre, le paradis et l’enfer… Cela relevait plus du sensationnalisme de Voici que d'Historia. Félicitation pour cette mise en lumière méritée grâce à ton prix au concours de La Méridienne.
Publié le 18 Mars 2026
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@Guillaume Di Caro Un texte « Jeunesse » brillamment mis à l’honneur ! Félicitations ! J’ai savouré le début de cette histoire avec grand plaisir… et me voilà très contrariée de ne pas en connaître la fin ! Un récit inachevé, c’est pour moi une véritable frustritude (oui, j’ose le néologisme !) J’attends la suite avec une impatience toute festive. À quand la grande réunion au sommet de vos personnages si attachants, dans ce style Noël victorien subtilement assaisonné à la française ? J’aime les contes de Noël, j’en écris aussi, juste pour le plaisir de me raconter des histoires… et la vôtre promet déjà beaucoup. Merci Bisous Merci pour ce partage. Signé : une lectrice frustrée, mais conquise
Publié le 13 Octobre 2025
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@A.Z J’ai ri, mais alors j’ai vraiment ri, comme une hyène sous caféine. Ce moment m’a ramenée à une avalanche de souvenirs délicieux : Les collègues en transes, telles des houris devant un eunuque (non ébréché), à la vue de la première échographie. Les injonctions contradictoires des amies, mères, tantes, voisines, médecins : « Six biberons, pas plus ! » « Laisse-le pleurer, ça muscle les poumons ! » « Ne le laisse jamais pleurer, il va finir sociopathe ! » Et puis, les pleurs. Les nôtres, ceux du baby. Mais le vrai luxe : pouvoir clouer le bec aux mecs qui fanfaronnent avec leur « service militaire ». Leur malaise quand je leur lance : « Bon, maintenant, on va vous raconter nos accouchements. » Un pur bonheur. Merci Bisous Merci pour ce moment de vérité hilarante
Publié le 04 Septembre 2025
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@Alhéna Skat Très chère Dame aux mots magiques, Après de longues semaines passées à flâner dans d’autres galaxies, me voilà de retour sur MBS, avec la promesse faite à moi-même : déguster au moins une nouvelle par jour, comme on croque un carré de chocolat noir. Hier, le doux gazouillis d’Aveline m’a attirée. Quelle féerie ! Un bijou cousu de lumière, une dentelle de tendresse. Vous l’avez partagé comme on ouvre doucement une boîte à musique faite de souvenirs… Le garder aurait été aussi péché qu’un dragon gardant jalousement une fleur. Et pouf ! Comme par enchantement, la voix de Françoise Hardy m’a soufflé dans l’oreille : Mon amie la Rose. Elle s’est glissée dans mon esprit comme un elfe délicat. Messire Jan, chevalier des soupirs, grognera sûrement : « Cette chanson date d’un autre temps… » Mais chacun sait que les vraies mélodies ont le pouvoir d’embrasser les siècles sans jamais froisser leur magie. « La lune, cette nuit A veillé mon amie Moi, en rêve, j’ai vu Éblouissante et nue Son âme qui dansait Bien au-delà des nues Et qui me souriait » Merci, Bisous, Merci pour ce doux partage. J’envoie mes amitiés froufroutantes à Messire Jan, parfumées à la menthe rêveuse et chantantes comme un colibri baryton au clair de lune.
Publié le 09 Juillet 2025

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