@A. P. Gounon,
Chère Anne,
Merci d’avoir ressorti cet Ankou de son placard breton : je l’ai toujours trouvé délicieusement fascinant… et suffisamment inquiétant pour qu’on évite de le croiser en rentrant tard. Ton conte m’a enchanté : une vraie petite séance de réflexion sur la mort, la vie, la maladie.
Les Anciens, eux, savaient déjà que l’immortalité sans jeunesse, c’est juste une très longue réunion qui ne finit jamais. Sisyphe avait bien tenté le coup en enchaînant Thanatos : plus personne ne mourait, ambiance pause éternelle. Mais évidemment, Hadès, voyant ses royalties fondre comme neige aux Enfers, a débarqué pour réclamer la Mort. Et quand un dieu des Enfers arrive avec un pitbull géant à trois têtes pour discuter finances, on signe tout de suite, sans lire les petites lignes.
Merci Bisous Merci pour ce conte philosophique qui donne envie de regarder l’au-delà avec un clin d’œil.
Et surtout, retiens bien la règle d’or : si tu tombes sur un génie, demande-lui tout d’un coup — immortalité, invulnérabilité, santé de fer et jeunesse éternelle. Sinon, tu risques de te retrouver centenaire, increvable, mais avec un genou qui grince.
Publié le 19 Mars 2026