Parthemise33 a noté ces livres

3
@Bahloul Bonsoir, Votre roman de science-fiction est remarquable. Vous aviez raison : c’est le format idéal pour dérouler cette histoire qui fait travailler plus de neurones qu’un sudoku démoniaque. Mention spéciale à Anna Stern, journaliste intrépide, qui pose les bonnes questions. Alors, qui est le greffon, qui est le greffé ? Lequel a droit à une personnalité juridique, une carte Vitale et peut-être même un abonnement SNCF ? Et ce nouvel homme, techniquement, devient-il bigame, ou simplement victime d’un bug administratif de niveau cosmique ? Votre réflexion sur la primauté du corps ou de l’esprit est vertigineuse. Parce qu’enfin, si l’on greffait la tête d’un (petit) chien sur un corps de chat, cette créature poursuivrait-elle les oiseaux et les souris… ou bien passerait-elle ses journées à courser le chat de la Mère Michel en hurlant « Wouf ! » avec un accent félin ? Merci Bisous Merci pour ce moment de haute voltige intellectuelle.
Publié le 02 Avril 2026
3
@A. P. Gounon, Chère Anne, Merci d’avoir ressorti cet Ankou de son placard breton : je l’ai toujours trouvé délicieusement fascinant… et suffisamment inquiétant pour qu’on évite de le croiser en rentrant tard. Ton conte m’a enchanté : une vraie petite séance de réflexion sur la mort, la vie, la maladie. Les Anciens, eux, savaient déjà que l’immortalité sans jeunesse, c’est juste une très longue réunion qui ne finit jamais. Sisyphe avait bien tenté le coup en enchaînant Thanatos : plus personne ne mourait, ambiance pause éternelle. Mais évidemment, Hadès, voyant ses royalties fondre comme neige aux Enfers, a débarqué pour réclamer la Mort. Et quand un dieu des Enfers arrive avec un pitbull géant à trois têtes pour discuter finances, on signe tout de suite, sans lire les petites lignes. Merci Bisous Merci pour ce conte philosophique qui donne envie de regarder l’au-delà avec un clin d’œil. Et surtout, retiens bien la règle d’or : si tu tombes sur un génie, demande-lui tout d’un coup — immortalité, invulnérabilité, santé de fer et jeunesse éternelle. Sinon, tu risques de te retrouver centenaire, increvable, mais avec un genou qui grince.
Publié le 19 Mars 2026
3
@Marie Gallicher Nouvelle délicieusement divertissante. Alors, c’est donc ça, l’autre côté du miroir… J’ai toujours rêvé d’en percer le secret. J’ai fait tournoyer des guéridons, chatouillé des planchettes de ouija — jamais chez moi, principe de précaution élémentaire — mais rien n’y a fait : nos morts cultivent l’omertà comme s’ils redoutaient les remontrances de Saint‑Pierre. Moi qui m’imaginais déjà bronzer sur une plage de sable rose en sirotant des Paradise… Tintin. Belle escapade dans les limbes, à la fois espiègle et troublante. Bisous Merci Bisous pour le voyage.
Publié le 18 Mars 2026
3
@galodarsac Je ne m’attarderai pas sur la technique poétique : ta maîtrise est telle qu’elle s’efface d’elle‑même derrière le récit, ce qui est sans doute la plus belle preuve de ta virtuosité. Qui se soucie également de comment l’haubergier a façonné la cotte de mailles de Jeanne ? Dans les deux cas, on ne voit plus l’artisan ou le poète... seulement l’objet précieux et trompeusement léger, ou la force du souffle épique. Ton poème est courageux, car il s’attaque à une figure à la fois familière et foutument mystérieuse. Tu fais passer Jeanne, avec une grande finesse, de l’épopée à la captivité : héroïne, martyre, sainte. Paradoxalement, c’est sa mort qui consacre la victoire. Cette bascule est très réussie. On a tant spéculé sur Jeanne… Je me souviens d’une hypothèse lue il y a longtemps : saint Michel lui aurait promis la protection divine tant qu’elle resterait vierge. Un auteur audacieux (dont le nom m’échappe aujourd'hui) avait même imaginé qu’elle aurait ziguenouzipilé avec son compagnon d’armes Gilles de Rais, et que tout aurait basculé à partir de là. Autant dire que personne n’y croit vraiment : la Pucelle et le prédateur, la lumière et l’ombre, le paradis et l’enfer… Cela relevait plus du sensationnalisme de Voici que d'Historia. Félicitation pour cette mise en lumière méritée grâce à ton prix au concours de La Méridienne.
Publié le 18 Mars 2026
3
@Guillaume Di Caro Un texte « Jeunesse » brillamment mis à l’honneur ! Félicitations ! J’ai savouré le début de cette histoire avec grand plaisir… et me voilà très contrariée de ne pas en connaître la fin ! Un récit inachevé, c’est pour moi une véritable frustritude (oui, j’ose le néologisme !) J’attends la suite avec une impatience toute festive. À quand la grande réunion au sommet de vos personnages si attachants, dans ce style Noël victorien subtilement assaisonné à la française ? J’aime les contes de Noël, j’en écris aussi, juste pour le plaisir de me raconter des histoires… et la vôtre promet déjà beaucoup. Merci Bisous Merci pour ce partage. Signé : une lectrice frustrée, mais conquise
Publié le 13 Octobre 2025

Pages